Manifestation de nos désires, 2e partie

Extrait du livre  » Ramtha, Le livre blanc « 
traduit par Chantal Lafont
Chapitre 19 – Ouvrir son esprit, pages 237 à 255
Editions AdA Inc. Varennes (Qc)

Je vous le dis, vous connaissez tout ce qu’il y a à connaître et vous pouvez avoir tout ce que vous désirez. Dans ce moment-ci de votre connaissance, vous n’avez simplement pas encore compris cette vérité. Pour la comprendre, il faut la connaître. La connaissance active une autre partie de votre cerveau et la pensée peut ainsi devenir réalité manifestée. Alors, un fois l’expérience de votre pensée illimitée concrétisée, la réalisation que connaître  » marche  » se trouve imprimée dans la partie de l’ego de votre cerveau. Cette conviction vous donnera la force d’avancer plus loin dans le domaine de la pensée illimitée. Si je pouvais retirer tous les mots de votre vocabulaire et ne vous en donner que quelques-uns, ils seraient les suivants: Je sais maintenant. Je suis absolu(e). Je suis complet(e). Je suis Dieu. Je Suis. Si vous ne possédiez que ces quelques mots, vous ne seriez plus limités à ce plan.

Le fait de savoir, qu’exige-t-il de plus de vous que le fait de présumer ou de croire ? Le fait de savoir, qu’exige t-il de plus de vous que le fait d’être dans l’incertitude ? Le fait de savoir, qu’exige t-il de plus de vous que de ne pas savoir ? Savoir et ne pas savoir mettent en jeu les mêmes pensées, la même énergie les mêmes expressions du visage et les mêmes mouvements corporels.

Sachez. Simplement sachez.  » Je sais que telle chose adviendra. Je sais que je suis Dieu. Je sais que je suis heureux/heureuse, Je sais que je suis. » Sachez, sachez, sachez. Cela suffit. Sachez en tout moment. Si vous dites que vous n’avez pas ou que vous ne pouvez pas, vous ne le ferez jamais. Dites que vous savez maintenant. Alors, vous saurez tout.

Savez-vous ce qui nous distingue vous et moi ? Je connais que je suis un Dieu illimité et vous non ! C’est la seule différence entre nous. Je sais que je le suis et il vous reste à le comprendre Votre société dit que vous ne l’êtes pas, mais que savent-ils ? Ils se mettent en terre chaque jour.

Pourquoi avez-vous obstrué votre connaissance ? En cherchant à comprendre la pensée dans la forme appelée matière, vos processus de pensée se sont trouvés tellement emprisonnés dans les réalités de la matière que votre perception entière de la vie s’est altérée. Vous voyez, la matière est un niveau de pensée créé moyennant une altérité extrême de la pensée. Elle est créée par abaissement de la pensée en lumière, puis en électrum, puis par la division de l’électrum en parties ayant des valeurs positives et négatives. Par conséquent, chaque fois que vous entrez en relation avec Dieu dans la forme de la matière, vous percevez et comprenez la pensée suivant des divisions ou des polarités, plutôt que comme la pureté et l’Etre indivisé qu’il est.

Plus vous êtes pris dans la matière et orienté vers la survie, plus vous voyez la vie en termes de dimensions polaires : bas-haut, près-loin, clair-sombre grand-petit, chaud-froid, bon-mauvais, positif-négatif. Afin de retourner à l’Etre de la Pensée pure, vous devez maîtriser l’ego altéré, la partie raisonnante du cerveau axée sur la vie et la survie dans la matière. L’ego altéré perçoit en fonction des illusions du temps, de la distance et de la séparation. Il perçoit selon les critères de la survie et de l’acceptation. L’ego altéré divise et juge la pensée pure.

De pures pensées viennent à chacun de vous. Mais vous vous assurez aussitôt qu’elles soient bonnes ou mauvaises pour vous, si vous devriez ou non les retenir, si elles sont réalisables ou irréalisables, réelles ou imaginaires, raisonnables ou déraisonnables. Chaque fois que vous jugez votre pensée, la divisant en contraires, en positif et négatif, vous l’avez altérée et abaissé la valeur de sa fréquence. Quand vous connaissez, vous ne jugez pas. Quand vous savez, vous ne vous demandez jamais si une pensée est juste et correcte. Toutes les pensées sont justes et correctes. Quand vous connaissez, vous ne soupesez ni n’évaluez pas la pensée. Quand vous connaissez, vous permettez à la pensée d’Être. Cela permet à vos processus de pensée d’être ni interrompus ni interceptés.

En sorte de pouvoir discerner un autre plan, entendre des sons plus subtils, devenir plus légers que votre poids physique, il vous suffit de savoir que ce sont des réalités et de permettre à votre corps de faire l’expérience de cette connaissance. Cela suffit. Si vous ne croyez pas en leur réalité, ne pas croire est un jugement qui entrave le développement de votre cerveau. Toute la connaissance qui traverse votre Esprit à chaque instant rebondit en quelque sorte sur votre cerveau et est renvoyée à l’esprit du Père. Vous ne capterez jamais que ce que vous ressentez comme sécurisant sur ce plan et que ce qui s’y rapporte.

Si vous désirez, depuis le Seigneur Dieu de votre être, posséder une connaissance illimitée, vous devez permettre à toute pensée de pénétrer dans la conscience de votre cerveau, libre de tout jugement afin que votre corps puisse en faire l’expérience totale. Grâce à la permission donnée par votre ego altéré, c’est lui qui accorde créance à votre désir, la glande pituitaire active une autre partie de votre cerveau permettant à celui-ci de capter une compréhension illimitée.

Par quel phénomène avez-vous bien pu capter une pensée de créativité totalement inattendue quand vous l’avez souhaité ? Vous lui aviez tout simplement permis d’accéder à votre conscience. C’est tout. Elle existait déjà, attendant simplement que vous en fassiez la demande et lui autorisiez l’accès à votre récepteur. Cela suffit. Et moins votre esprit est pris dans les jugements et les mécanismes de la pensée altérée, plus il sera facile aux pensées de la super conscience de pénétrer dans le récepteur que constitue votre cerveau.

Apprenez à vous voir, vous-même et la vie, par les yeux de l’Être. Lorsque vous regardez une fleur, ne dites pas qu’elle est belle ou laide. C’est là un jugement qui a altéré la pensée de la fleur. Ce qui est pur est la pensée  » fleur « . Lorsque vous regardez la fleur et la voyez comme fleur, lumière, vie, Être, vous vous permettez alors de capter la pureté et l’Être de la pensée, ce qui transmet à votre corps un électrum de fréquence supérieure qu’il va ressentir. Alors, vous pensez comme un Christ, car vous percevez toutes choses et terme d’égalité et d’Être. Chaque fois que vous vous abstenez de limiter et de juger vos expériences, votre cerveau est activé de sorte qu’il peut capter les pensées illimitées qui transcendent votre existence quotidienne.

Ne jugez jamais les pensées que vous recevez. Ne dites pas d’une chose qu’elle est positive ; comment pourrait-elle l’être sans dire que le négatif existe lui aussi ? Si vous dites :  » Ceci est bon,  » cela veut dire que d’autres choses sont mauvaises. Lorsque vous prenez soin de vous, aimez-vous, ne dites pas que vous êtes belle ou jolie, dites que vous êtes Dieu. Lorsque vous faites quelque chose avec votre voisin, ne dites pas que c’est bien, dites que c’est Dieu. Cela signifie que cela est, que c’est simplement une expérience de vie pure et juste.

Lorsque vous considérez d’autres entités dans l’expression de leur vie, ne les voyez jamais autrement que comme Étant. Si vous jugez leur expression comme bonne ou mauvaise, positive ou négative, vous créez en vous-même la perception d’une altérité. Ce que vous percevez, vous le deviendrez car cette pensée sera enregistrée en votre être comme un sentiment. Vous serez ainsi votre propre victime puisque c’est vous, non pas eux, qui ferez l’expérience des effets de votre jugement. Et ce sentiment qui sera enregistré en votre âme crée un précédent selon lequel vous jugerez désormais vos propres actions et votre être même.

Lorsque vous condamnez quelqu’un pour une chose ou une autre, c’est en réalité des aspects de vous-même que vous jugez à travers un autre. C’est là la raison pour laquelle ceux-ci sont si faciles à identifier. C’est la raison pour laquelle votre attention est attirée par ces aspects. L’entité devant vous est seulement le miroir des jugements que vous portez à votre encontre ; et cela peut vous aider à réconcilier les jugements que vous avez sur vous-même que vous avez acceptés d’autres entités.

Lorsque vous regardez les autres, voyez-les comme Étant, soyez impartial. S’ils sont cruels ou haineux envers un autre, le fait de dire qu’ils sont cruels ou haineux est une vérité, car telle est en effet leur mode d’expression. Telle est leur expérience de l’Etre. Dire qu’ils sont méchants, mauvais ou qu’ils ont tort dans une telle expression est un jugement, et cela deviendra votre expérience, celle de l’altérité.

Personne ne vaut d’être jugé. Aucune couleur de peau, aucune action, aucun n’importe quoi ne vaut que vous vous altériez, que vous vous soustrayez de l’état de Dieu, d’Être. Tout entité quelle qu’elle soit, quelle que soit son expression, aimez-les en vertu du Dieu en eux qui leur permet d’être tels qu’ils sont. Du seul fait qu’ils existent, ils méritent d’être aimés. Le fait qu’ils existent vaut plus que n’importe lequel de leurs actes. Aimez-les parce qu’ils sont, car tant qu’ils seront vous pouvez être assurés que vous serez également. Si vous les aimez faisant fi de qui ils sont et laissant votre amour être, tout simplement, alors vous serez constamment pur en votre être.

Quel est le moyen le plus simple d’ôter les jugements de vos mécanismes de pensée ? Prendre conscience de vos sentiments et des pensées responsables de leur existence. Le simple fait d’en avoir conscience vous apprendra à être plus affiné dans votre manière de penser.

Lorsque vous vous sentez malheureux, tristes, en colère, emplis de peur, pressé, séparé – ou tout autre sentiment qui vous est désagréable examinez la manière dont vous pensez. Vous ne tarderez pas à remarquer le lien entre vos pensées altérées – jugements portés sur vous-même ou les autres, perspectives fragmentaires de la vie et ces émotions déplaisantes. Et bientôt, quand vous serez lassés de ces sentiments, vous commencerez à affiner votre manière de pensée et à abandonner les jugements qui vous tiennent séparés de la vie. Alors que vous vous permettrez de faire l’expérience de pensées de plus en plus illimitées en votre être, vous commencerez aussi à remarquer qu’il existe un lien entre vos pensées illimitées et les sentiments de paix, de joie, d’harmonie et de légèreté corporelle. Et n’allez jamais vous juger pour les jugements que vous avez portés. Soyez indulgents envers vous et laissez simplement la conscience de vos pensées et de vos sentiments vous enseigner. Je peux vous assurer qu’elle le fera.

De tous les mots qui aient jamais créés, il en existe un qui convient admirablement à ces enseignements, le mot  » être « . Être.
Que signifie-t-il ? Il signifie vous permettre d’être, de quelque manière que ce soit, et de vous aimer totalement en cette manière d’être. Ressentir tout sentiment qui puisse se faire jour en vous et vivre cette émotion. Être, c’est vivre totalement dans le moment présent parce que vous savez que seul le Présent existe. Faire tout ce que vous avez envie de faire, c’est-à-dire vivre l’aventure à laquelle vous convie votre âme.

Pourquoi être ? Lorsque vous vivez de cette manière, vous ne vous jugez pas ni ne jugez les autres, ni aucune des pensées qui surviennent en votre esprit. Alors n’existent ni juste ni faux, ni possible ni impossible, ni parfait ni imparfait, ni positif ni négatif. L’illusion du temps disparaît qui vous empêche de ressentir et de savourer la beauté de l’instant. Lorsque vous vivez en état d’être, seuls existent l’Être de la vie et la perpétuité du Présent.

Lorsque vous êtes, vos pensées ne traînent plus ni dans le passé ni dans le futur, à se préoccuper de culpabilité et de remords, de devoirs et d’obligations. Dans l’être, vous ne vous attachez pas à aucune vérité en particulier mais vous êtes le réviseur de toutes vérités. Vous voyez toutes vérités comme Étant et vous permettez de les examiner toutes afin de déterminer si elles sont appropriées à votre état d’être. Lorsque vous vivez ainsi, vous examinez toutes les pensées qui se présentent à vous et, par l’intermédiaire de votre cerveau, celles-ci sont comprises par votre corps en tant que sentiments ; ceci donne naissance à plus de connaissance, plus de pensée, plus d’Être.

Lorsque vous êtes, simplement, vous êtes alignés avec l’Être de toutes choses. Étant ainsi alignés, vous pouvez avoir tout objet de votre désir, et, pour ce faire, il vous suffit d’être. Le Dieu de votre être attirera à vous toute chose dont vous avez la pensée, toute chose que vous désirez, immanquablement. Ceux qui s’occupent d’essayer d’effectuer selon tous les principes extérieurs bafouent quelque peu le principe intérieur. Si vous êtes, vous avez déjà et vous êtes tout.

Lorsque vous êtes, simplement, et vous permettez de capter toutes pensées, alors vous pouvez entendre la voix de Dieu. Alors, tout ce que vous avez toujours voulu connaître, vous pouvez le connaître en un clin d’œil. En ne jugeant pas vos pensées, les laissant se manifester comme émotion en votre âme, vous vivez comme un Dieu illimité, du seul fait que vous êtes ouvert à l’être et à tout ce qui est. Vous devenez alors le pur canal de votre propre divinité et vous vous rapprochez de la pure simplicité de l’esprit de Dieu.

Apprenez à vivre en connaissant et en permettant. Alors vous serez maître de l’ego altéré. Alors vous serez maître du septième niveau, du septième ciel, car le septième est exempt de jugement et ne comporte que l’Être perpétuel de la vie. Une fois le jugement maîtrisé, vous maîtrisez la totalité de ce plan et pourrez le quitter à tout moment de votre choix.

A moins que vous n’ayez l’aptitude en cet instant de produire un clone de votre propre corps – ce qu’il est possible de réaliser avec un cerveau qui fonctionne dans son intégralité, ne soyez pas trop pressé de le détruire.

Aimez votre corps. Soyez bon envers lui, nourrissez-le, prenez-en soin. Il est l’instrument pur d’expression qui vous permet de faire l’expérience de la vie sur ce plan. Devenez illimité dans vos mécanismes de pensée, mais choyez également le véhicule qui vous permet de réaliser cela.

Si vous êtes une femme, soyez une femme ; si vous êtes un homme, soyez un homme. Aimez ce que vous êtes. N’abusez jamais de votre corps. Ne l’endommagez pas et ne le souillez pas. N’exigez pas de lui des choses pour lesquelles il n’est pas fait. Considérez la grandeur de votre être. Considérez-vous divins. Vêtez-vous des étoffes les plus délicates pour votre peau. Parfumez-vous. Ne donnez à votre corps que la nourriture qui lui convient. Si vous lui prêtez l’oreille, il vous dira ce dont il a besoin pour être nourri.

N’absorbez jamais de substances dommageables, que vous savez être dommageables. Tout ce qui entrave la circulation de l’oxygène dans le cerveau fait périr un grand nombre de cellules; celles-ci sont perdues à jamais car le cerveau n’a pas la capacité de reproduire ses cellules. Lorsque les cellules de votre cerveau sont détruites, votre capacité à transférer une pensée en émotion réalisée est amoindrie. Vous pouvez contempler la pensée, mais elle ne représente rien pour vous. C’est alors que la joie cesse ; comment en effet une pensée pourrait-elle vous rendre joyeux si vous ne pouvez pas la devenir en la ressentant ?

Lorsque vous n’êtes pas capable de ressentir, vous êtes incapable sur ce plan d’enregistrer les connaissances. Tels sont les dégâts causés par la consommation de ce que vous appelez les drogues qui produisent des illusions. Chaque fois que vous y recourez, il y a diminution d’oxygène dans le cerveau. C’est votre cerveau mourant qui occasionne ce que vous appelez l’euphorie que vous ressentez. C’en est la cause. Chaque fois, votre capacité de connaître diminue. Et le temps viendra où vous ne pourrez plus ni rire ni pleurer car plus rien ne pourra susciter en vous l’émotion suffisante.

L’expérience de la toute-connaissance, qui vous fait pleurer devant une fleur qui s’épanouit ou attendre le lever du soleil et en connaître absolument la splendeur cette expérience exige de pouvoir connaître, de pouvoir transformer la pensée en sentiment. C’est ce qu’on appelle l’extase. C’est une euphorie valable comme vous dites.

Cela qui vous aime depuis avant même l’origine des temps, qui a été avec vous au long de chaque vie, qui est l’unique entité qui sera avec vous à la mort de votre corps ou à son ascension c’est vous. Vous êtes la seule personne à vous aimer avec suffisamment de constance pour consentir à être avec vous en toute expérience. Lorsque vous vous embrasserez et vous aimerez, que vous laisserez cet amour être votre modèle, vous Transcenderez la conscience sociale de l’homme et rejoindrez la toute-conscience de Dieu, car ce que vous êtes va au-delà de la beauté, au-delà de la perfection, au-delà de la rigidité des lois, des dogmes et des normes de la société. Cela va dans la destinée, dans l’accomplissement de soi qui est l’accomplissement de Dieu. C’est là l’unique chose qui ait de l’importance au regard de l’Être de la vie.

Vous êtes tout ce que vous pensez être et tout ce que vous vous autorisez à connaître. Sachez que le Père, qui est toutes choses, est ce que vous êtes. C’est par cette connaissance que vous connaîtrez et deviendrez tout ce qui est.

Sachez que rien n’a de fin et que rien n’est absolu. Tout est dans l’instant et, des instants, il y en toujours à venir. Atteindre à la pensée illimitée revient à savoir qu’au-delà d’une vérité supérieure il en existe une autre, encore supérieure. Connaissez cela et les choses adviendront selon l’état de votre réceptivité.

Ne vous laissez jamais asservir ou intimider. Il existe toujours un moyen, un moyen meilleur. Sachez cela et laissez venir à vous les pensées qui éclaireront votre cheminement vers la joie. Regardez en face vos limitations. Embrassez-les. Maîtrisez- les. Ôtez de votre vie tout ce qui vous empêche de connaître la totalité de Dieu. Renoncez à la culpabilité et au jugement en sorte que puisse naître en vous l’omniscience, les réponses et la joie. Regardez en face vos peurs et permettez-vous d’arracher le masque de leur illusion. Sachez que vous êtes éternellement et que rien dans l’inconnu ne peut jamais vous empêcher d’être dans le bonheur et la joie. Liquidez la peur qui vous inhibe et vous empêche de connaître des expériences plus belles que celles offertes sur ce plan. Ceux qui viennent d’au-delà vous donnent des frissons ! Vos frères dans leurs vaisseaux sont d’une incroyable beauté. Débarrassez-vous de la peur afin que vous puissiez sympathiser avec un autre temps, avec une autre entité venue d’une autre dimension.

Dans votre effort de devenir plus grand, si c’est sur ce plan que vous cherchez quoi devenir, vous ne deviendrez jamais rien d’autre que ce qui existe sur ce plan. Dépasser les limites de la pensée humaine implique de contempler l’existence de quelque chose d’invisible possédant un entendement supérieur.

Soyez ouverts à la vérité, quelle qu’en soit la source, et laissez-vous guider par vos sentiments. Est sage l’homme qui, même aveugle, connaît en son âme ce qui est juste pour lui. La vérité est aussi bien dans le brin d’herbe que vous foulez. Elle est dans le rire d’un enfant. Elle est dans les yeux d’un mendiant. Elle est en tout lieu et en toute chose, en toute personne et en tout instant. Celui qui ne connaît pas cela ne connaît pas Dieu, car Dieu est tout ce qui est. Et pas un brin d’herbe, pas le murmure d’un instant ne sont coupés de la Source de ce qui est. Apprenez à être sage. Prêtez l’oreille à la vérité. Quelque forme qu’elle prenne, sachez que vous méritez de la recevoir.

Celui qui sait que le Rroyaume des Cieux est en lui est une entité pleine de sagesse. Votre aptitude à penser toute pensée et à la ressentir en votre âme vous offre, en vous, les clés du royaume des cieux, le trésor de l’émotion. Apprenez à ressentir. Connaître pleinement Dieu, c’est ressentir pleinement toute pensée jusqu’au jour où toute pensée que Dieu est sera ressentie au plus profond de votre être, dans l’âme de votre être.

Gardez-vous de vouloir que la totalité de votre cerveau se trouve ouverte d’un coup. Laissez-le s’ouvrir pensée après pensée, expérience après expérience, de sorte que chaque pensée se fixe en vous.

Mais par-dessus tout, permettez-vous d’être puisqu’en étant, vous êtes tout. Lorsque vous êtes simplement l’Être de vous-même, le principe Je-Suis, alors vous êtes alignés avec la vie toute entière. Alors, l’aliénation de vous-même en tant qu’homme a été transcendée et vous êtes devenu un avec Dieu.

Source : http://terrenouvelle.ca/Messages
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BERNARD BÉLANGER, LE PHARE ÉCLAIREUR

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