Archive for 27 juillet 2013



REMETTRE EN FONCTION SA GLANDE PINÉALE 3ème partie

by Administrateur   

http://philippe-william-sinclair.com/2013/07/27/remettre-en-fonction-sa-glande-pineale-3eme-partie/

La glande pinéale est une structure de 12 mm de long située dans le centre du cerveau humain et est aussi petit qu’un pois, entouré de liquide céphalo-rachidien. C’est dans une petite grotte, derrière et au-dessus de la glande pituitaire, qu’elle se trouve un peu en arrière de la racine du nez.  Elle se trouve juste derrière les yeux, attaché à la troisième ventricule.  Elle est appelée épiphyse parce qu’elle ressemble à une pomme de pin (d’où le pin dans la glande pinéale) et ce fait est vu à travers les religions du monde dans leurs statues et symboles.  Il a été démontré que, en fait, elle est le troisième œil.  EIle est une source de création de DMT dans le corps humain.

La Glande Pinéale est activée par la lumière, et elle contrôle les différents rythmes biologiques du corps.  Elle travaille en harmonie avec l’hypothalamus, qui dirige la soif, la faim, le désir sexuel et l’horloge biologique qui détermine notre processus de sénescence.  Quand la glande pinéale se réveille, on sent une pression à la base du cerveau.  Cette pression est souvent connue, lors de la connexion à une fréquence plus élevée du niveau de conscience.

Alors que la fonction physiologique de la glande pinéale, était inconnue jusqu’à une époque récente, les traditions mystiques et les écoles ésotériques, savaient depuis longtemps, que cette région au milieu du cerveau, était le lien entre les plans physiques et non physiques (spirituel) de l’existence.  La glande pinéale a un poids d’un peu plus de 0,1 gramme.  La glande pinéale est grande chez les enfants et commence à se rétrécir, avec le début de la puberté.  La glande pinéale sécrète la mélatonine, pendant les périodes de relaxation et de visualisation.

Comme nous sommes créés par l’énergie électromagnétique et que nous réagissons aux stimuli EM de l’énergie autour de nous, il en va ainsi de même pour la glande pinéale.  L’Intuition est aussi éveillée à travers le «troisième œil» pendant qu’elle se développe.  La connaissance et la mémoire du plan astral, ne sont pas enregistrés en pleine et totale conscience , jusqu’à ce que l’intuition puisse devenir assez forte.   Des éclairs de génie parviennent de l’intuition avec l’augmentation de la cohérence quand le «troisième œil» est activé.  Donc, tout cela se produit par l’activation, la pratique et de détartrage.

Agissant comme un troisième oeil

Dr. Rick Strassman, pionnier dans la recherche la plus approfondie sur le DMT et auteur de DMT: The Spirit Molecule, nous a déjà fait remarquer que d’une façon curieuse, la glande pinéale était sensible à la lumière qui passait telle une lentille par la cornée et la rétine.   En outre, une hypothèse récente proposé par David Klein, chef de neuroendocrinologie à l’Institut national de la santé infantile et du développement humain (NICHD), suggère que la glande pinéale était une rétine primitive, et qu’elle a exercé la double fonction à la fois de capturer l’image et de produire la mélatonine.

Il estime qu’au fil du temps cette dernière fonction a migré vers la glande pinéale.  La glande pinéale contient une carte complète, du champ visuel des yeux, et elle joue plusieurs rôles importants dans l’activité humaine.  Il y a une voie à partir de la rétine à l’hypothalamus, appelé le tractus rétinohypothalamique.  Il apporte des informations, sur les cycles de lumière et de l’obscurité, dans une région de l’hypothalamus, appelée le noyau suprachiasmatique (NSC).

De la SCN, le nerf laisse voyager les impulsions, via le nerf pinéal (système nerveux sympathique) à la glande pinéale.  Ces impulsions, inhibent la production de mélatonine.  Lorsque ces impulsions diminuent (pendant la nuit, quand la lumière ne stimule plus l’hypothalamus), l’inhibition pinéale cesse et la mélatonine est libérée.  La glande pinéale, est donc un organe photosensible et un chronométreur important pour le corps humain.

Glande pinéale dans Culture & Religion

Bouddhisme

Le troisième oeil est connu comme l’œil de Shiva dans le bouddhisme. En outre, les images et les statues du Bouddha nous font voir une pomme de pin comme la bâche au-dessus de sa tête. Dans la méditation bouddhiste, l’un des objectifs est d’activer le troisième œil afin de prendre connaissance de l’expérience de la réalité primaire.

Christianisme

Le symbole de la glande pinéale est la pomme de pin, puisque c’est d’une façon relative la manière dont elle apparaît dans sa forme physique en profondeur dans le cerveau.  Elle est tant vénérée par le Vatican que le tribunal du Vatican était appelé la «Cour de la pomme de pin», où le plus grand symbole de la glande pinéale dans le monde est sur un podium.  Le symbole de la pomme de pin, qui est représentatif de la glande pinéale, se retrouve même sur le personnel du pape.  Jésus racontait que l’œil est la lampe du corps, de sorte que si ton œil est clair, ton corps tout entier sera plein de lumière.   Cette référence au troisième oeil nous fait voir le côté supérieur de cette si subtile forme d’énergie faisant partie de notre réalité.

Egypte ancienne

Le troisième oeil est connu comme l’oeil d’Horus ou l’oeil d’Osiris.  Selon la mythologie égyptienne, Nekhebit, la déesse vautour était une Terre Mère maternelle symbolisant la régénération de la vie, et de la mort vient la vie, comme le vautour est un des rares animaux qui peuvent subsister en en se nourrissant sur les cadavres d’animaux qui empoisonnent les autres.  Uatchet, la déesse de serpent, a été vénérée comme une déesse de la fertilité, des serpents pondent beaucoup d’œufs, et une protection contre les serpents.

Ces deux déesses sont devenues la partie de la couronne par rapport au troisième œil.  Plus tard, la déesse de serpent est devenue associée avec le serpent de feu dont le pouvoir est sorti au troisième oeil, au lieu du sommet de la tête qui est devenu associé à un autre dieu.  Savants et philosophes modernes ont notés des points parallèles symboliques face à la Kundalini des Indiens, une énergie spirituelle dans le corps est comme enroulé  tels des serpents se levant de la base de la colonne vertébrale à la glande pinéale à l’instant de l’illumination.

Grèce antique

Les Grecs anciens croyaient que la glande pinéale était notre lien avec les domaines de la pensée.  Galen a discuté de la glande pinéale dans le huitième livre de son travail anatomiques sur l’utilité des parties du corps.  Il a expliqué qu’elle doit son nom (glandula pinealis) à sa ressemblance dans la forme et la taille à la noix trouvée dans les cônes de pin en pierre.  Il l’a appelé une glande en raison de son apparence et dit qu’elle a la même fonction que toutes les autres glandes du corps, à savoir servir de support pour les vaisseaux sanguins.

Iamblichus répète la déclaration de Platon que l’étude de la science des nombres tend à éveiller cet organe dans le cerveau que les anciens décrivent comme «l’œil de la sagesse», organe aujourd’hui connu à la physiologie comme la glande pinéale.  Parlant des disciplines mathématiques, Platon dit dans la République (Livre VII), l’âme à travers ses disciplines possède un organe purifié et éclairé, cet organe a le pouvoir de sauver dix mille yeux corporels, puisque la vérité devient visible à travers ce seul.

Hindouisme

Dans l’hindouisme, le troisième oeil est l’œil de clairvoyance.  Les Hindous portent le Tilak, qui est le point rouge situé entre les sourcils.  D’une manière symbolique, il est utilisé pour représenter l’illumination.  Les textes sacrés hindous décrivent la divinité Shiva comme possédant un troisième œil.  Le troisième œil au milieu du front symbolise la connaissance spirituelle et la puissance, et est donc appelé l’œil de la sagesse ou de la connaissance.  Selon les textes, le regard puissant du troisième oeil de Shiva anéantit le mal, et donc les méchants craignent son troisième œil.

Effets des champs électromagnétiques sur la glande pinéale

Il a été noté que la glande pinéale est affectée par les champs électromagnétiques (EM) et elle change sa production d’hormones lorsqu’elle est exposé à un rayonnement EM à de faibles niveaux.   Étant donné que la terre a le plus grand effet de cette force sur notre physiologie, il est fort probable que les cellules du corps humain et du cerveau s’alignent avec elle.  Toute la vie dans l’enveloppe de l’influence vibratoire de la Terre, elle tente de faire correspondre les fréquences de base.

Réactivation de la glande pinéale

La science médicale se réfère à la glande pinéale comme «le troisième œil atrophié».  À l’âge de 12 ans, elle a déjà calcifiée et se durcit à l’âge adulte,  elle se retrouve en dormance et s’atrophie par manque d’utilisation.  Des recherches récentes révèlent que le fluorure, qui est un additif toxique contenu dans l’eau et le dentifrice, s’accumule dans la glande pinéale où il fait des ravages.

Il y a une technique ancienne qui a été transmise à travers les siècles pour réactiver la glande pinéale. La technique permet d’obtenir les mêmes résultats, que les moines tibétains atteignent par la méditation et la transe.  Cette technique ou exercice ne devrait pas être tenté par quelqu’un qui ne se sent pas prêt à explorer les royaumes supérieurs de la conscience au-delà des cinq sens.

-Pour commencer l’exercice, vous devez trouver le ton juste et vibratoire.   Fredonner le mot « amour ».   Ne pas fredonner d’une voix aiguë faible ou élevé, mais quelque part entre les deux.  Lorsque vous avez trouvé le ton juste, il résonnera avec vous.

-Asseyez-vous d’une façon confortable, le dos droit et les yeux fermés et scanné votre corps à la recherche de signes de  tension.

-Prendre 3 respirations longues et profondes par le nez et expirez toutes les tensions par la bouche.

-Visualisez votre ouverture du troisième œil vers un univers d’amour où tout ce qui existe, c’est le bonheur.

-Prenez une autre respiration profonde par le nez et retenez-le pendant quelques secondes.

-Juste avant que vous expirez, pincez les lèvres et passez votre langue entre les dents.

-Appuyez avec douceur sur la langue avec les dents.

-Comme vous expirez lentement par la bouche pincée, fort, fredonnez le mot «amour» et vibrer le son jusqu’à ce que tout l’air soit expulsé de vos poumons.

-Répétez cet exercice quatre fois de plus et prenez quelques instants de repos entre chaque répétition.

Pour éveiller votre glande pinéale, vous devez répéter cet exercice nouveau pendant deux jours de plus et toujours avec  24 heures d’intervalle entre chaque exercice.  L’ensemble de cet exercice ne doit être effectué qu’une seule fois pour être efficace.  Couplé avec des exercices de méditation, cela peut prendre six semaines ou plus à vos capacités pour s’éveiller. Une fois que vous serez entré dans la porte de l’AMOUR INFINI et qui est toujours ouverte pour vous, vous saurez comprendre que vous n’avez pas besoin d’une raison spécifique pour être heureux.

Le maintien d’une glande pinéale en santé

Afin de maintenir une glande pinéale en bonne santé, il y a plusieurs ingrédients qui peuvent être mélangés ensemble et que vous pouvez prendre avec un verre d’eau. Les recommandations suivantes n’ont pas été approuvés par Santé Canada.  Donc, utilisez à votre propre discrétion.

Ingrédients

Borax (bore) – agit comme un antidote au fluorure.  Ajouter 4 pincées à un litre d’eau.
Thiosulfate de sodium – agit comme un antidote au chlore, cyanure, arsenic, certains métaux lourds et de calcification des glandes en général.  Acheter des cristaux de thiosulfate de sodium et ajouter 1/4 de cuillère à soupe dans un verre d’eau (250 ml).  Bien agiter et remuer et si possible conserver dans une bouteille de verre ou une bouteille en plastique (de préférence sans BPA) et la sceller.  Avec une pipette, ajouter 20 gouttes de la solution de 250 ml à un litre d’eau.
Les deux ingrédients ci-dessus peuvent être ajoutés au même litre d’eau.  Il est recommandé de boire un quart de ce litre d’eau par jour (repos/arrêt le week-end).

L’iode est aussi quelque chose à considérer car les régimes occidentaux en ont en général une carence.

Le magnésium est aussi important, car 85% des personnes testées sont déficientes en magnésium. Le magnésium est essentiel à plus de 300 réactions enzymatiques dans le corps humain.  Sans le magnésium et le calcium, la magie du soleil ne se liera pas encore à l’os.

Pour la santé de toutes les glandes, la vitamine C sous forme d’ascorbate de sodium (ascorbate de magnésium de préférence) est importante.  Ne la prenez pas dans la forme de l’acide ascorbique.  En grandes quantités, elle peut rendre le corps très acide ainsi que d’occasionner des problèmes à l’estomac, des douleurs gastro-intestinales et peut même  vous permettre d’avoir la grippe avec plus de facilité !  La quantité idéale est de 70 mg par kg de poids corporel soit 30 mg par livre de poids corporel.  Par exemple, si vous pesez 75 kg, puis 70 mg x 75 = 5250 mg (soit 5,2 g) par jour.  Vous avez bien lu !!!

Il ya certains produits et additifs alimentaires qui doivent être gardés très loin de soi,  si l’on souhaite maintenir une glande pinéale saine. En voici quelques-uns:

Le glutamate monosodique (MSG)
Les amplificateurs de goût
Colorants alimentaires
Additifs alimentaires
Reliures alimentaires
Conservateurs alimentaires
Les préservatifs
Etc.

D’autres suggestions quant à la façon de maintenir une glande pinéale en santé:

Au moins 30 minutes d’admission au soleil par jour via les yeux, la peau et les cheveux.
Les légumes tels que Kombu, Arame, Wakame, Dulse, Nori, Kale, Navet, feuilles de Moutarde, Bok Choy et le chou vert

Dans un prochain article, je vous parlerai plus en profondeur du Borax et d’un Champignon bien spécial et aux vertues plus que fantastiques pour le corps et la glande pinéale.

D’ici là, bonne lecture et bonne réactivation de votre MÈRE… VEILLEUSE GLANDE PINÉALE…

Avec Amour et Respect…

Philippe-William

Administrateur | 27 juillet 2013 à 15 h 55 min | Tags: ÉNERGIE ÉLECTROMAGNÉTIQUE, BONHEUR,BOUDDHA, CONSCIENCE SUPÉRIEURE, GLANDE PINÉALE, ILLUMINATION, KUNDALINI, MÉDITATION,MÉLATONINE, PHILIPPE-WILLIAM SINCLAIR, PROPULSION UNIVERSALIS, RÉACTIVATION DE LA GLANDE PINÉALE, SAGESSE, SANTÉ PARFAITE, TROISIÈME OEIL | Catégories: Ésotérisme et Parapsychologie, Croissance Personnelle, LE SECRET DE LA RÉUSSITE, Médiumnité et Inexpliqué,MERCI ET GRATITUDE, Non classé, ON NE NOUS DIT PAS TOUT !, PENSÉES POSITIVES, PHYSIQUE QUANTIQUE, POUVOIR DU SUBCONSCIENT, Spiritualité et Nouvel-Âge | URL: http://wp.me/p1owD7-CI

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Quelques mois avant la Grande Traversée</p> <p>«C’est du fond de mon lit que je vous parle, et si je ne suis pas en mesure de m’adresser à une grande assistance, c’est à chacun de vous que je parle au creux de l’oreille. J’ai toujours partagé tout ce que je vivais. Toute mon œuvre était un partage de mon expérience de vie. J’ai voulu faire de la vie un haut lieu d’expérimentation. </p> <p>Ma dernière aventure? Deux mois d’une vertigineuse et assez déchirante descente et traversée. Avec surtout le mystère de la souffrance. J’ai encore beaucoup de peine à en parler de sang froid. Je veux seulement l’évoquer. Parce que c’est cette souffrance qui m’a abrasée, qui m’a rabotée jusqu’à la transparence, calcinée jusqu’à la dernière cellule. </p> <p>Il y a eu une nuit surtout où j'ai dérivé dans un espace inconnu. Et ce qui est bouleversant, c’est que quand tout est détruit, quand il n’y a plus rien, mais vraiment plus rien, il n’y a pas la mort et le vide comme on le croirait, pas du tout. Je vous le jure! Quand il n’y a plus rien, il n’y a que l’Amour. Il n’y a plus que l’Amour. Tous les barrages craquent. C’est la noyade, c’est l’immersion. L’Amour n’est pas un sentiment. C’est la substance même de la création. Et c'est pour en témoigner finalement que j'en sors parce qu'il faut sortir pour en parler. Comme le nageur qui émerge de l'océan et ruisselle encore de cette eau. C'est un peu dans cet état d'amphibie que je m'adresse à vous. On ne peut pas à la fois demeurer dans cet état, dans cette unité où toute séparation est abolie et retourner pour en témoigner parmi ses frères humains. Il faut choisir. </p> <p>Je croyais jusqu’alors que l’Amour était reliance, qu’il nous reliait les uns aux autres. Mais cela va beaucoup plus loin! Nous n’avons pas même à être reliés : nous sommes à l’intérieur les uns des autres. C’est cela le mystère. C’est cela le plus grand vertige. Au fond, je viens seulement vous apporter cette bonne nouvelle : de l’autre côté du pire t’attend l’Amour. Il n’y a en vérité rien à craindre. Oui c’est la bonne nouvelle que je vous apporte. </p> <p>Ma voix va maintenant lentement se taire à votre oreille ; vous me rencontrerez peut-être ces jours errant dans les couloirs car j'ai de la peine à me séparer de vous.<br /> La main sur le coeur, je m'incline devant chacun de vous.» </p> <p>Christiane Singer<br /> http://epanews.fr/profiles/blogs/quelques-mois-avant-la-grande-travers-e

 

Quelques mois avant la Grande Traversée
«C’est du fond de mon lit que je vous parle, et si je ne suis pas en mesure de m’adresser à une grande assistance, c’est à chacun de vous que je parle au creux de l’oreille. J’ai toujours partagé tout ce que je vivais. Toute mon œuvre était un partage de mon expérience de vie. J’ai voulu faire de la vie un haut lieu d’expérimentation.
Ma dernière aventure? Deux mois d’une vertigineuse et assez déchirante descente et traversée. Avec surtout le mystère de la souffrance. J’ai encore beaucoup de peine à en parler de sang froid. Je veux seulement l’évoquer. Parce que c’est cette souffrance qui m’a abrasée, qui m’a rabotée jusqu’à la transparence, calcinée jusqu’à la dernière cellule.
Il y a eu une nuit surtout où j’ai dérivé dans un espace inconnu. Et ce qui est bouleversant, c’est que quand tout est détruit, quand il n’y a plus rien, mais vraiment plus rien, il n’y a pas la mort et le vide comme on le croirait, pas du tout. Je vous le jure! Quand il n’y a plus rien, il n’y a que l’Amour. Il n’y a plus que l’Amour. Tous les barrages craquent. C’est la noyade, c’est l’immersion. L’Amour n’est pas un sentiment. C’est la substance même de la création. Et c’est pour en témoigner finalement que j’en sors parce qu’il faut sortir pour en parler. Comme le nageur qui émerge de l’océan et ruisselle encore de cette eau. C’est un peu dans cet état d’amphibie que je m’adresse à vous. On ne peut pas à la fois demeurer dans cet état, dans cette unité où toute séparation est abolie et retourner pour en témoigner parmi ses frères humains. Il faut choisir.
Je croyais jusqu’alors que l’Amour était reliance, qu’il nous reliait les uns aux autres. Mais cela va beaucoup plus loin! Nous n’avons pas même à être reliés : nous sommes à l’intérieur les uns des autres. C’est cela le mystère. C’est cela le plus grand vertige. Au fond, je viens seulement vous apporter cette bonne nouvelle : de l’autre côté du pire t’attend l’Amour. Il n’y a en vérité rien à craindre. Oui c’est la bonne nouvelle que je vous apporte.
Ma voix va maintenant lentement se taire à votre oreille ; vous me rencontrerez peut-être ces jours errant dans les couloirs car j’ai de la peine à me séparer de vous.
La main sur le coeur, je m’incline devant chacun de vous.»
Christiane Singer
http://epanews.fr/profiles/blogs/quelques-mois-avant-la-grande-travers-e


http://www.vulgaris-medical.com/blog-sante/et-si-parlait-naturopathie/les-produits-laitiers-ne-sont-pas-nos-amis-pour-la-vie       ( Article source)

LES PRODUITS LAITIERS NE SONT PAS NOS AMIS POUR LA VIE

Par Caroline GAGNAIRE Expert le 11/07/13 à 02h09

Les produits laitiers ne sont pas nos amis pour la vie

« Consommer trois ou quatre produits laitiers par jour » : telles sont les préconisations diététiques qui sévissent en France aujourd’hui. Pour quelle raison officielle ? Pour consommer du calcium et renforcer nos os, bien sûr ! Le message est rebattu par des associations comme la Société Française de Pédiatrie, ou encore le PNNS (Programme National Nutrition Santé). Et la publicité vient enfoncer le clou… (« Grâce à Machin-Chose, j’aurai des os costauds », « Les produits laitiers sont nos amis pour la vie », etc etc etc.)

Pourtant, bien que notre consommation de lait ait été multipliée par quatre en cinquante ans, le taux d’ostéoporose ne cesse d’augmenter (+5% par an). De plus, les pays grands consommateurs de produits laitiers (pays scandinaves en tête) sont ceux qui comptent le plus de problèmes d’ostéoporose en général, et de fractures du col du fémur en particulier.

A-t-on donc vraiment besoin de boire du lait ? Que se passerait-il si nous n’en buvions pas ?

L’histoire de la consommation du lait

Les lobbies laitiers arguent que le lait ne peut qu’être bénéfique puisque nous en consommons depuis « toujours » ou depuis « nos origines ». Il n’en n’est rien : pendant quasi 7 millions d’années, l’homme n’a pas consommé de lait animal (nous ne parlons pas du lait maternel, bien sûr) ; le lait a fait son apparition dans l’alimentation il y a 6 000 ans environ, sous forme de fromages essentiellement.

La consommation de lait est montée en puissance à partir des années 30, suite à l’amélioration des moyens de conservation et de transformation. L’industrie laitière agro-alimentaire a naturellement suivi et accompagné cet essor.

Suivant les pays, certaines mesures ont favorisé une « culture » du lait, et l’ancrage dans les mentalités du « besoin du lait ». Ainsi, en Angleterre, le « Milky Day » (littéralement, le « jour du lait ») a fait son apparition en 1934. Dans les années 30 toujours, un Office de la Propagande du Lait a vu le jour en France, et, en 1954, Pierre Mendès France a instauré le goûter de 10h dans les écoles à base d’un verre de lait agrémenté de sucre (des protéines et de l’énergie…)

L’industrie agro-alimentaire s’est emparée de ce nouvel engouement (20% de son activité est assurée aujourd’hui par les produits laitiers, et l’industrie agro-alimentaire laitière française est la deuxième au monde, derrière celle des Etats-Unis) et a assis son influence : le lait est devenu un aliment noble, essentiel, et la nécessité absolue du lait est entrée dans les discours des instances aussi bien sanitaires que publicitaires.

Consommer des produits laitiers est totalement entré dans nos mœurs : à tort ou à raison ?

Les os et le calcium

Aujourd’hui, il ne fait aucun doute que pour avoir de bons os, il faut boire du lait : sans lait, pas de calcium, et sans calcium, point de salut !

Face à cette affirmation, qui semble impossible à remettre en cause tant elle a été battue et rebattue, se pose un problème de taille : le fait que le lait apporte le calcium nécessaire pour la bonne croissance des os n’a jamais été prouvé. Incroyable, mais vrai.

● Un sacré raccourci

D’une part, a été monté un premier discours : dans les os, il y a du calcium, dans le lait, il y a du calcium. Donc il faut du lait pour les os. CQFD !

Le problème est qu’aucune étude scientifique sérieuse n’a été réalisée pour étayer cette assertion : les instances médicales n’ont fait qu’interpréter des résultats, obtenus notamment aux Etats-Unis. Or le fossé séparant l’interprétation de la démonstration scientifique est large… Comme l’explique si justement Thierry Souccar, journaliste scientifique, dans une interview accordée le 6 avril 2007 sur France Inter, c’est un peu comme si l’on disait que, le cerveau nécessitant du glucose pour bien fonctionner, on n’a plus qu’à consommer beaucoup de sucreries pour devenir très intelligent ! (ô joie ô bonheur… Mais non, ce serait trop beau !)

● Le calcium : une substance parmi tant d’autres

D’autre part, les os contiennent du calcium… tout comme une centaine d’autres substances toutes aussi importantes pour la constitution des os !

Glycosaminoglycanes (nom un peu plus barbare et plus difficile à retenir, je vous l’accorde !), acide hyaluronique, eau (mais oui mais oui), hydroxyapatite, phosphates de magnésium, collagène, protéoglycanes, etc. : nul n’a jamais prouvé que les sels ou phosphates de calcium jouent un rôle plus important que les autres constituants.

● Un problème d’interprétation ?

Pour terminer, tout ce discours sur la nécessité du lait est basé sur le fait que le nourrisson puis l’enfant a besoin de lait maternel (idéalement jusqu’à l’âge de 3 ans). Or, avoir besoin d’un aliment pendant sa prime enfance ne signifie pas que l’on doive consommer ce même aliment toute sa vie !!! Sans compter que dans le cas du lait, il ne s’agit pas du même aliment du tout, puisque le lait maternel (idéal pour le bébé) et le lait de vache (idéal… pour le veau) n’ont pas la même constitution.

● Conclusion sur le calcium

L’Université de Harvard, qui regroupe la plus grande équipe de nutritionnistes dans le monde, a mené de nombreuses études sur le lait. Il en ressort que la consommation de lait animal n’est pas garante de l’apport ni de la fixation du calcium sur les os. Au contraire, une trop grande consommation de lait animal est nocive pour les os à long terme.

Effectivement, une trop grande consommation de calcium surstimule la production et l’activité d’une catégorie de constituants des os : lesostéoblastes (qui permettent la fabrication des os). Nous ne possédons pas d’ostéoblastes en quantités illimitées : en en surconsommant tôt dans la vie, il n’en reste plus suffisamment au moment de la vieillesse, d’où une fragilisation du système osseux.

D’autre part, lorsque notre corps est en acidité (ce qui le cas pour grande nombre d’entre nous), consommer des produits laitiers en grande quantité ne sert à rien puisque nous ne pourrons pas fixer le calcium : il faut d’abord parvenir à un bonéquilibre acido-basique (voir plus loin).

Enfin, contrairement aux idées reçues, le lait de vache n’apporte pas de calcium disponible. Faisons le point sur cet aliment en particulier…

Le lait de vache

● Le lait de vache : un lait pour le veau

Le lait de vache est sans le moindre doute un bon nutriment… pour le veau. Et ce pour plusieurs raisons, qui font que ce lait ne convient pas au nourrisson ou plus globalement à l’homme :

– Le lait de vache contient des hormones spécifiques aux bovins. Ce sont notamment des hormones de croissance. Hors les hormones jouent un rôle essentiel au sein de l’organisme, un rôle de messager. Ne pas bénéficier des justes informations véhiculées par les hormones nous prédispose à de nombreux troubles (endocriniens pour commencer).

– Le lait de vache contient des protéines spécifiques aux bovins, qui vont leur permettre de fixer le calcium sur les os (la vitamine D n’est pas la seule à jouer ce rôle). Or nos propres protéines sont différentes : le lait de vache ne peut favoriser notre production d’osséine, dont nous avons besoin pour retenir le calcium.

– Les enzymes et lieux de digestion du lait sont adaptés à chacun : le veau digère son lait et les protéines du lait (qui sont dans ce cas de trop grosses molécules pour nous) d’une façon bien précise (au niveau d’un organe digestif nommé la caillette et qui permet la digestion du lait de vache), alors que le bébé va utiliser la présure sécrétée par son estomac pour digérer le lait maternel… présure totalement inopérante pour le lait de vache (et cela reste de mise à l’âge adulte ! Afin d’éviter tout malentendu, précisons que nous ne disposons pas de cet organe qu’est la caillette). Il en résulte une mauvaise digestion, avec les multiples troubles que cela entraîne (vous voulez savoir lesquels ? Cela vient tout de suite !)

– Le lait de vache contient trop de phosphore par rapport au calcium (contrairement au lait maternel) : une fois ingéré, ce lait doit être « rééquilibré » par l’organisme, qui va récupérer du calcium là où il se trouve en plus grande quantité : dans nos os ! Il s’agit concrètement d’une cause de déminéralisation.

– Le lait de vache contient beaucoup trop d’acides gras saturés par rapport au lait maternel. Ces acides gras à grosses molécules (encore !) vont fatiguer à l’excès le foie, la vésicule biliaire, ne seront donc pas correctement assimilés : au lieu de nourrir notre système nerveux, ces molécules vont provoquer des réactions inflammatoires.

– Les quelques enzymes ou vitamines qui pourraient nous être utiles sont complètement ou partiellement détruites par les modes de transformation et conservation du lait.

– Et l’on pourrait encore parler des antibiotiques donnés aux vaches et retrouvés dans le lait, d’additifs nécessaires à l’élaboration de certains produits laitiers nocifs pour notre organisme, des intolérances au lactose, etc.

● Les conséquences pour notre organisme

L’ensemble des éléments précités illustre le fait que :

– Le lait de vache ne va absolument pas renforcer nos os puisqu’il favorise au contraire une déminéralisation et de ce fait une acidification de notre organisme.

– Des problèmes de métabolisme sont notamment générés par la mauvaise information hormonale induite par la prise de lait de vache (problème d’autant plus aigu que ce lait est consommé par de jeunes enfants en lieu et place du lait maternel).

– La constitution même du lait entraîne des désordres digestifs qui vont générer tout un processus inflammatoire (les maladies en « ite » comme les colites, gastrites, arthrites, cystites, sinusites, etc., qui avec le temps évolueront en maladies en « ose » comme l’arthrose, l’artériosclérose, etc.), mais aussi l’apparition de kystes, de polypes, de calculs, et autres.

– De par son inadéquation au corps humain, le lait fait partie de ce que l’on appelle les aliments « pro-allergisants » : sa consommation va d’une part favoriser l’émergence d’allergies (car la structure lipidique du lait de vache favorise la formation de prostaglandines), se caractérisant par des allergies directes ou des symptômes allergiques (eczéma, asthme, troubles cutanés, etc.)

Quid des autres laits animaux ?

● Les laits de chèvre et de brebis

Les laits de brebis et de chèvre ne sont pas non plus les plus adaptés à l’homme.

Le rapport phosphore/calcium est toutefois moins déséquilibré, ce qui n’entraîne pas les problèmes d’acidité du lait de vache.

Les molécules lipidiques (c’est-à-dire les molécules qui constituent les graisses) sont moins riches en acides gras saturés (d’où moins de conséquences au niveau pathologique) et moins grandes que celles du lait de vache, d’où une meilleure digestibilité. Sur ce point, il en est de même avec les protéines.

● Le problème de la caséine

Les laits de chèvre ou de brebis demeurent problématiques lorsque ces laits sont préconisés aux personnes intolérantes au lait de vache : effectivement, l’intolérance peut concerner la protéine du lait, la caséine. Celle-ci se retrouve dans les laits de chèvre (en moindre quantité) et dans les laits de brebis (en plus grande quantité). Et détecter ce type d’intolérance est difficile.

Pour en savoir plus, vous pouvez vous reporter à l’article sur l’intolérance augluten, les deux mécanismes (intolérance au gluten et intolérance à la caséine) étant les mêmes.

Globalement, les laitages de chèvre sont plus digestes que ceux de brebis.

● Le lait de jument

Ce lait est très proche du lait maternel. Il peut être avantageusement préconisé en substitution du lait maternel, si pour une raison ou une autre la maman ne peut allaiter. Il est toutefois dommage que son prix soit si élevé (8 euros le litre de lait en moyenne).

Ce lait a toutefois subi des transformations pour être vendu (ne serait-ce que le chauffage), et a donc perdu nombre de qualités nutritives au passage.

Alors, quid du calcium ?

● L’’équilibre acido-basique

Consommer du calcium en grande quantité ne sert à rien : le plus important pour le fixer est d’avoir un bon équilibre acido-basique.

Un bon équilibre acido-basique signifie surtout à l’heure actuelle ne pas être en hyperacidité. Comment y parvient-on ? Avant tout en consommant des fruits et légumes en quantité suffisante.

Pour simplifier : les fruits suffisamment mûrs ainsi que les légumes sont des aliments alcalinisants.

Les viandes rouges, les charcuteries, les sucreries, les aliments raffinés sont des aliments acidifiants.

Certains aliments sont plus alcalinisants que d’autres : l’amande (mais pas les autres fruits secs), la châtaigne (plus facile à consommer sous forme de flocons), les bananes, les pommes de terres cuites dans leur peau à la vapeur ou à l’eau notamment.

A contrario, d’autres aliments sont extrêmement acidifiants : le café, le sucre, la rhubarbe, les agrumes (sauf le citron, qui peut être soit alcalinisant soit acidifiant), les abricots secs par exemple.

● Où trouver du calcium ?

Globalement, contrairement à une idée reçue, nous ne manquons pas de calcium en nous nourrissant de façon équilibrée, avec des fruits chaque jour (en dehors des repas), et des légumes à chaque repas.

Toutefois, si cela peut rassurer, certains aliments sont riches en calcium biodisponible (c’est-à-dire immédiatement profitables à notre corps) : c’est le cas des algues (mais attention à ne pas faire de surconsommation ! L’excès d’iode n’est pas bon non plus), des amandes, du sésame, du persil, ou même des sardines en boîte qui proportionnellement contiennent plus de calcium que le lait de vache !

Peut-on consommer des laitages ?

● Faut-il renoncer aux laitages ?

Dans le cadre des pathologies précédemment citées, ou en cas d’intolérances, la réponse est bien sûr oui.

Dans le cas contraire, il est vrai que nous sommes dans un pays où les laitages tiennent une part importante dans notre alimentation : en consommer un de temps en temps, pourquoi pas… Mais dans ce cas, autant favoriser les laitages de chèvre. Et si l’on peut s’en passer, tant mieux.

● Comment remplacer les laitages ?

Si les laitages tiennent une part importante dans notre consommation, il est possible de les remplacer par des « laitages » végétaux : boissons à base de riz, d’amande, de noisette, de soja (à limiter), d’avoine, d’épeautre, de millet, etc.

Il est aussi possible de consommer des yaourts de soja (avec modération), des yaourts de riz (faciles à fabriquer soi-même), ou des pâtes à tartiner façon fromage à tartiner (à partir de soja).

● Et les nourrissons dans tout ça ?

L’idéal pour les nourrissons est d’être allaité.

Le problème du lait maternisé est qu’il reste élaboré à partir du lait de vache, avec le matériel génétique et les perturbations endocriniennes que cela implique.

Lorsque l’allaitement n’est pas possible, ou lorsque le sevrage arrive avant les trois ans de l’enfant, l’idéal est de passer par des laits végétaux maternisés, que proposent certaines marques dans les magasins bio.

Conclusion

Les produits laitiers de vache et les produits laitiers en général (de chèvre et de brebis) ne sont pas nos amis pour la vie : loin s’en faut.

En France, cette idée est mal acceptée car elle va à contrecourant de notre culture alimentaire, et même dirais-je de notre culture tout court : ne sommes-nous pas « le pays du fromage » ?

L’idée que les produits laitiers sont essentiels à notre santé est profondément ancrée dans nos croyances : une personne ne consommant pas ces aliments passe souvent pour un original, ou un irresponsable.

Pourtant, dans bien des pathologies, le fait d’enlever les produits laitiers (en accompagnant ce rééquilibrage d’un nettoyage du corps, en assurant l’intégrité de la muqueuse intestinale et la réinoculation de la flore) donne des résultats spectaculaires.

Heureusement, aujourd’hui, certains médecins dénoncent cette propagande laitière et font entendre leur voix : de ce fait, l’idée que les produits laitiers puissent être néfastes est prise au sérieux et fait son chemin.

Alors… un bol de « lait » de riz demain matin ?

Cet article est également présenté sur mon blog, naturonice.over-blog.com

Sources principales :

T. Souccar, « Lait, mensonges et propagande », Thiery Souccar Editions, mai 2008

Marion Kaplan : « Alimentation sans gluten ni laitages », Editions Jouvence, août 2010

Site internet « laterredabord.fr »

Site internet « wikipedia.org/wiki/os »

Site internet « onnouscachetout.com »

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