Manifestation de nos désires, 1 ère partie

Extrait du livre  » Ramtha, Le livre blanc «
traduit par Chantal Lafont
Chapitre 19 – Ouvrir son esprit, pages 237 à 255
Editions AdA Inc. Varennes (Qc)

Vous tous connaissez à fond Dieu dans la forme limitée de la matière. Au cours de vos innombrables vies sur ce plan, vous avez fait l’expérience de tous les éléments constituant ce paradis né de votre remarquable créativité. Cette expérience vous a permis de connaître toutes les valeurs de la pense limitée du Dieu-homme vivant dans la réalité de la conscience sociale grégaire. Vous avez appris ce que sont la peur et l’insécurité, le chagrin, la colère et l’avidité. Vous avez appris à connaître la jalousie, la haine, la guerre. Vous avez appris à connaître la mort. Vous avez en vérité appris à connaître ce qu’est l’aliénation de vous-même par rapport à votre Source divine qui vous a aimé et soutenu tout au long de vos aventures entreprises afin de faire l’expérience de Dieu à ce dernier niveau de son spectaculaire déploiement d’Être.
Afin de pouvoir faire retour à un état d’illimitation, de faire l’expérience de la joie et de la liberté d’être, il vous faut redevenir cela même qui assure votre cohésion. Et pour cela, il n’existe qu’une seule voie – puisque vous voici encombrés d’un corps celle qui consiste à éveiller entièrement votre septième sceau, la pituitaire, en sorte que votre cerveau puisse capter les pensées illimitées qui sommeillent juste en dessous de la conscience sociale. Ceci est la manière de développer votre connaissance jusqu’à la compréhension illimitée de Dieu, cela qui permet, cela qui aime et cela qui est la totalité de lui-même, qui est la totalité de la pensée.

Comment faire en sorte que cette merveilleuse petite glande éveille les parties dormantes de votre cerveau grâce à son flux hormonal ? Par le désir, simplement. Devenir un Christ, c’est désirer connaître le Père et devenir à l’image de Dieu. C’est désirer permettre à toute pensée de devenir la réalité en soi. C’est désirer aimer à chaque instant tout ce que vous êtes devenu. C’est désirer être l’Être de tout ce que vous êtes.

Pourquoi est-il important d’aimer la totalité de ce que vous êtes ? Parce que vous transcendez alors immédiatement la conscience sociale. Cela vous élève au-dessus de l’acceptation. Vous transcendez le jugement. Vous dépassez l’illusion du temps. Vous vivez alors pour l’accomplissement du soi. Vous n’écoutez plus que la voix intérieure. Vous ne suivez plus que le sentier de la joie. Et ce chemin recèle la connaissance de tout ce qui est.

Quelle est la voie royale qui permette la manifestation d’un désir ? Le proclamer depuis le Seigneur de votre être. Le Seigneur de votre être, votre âme, gouverne votre corps grâce à sa structure émotionnelle. C’est l’âme qui commande à votre glande pituitaire de libérer ses hormones. Le Dieu de votre être est la lumière qui entoure tout ce que vous êtes et qui permet à toute pensée de pénétrer dans votre être. L’être est l’ego qui fait l’expérience des réalités de la matière dans la forme corporelle ; c’est cette dernière qui incite au jugement et altère l’Être ou la pureté de pensée – d’où le terme d’ego altéré. Donc, en parlant depuis le Seigneur Dieu de votre être, vous alignez la totalité de ce que vous êtes, ce qui vous donne le pouvoir suprême de manifester et de créer quoi que ce soit que vous vouliez manifester et créer.

Lorsque, par le Seigneur Dieu de votre être, vous désirez capter des pensées illimitées, la pensée de cet accomplissement ressentie en votre âme se manifeste dans votre corps en activant la glande pituitaire, qui commence à s’ouvrir. Alors que celle-ci s’ouvre, elle envoie un flux d’hormones plus grand à la glande pinéale, ce qui éveille l’esprit dormant. Une autre partie de votre cerveau se trouve ouverte, qui facilite l’expérience de fréquences de pensées plus affinées dans le corps tout entier.

Lorsque des pensées de fréquence supérieures sont présentes, elles sont captées par la portion éveillée de votre cerveau. La glande pinéale, qui est située à l’arrière de votre tête, capte cette fréquence supérieure et se met à enfler, et vous pouvez ressentir des maux de tête, des vertiges ou une grande légèreté dans la tête. Cette fréquence est alors transformée en un courant électrique de haute tension et envoyée par le système nerveux central à chaque cellule de votre corps. Vous ressentirez comme une poussée à travers le corps, ou bien des fourmillements, ou une impression d’être physiquement allégé, car une énergie supérieure à celle que vous ressentez habituellement y circule alors. Cette fréquence enflamme chaque cellule, ce qui en élève la fréquence vibratoire. Plus vous captez des pensées illimitées, plus les vibrations du corps s’intensifient. Et votre corps commence à donner l’impression de luire parce que vous commencez à faire retourner le corps de la densité à la lumière.

Comment peut-on décrire le sentiment suscité par les pensées illimitées ? On ne le peut. La connaissance d’une pensée illimitée ne peut se traduire par aucun mot car c’est l’expérience d’une pensée nouvelle, une émotion nouvelle, un sentiment immense qui vous émeut d’une manière profonde mais en même temps très paisible. La connaissance vous vient comme pure sensation : émotion soudaine, non identifiée, sans nom.

La plupart de ceux qui sont à la recherche de l’illumination pensent qu’elle se produira sous forme de mots. Mais si l’objet de votre compréhension pouvait être décrite avec des mots, vous l’auriez sentie auparavant. Si cela est impossible, et que cela prenne la forme d’un sentiment simplement, ce que vous ressentez est du génie ; c’est de l’intelligence ; c’est en vérité de la pensée illimitée. Toutes les choses que vous avez cherché à comprendre n’ont pas de mots ; elles ont de l’émotion et de la vision. Et lorsque la connaissance surviendra, elle vous rendra muets d’émotion. Limiter la pensée est l’art d’y associer des mots. Un maître n’explique rien ; il sait, simplement. Pour expliquer, il devrait se limiter. Lorsque vous en arrivez au point où vous savez, simplement – sans besoin de justifier ou d’expliquer votre connaissance, vous êtes en vérité le maître de votre royaume.

Alors, vous êtes dans la connaissance absolue. Qu’advient-il du sentiment d’allégement physique ressenti devant ces pensées de fréquence supérieures ? Il est préservé dans votre âme qui le maintiendra à jamais comme mémoire. Votre âme permet que la mémoire de pensées illimitées se produise par l’émotion, par le sentiment. Ainsi, ceci appartient à jamais à votre connaissance, et ce que vous vous êtes autorisé à capter peut être atteint à volonté.

Autre chose merveilleuse au sujet de ce sentiment d’allégement : votre âme, de par votre champ aurique, le transmet au flux de la conscience, ce qui non seulement allège la densité de la conscience mais attire dans votre vie une situation qui produira le même sentiment. Pour quelle raison ? Afin que cette pensée puisse être complètement comprise grâce à l’expérience. Lorsque la pensée à fréquence supérieure est intégralement comprise, elle est enregistrée dans votre âme comme sagesse. La sagesse est atteinte lorsque la connaissance a été solidifiée en vous, qu’elle est devenue absolue. Non seulement la sagesse élève le niveau de fréquence de l’âme ce qui fait que votre vie sera conforme à son être émotionnel supérieur mais elle active aussi la pituitaire afin de permettre au cerveau de capter et de raisonner des pensées de fréquence encore supérieures, et ainsi de suite.

Lorsque la glande pituitaire commence à s’épanouir, votre vie change au-delà de toute attente. Toute pensée sera l’occasion d’une vive émotion. Alors que la connaissance que vous ressentez en vous devient créatrice, vous commencez à voir vos pensées se manifester de plus en plus rapidement. Votre amour, votre compréhension, votre compassion sont accrus. Et certaines entités sortent de votre vie car vous avez atteint une compréhension d’un niveau différent. À leur place, d’autres, de pensée comparable, se trouveront attirés dans votre vie.

Bientôt, alors que l’intelligence, la créativité et la connaissance s’intensifient en vous, vous commencez à connaître et à sentir des choses que vous n’aviez jamais auparavant connues ou ressenties. Regardant une autre entité, vous ressentirez cette entité en votre être. Vos pensées vous dévoileront votre avenir.

Croyez-vous que les facultés métapsychiques soient une rareté ? Si oui, vous raisonnez suivant les critères de la conscience sociale, et la conscience sociale ne considère pas ces facultés supérieures normales. Tout le monde possède ces facultés métapsychiques. Lorsque vous vous permettez de connaître, vous connaissez tout, car la connaissance – libérée des illusions de la conscience sociale ôte le voile de devant vos yeux et vous permet de voir d’autres dimensions. Elle désembourbe vos oreilles et vous permet d’entendre la musique de toute vie vibrant en harmonie avec elle-même. Comment cela peut-il bien se produire ? En le désirant.

Plus votre désir de l’illimité est puissant et plus vous embrassez et ressentez les pensées qui se présentent, plus la pituitaire secrète son hormone et plus large sa bouche devient-elle. Plus vous avez le désir d’aimer ce que vous êtes et de vivre dans la connaissance, plus le Dieu qui entoure votre être ouvre votre cerveau, toujours plus. Vous devenez alors plus que votre corps. Vous devenez ce qui vous maintient en vie.

La pituitaire est en vérité la porte qui mène à Dieu. Plus vous acceptez de pensées illimitées dans votre cerveau, plus elle s’ouvre. Plus elle s’ouvre, plus votre connaissance grandira. Et ce que vous saurez, vous le deviendrez.

La fleur émet une fréquence de pensée. Au même moment, le tapis émet une fréquence de pensée. Dès lors que vous avez acquis l’aptitude de capter tout l’éventail des fréquences de pensée, vous êtes aptes à devenir à votre gré toute fréquence finie. Vous êtes alors absolument libre de devenir le vent ou quoi que ce soit d’autre que vous désiriez devenir.

Bientôt, l’intégralité de la pituitaire se trouve pleinement épanouie et le cerveau complètement activé. Alors, tout ce qui appartient au corps spirituel de la pituitaire est livré à l’esprit entier, et l’esprit ne peut plus jamais retourner à un état de limitation. Une fois que la fleur commence à s’ouvrir, elle ne se referme jamais ; elle est ouverte pour l’éternité des temps.

Lorsque votre cerveau est pleinement activé, vous n’avez plus à vrai dire de point fixe dans la réalité. Vous pouvez vous trouver ici et en même temps au septième niveau ; vous pouvez être au septième niveau et en même temps dans les Pléiades ; vous pouvez être dans les Pléiades et en même temps aux côtés d’un ami.

Une fois votre pituitaire épanouie, vous ne mourez plus ; vous ne vieillissez plus. Le corps fera ce que vous lui direz de faire. Vous pouvez dire à votre corps d’accélérer sa fréquence vibratoire et il s’élèvera dans une autre dimension. Votre cerveau est à ce point puissant. Vous pouvez même ressusciter votre corps. Arrivés à ce niveau de pouvoir, vous portez la couronne divine de Dieu. Et ; étant pur Dieu, pure vie, vous êtes à jamais. Alors, vous êtes tout. Ceci est le ciel le plus sublime.

Ainsi le septième sceau s’est couronné lui-même, et votre esprit est totalement éveillé, et le déploiement entier de la connaissance peut être capté par votre magnifique récepteur. Plus vous connaissez et plus votre corps fait l’expérience de cette fréquence, plus les vibrations de votre corps s’accélèrent jusqu’à devenir toujours plus léger. Alors, un jour, lorsque vous aurez aimé et embrassé toute vie – que l’âme en a fini avec les Expériences de ce monde cette même connaissance et cette même vibration s’accroîtront des millions de fois, rendant le corps invisible et détaché de ce lieu. Alors vous serez dégagés de la roue de la vie.

Vous êtes une créature à trois dimensions – Esprit, âme et ego s’exprimant sur un plan de densité. Trois dimensions suffisent pour réaliser l’éternité. Parlez au Seigneur Dieu de votre être. Il vous entendra. Lorsque vous parlez, que ce soit un seigneur, un Dieu, un maître qui parle. Lorsque vous lui dites de se souvenir, il se souviendra. Lorsque vous lui dites d’être plus, il sera plus. Et lorsque, depuis le Seigneur Dieu de votre être, vous désirez posséder une compréhension illimitée, il ouvrira votre esprit pour permettre à des fréquences de pensée supérieures d’être ressenties par le corps, développant ainsi la connaissance. Il n’y a besoin de rien faire d’autre.
Lui en donner l’ordre suffit, et les glandes endocrines obéissent. Et au moment où vous ressentez que votre être est comme électrifié dans un entendement supérieur, rendez grâce au Dieu en vous de ce que les choses soient aussi simples. Comment peut-on parvenir à une plus grande compréhension de tout ce qui est ? En sachant que vous y êtes parvenu. La manière dont vous pensez et dont vous parlez détermine ce que vous vous permettez de connaître. Ne dites pas :  » J’espère connaître davantage,  » car cela n’est pas ainsi que vous y parviendrez. Et ne dites pas :  » Je vais essayer de connaître davantage,  » car essayer n’accomplit rien. Et ne dites pas :  » Je cherche à connaître davantage,  » car si l’on cherche, on ne trouve jamais. Dites :  » Depuis le Seigneur Dieu de mon être, je connais tout ce qu’il y a à connaître en ce moment même. Qu’il en soit ainsi  » et attendez la réponse. Peu importe que vous sachiez ou non en ce moment-là ce que vous désirez connaître, le fait de dire  » Je connais  » ouvre la porte permettant à cette réalisation de se produire. Cela suffit, et la connaissance aura lieu.

En disant que vous ne savez pas ou en mettant en doute la connaissance qui vous est donnée, vous posez des limites à votre créativité et à votre vie. La pire abomination est contenue dans ces mots :  » Je ne sais pas.  »

Rappelez-vous, vous êtes celui qui établit les lois, et ce que vous pensez et dites est loi. Si vous dites  » Je ne sais pas « , vous ne saurez pas. Si vous dites  » Je ne pourrai jamais « , vous ne pourrez jamais. Si vous dites  » Je ne mérite pas l’amour du Père « , vous ne le recevrez jamais. Si telle est votre manière de parler, telle doit être votre manière de penser. Et si telle est votre manière de penser, le sentiment de cette pensée est enregistré dans votre âme, et votre âme manifeste la réalité qui satisfait vos processus de pensée.

Vous êtes comparables à un ordinateur. Chaque jour, vous mettez en mémoire des doutes. Vous mettez en mémoire le manque. Vous mémorisez, en vérité, de ne pas connaître. Le voleur de votre royaume, c’est vous. Ne connaissant que le doute et la limitation, vous vous volez la force de vie, de par votre manière de penser et de parler.

Je vous le dis, vous avez l’aptitude à connaître tout ce qui est et qui sera à jamais. Dites simplement :  » Je sais  » et la porte de la connaissance s’ouvrira. La compréhension ne tardera pas à se produire. Cela prendra peut-être quelques moments ou quelques jours, mais elle surviendra. Cela est inéluctable, car le mot  » Connaître ou savoir  » est absolu, il rend votre désir absolu. La pensée de connaître, si vous la ressentez dans votre âme, se manifeste dans votre être en ouvrant votre glande pituitaire, vous permettant de capter des pensées plus élevées. Le fait de connaître est la porte qui permet au fleuve de la pensée de couler en vous sans entraves.

Connaître n’est pas croire. La croyance est conjecturale, la connaissance est, elle, absolue. En croyant à quelque chose, votre âme comprend en vérité que quelqu’un – et ce quelqu’un peut être vous vous assaille en sorte de vous convaincre d’une vérité dont vous n’êtes pas instruits ou dont vous n’avez pas la certitude car cette vérité n’est pas encore devenue une réalité dont vous ayez fait l’expérience.

Je ne vous demande pas de croire en quoi que ce soit. Je veux que vous sachiez. Être illuminé signifie savoir, en dehors du doute, de la croyance, de la foi ou de l’espoir. Ceux-ci sont conjecturaux. Tant que vous croirez ou aurez foi en quelque chose, celle-ci ne sera pas. Le fait de savoir la rend absolue, et le connu est manifesté. La manifestation de la pensée réalisée dans une expérience amènera la compréhension. Alors, elle fait partie de votre être, elle n’est pas quelque chose dont il faille vous convaincre.

Savoir absolument est ce qui crée la totalité de votre royaume. Afin de devenir tout-connaissants, dites simplement :  » Je sais. » N’ayez ni doute ni hésitation. Sachez avec une absolue conviction. Chaque fois que vous dites « je sais « , vous émettez en votre être une pensée de certitude qui créera l’espace nécessaire à la manifestation de cette connaissance. Vous devenez un génie lorsque vous ouvrez la porte de la connaissance, permettant ainsi à des pensées plus élevées de se réaliser sous une forme créative.

Si vous dites résolument :  » Depuis le Seigneur-Dieu de mon être, je connais maintenant la réponse à cette question -j’y suis réceptif/réceptive. Qu’il en soit ainsi « , cette connaissance vous apportera les solutions recherchées. Bien que la réalisation puisse ne pas se manifester aussitôt, la porte est grande ouverte pour sa réalisation dans une expérience porteuse de sagesse. Votre être s’accordera sans délai à votre connaissance et ainsi le deviendra. Il est inutile de travailler pour un tel accomplissement. Il n’y a pas à chercher, à lutter ou à combattre. Il n’y a nullement besoin de chants et de rites pour l’obtenir. Simplement sachez. En sachant, vous êtes dans un état de réceptivité permettant la prise de conscience de cette possibilité d’accomplissement.

Comment pouvez-vous accélérer la manifestation de vos désirs ? En sachant. Savoir est la porte qui permet au royaume des cieux de déployer son abondance dans votre royaume. Le fait de savoir qu’un désir, quel qu’il soit, est déjà exaucé, amplifie la pensée relative à ce désir ; celle-ci pénètre dans le flux de la conscience par l’intermédiaire de votre champ aurique et manifeste votre désir. Vous êtes maintenant le récepteur de son accomplissement.

La vérité est que toutes choses vous appartiennent déjà. Lorsque vous savez cela, elles vous deviennent disponibles. Il vous faut comprendre que vous êtes vous-même ainsi que votre disposition à l’accueil principalement celui qui comble tous vos besoins. Pour recevoir vos désirs, il vous faut simplement savoir ce qu’ils sont et savoir aussi que vous les méritez. La vérité est dans le fait de savoir. C’est lui qui donne, lui qui est votre futur. Lorsque vous parlez, sachez que vos paroles sont. Vous pouvez avoir tout ce que vous voulez avoir – il vous suffit de savoir que vous êtes l’auteur de la loi et que l’objet de votre connaissance et de vos paroles doit être. C’est ce qu’on appelle la Loi de l’Un.

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