Neale Donald Walsch: Le dernier jour de votre vie

Neale Donald Walsch

Si aujourd’hui était le dernier jour de votre vie, que feriez-vous? A quoi donneriez-vous de l’importance? A qui parleriez-vous, et que diriez-vous? Pour qui trouveriez-vous du temps, et avec qui partageriez-vous un moment vraiment important?

Si aujourd’hui était le dernier jour de votre vie, que rendriez-vous totalement prioritaire? De quelle manière le ton de votre voix changerait-il? Sur quel sujet porteriez-vous vos mots? A quoi dévoueriez-vous vos pensées?

Comment, si aujourd’hui était votre dernier jour, définiriez-vous la richesse? Comment vous définiriez-vous? Comment définiriez-vous Dieu? Est-ce que cela aurait de l’importance? Pourquoi?

De quoi vous inquièteriez-vous? En quoi croiriez-vous? De quoi auriez-vous peur? De quoi seriez-vous certain?

Pensez-vous qu’il soit possible de vivre cette journée comme si elle était votre dernière sur terre? Qu’auriez-vous à changer pour cela? Qu’est-ce qui resterait identique?

Passeriez-vous quelques appels pour demander pardon? Prendriez-vous quelques personnes dans les bras, pour leur dire que vous les aimez plus qu’ils ne sauront jamais? Arrêteriez-vous de futuriser, de fantasmer? Souririez-vous à des choses qu’hier vous réprouviez? Hurleriez-vous sur le chien … Ou choisiriez-vous de le caresser et de le serrer dans vos bras?

A qui diriez-vous merci, d’une manière particulière? A qui voudriez-vous confirmer l’importance de leur contribution dans votre vie?

Quelle fleur demanderiez-vous à sentir, une fois encore? A quoi ressemblerait votre dernier repas?

Si c’était mon dernier jour, je demanderais à chacun de se réveiller tôt, et de m’aider à orner un arbre de Noël. Je sortirais toutes les décorations de Noël, allumerais une bougie à l’odeur de pin, attacherais les lumières, accrocherais les guirlandes, rirais, et chanterais des chansons de Noël, et boirais du vin chaud. Et, au coucher du soleil, je demanderais à tout le monde de rester, j’allumerais l’arbre, je m’assiérais à son pied, et j’offrirais tout ce que j’ai jamais possédé de plus précieux à ma famille et à mes amis. Je l’appellerais le Jour de la Continuation, et à la fin je me glisserais dans mon lit, avec les personnes les plus chères tout autour de moi, je demanderais une dernière boule de glace, je tiendrais les mains de ma plus proche, et je fermerais les yeux pour rêver de mon ascension auprès de Dieu.

Oh… et je dirais « je t’aime », beaucoup.

A chacun.

Aujourd’hui, en montant à bord de l’avion pour rentrer chez moi, j’ai songé à quel point j’aimais tout le monde. Non, vraiment, je suis sincère. En regardant les gens tout autour de moi… les personnes âgées, les enfants, les gens d’âge moyen… pendant l’embarquement, j’ai été saisi de la manière dont j’aime la VIE, et combien j’aimais donc tous ces gens. C’était comme si je planais momentanément.

Alors, j’ai réfléchi à la manière dont je pourrais changer mes interactions avec les gens dans le monde, les gens que je ne connais pas. Je veux traiter chaque inconnu comme un ami. J’entends par là un ami proche.

Je crois que le message de Conversations avec Dieu est que nous pouvons commencer tout de suite, maintenant. Et rien qu’avec ça, nous pouvons changer le monde.

Eh bien ! Quelle pensée ! Est-il possible que ce soit si simple que ça?

Neale Donald Walsch
Un grand merci à Deborah pour la traduction de ce texte
Source: The CWG Fondation Eeklo Bulletin N°582

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