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GÉNIAL, LUI IL A COMPRIS. CE QUE VOUS ENTENDREZ DE CET HOMME VOUS DÉCONCERTERA ET VOUS REDONNERA ESPOIR.

Plantation conçue selon les règles du Feng Shui et de la spiritualité. Le partage est à l’honneur. Vous serez stupéfaits d’entendre jusqu’ou va son sens du partage.

Stefan Sobkowiak S’EST DIT QUE TOUT EST POSSIBLE.  MERCI

Les Fermes Miracle, un verger commercial en permaculture de 5 acres dans le sud du Québec à cazaville

https://www.youtube.com/watch?v=_WxhbDDItJc

Ajoutée le 6 nov. 2013

Il y a 20 ans, Stefan Sobkowiak se porte acquéreur d’un verger de pommiers conventionnel dans le but d’en faire un verger bio. Il se rend vite compte des limites du modèle « bio », toujours basé sur la monoculture. Stefan décide donc d’arracher la plupart des arbres et de replanter en s’inspirant des principes de la permaculture. Il crée ainsi un oasis d’abondance et de biodiversité qui compte plus de 100 variétés de pommes, plusieurs types de poires, prunes, cerises ainsi qu’une myriade de petits fruits, légumes et autres.


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Les abeilles, témoins du bon état de notre environnement, disparaissent massivement

79 990 lectures / 96 commentaires31 août 2007 ; révision : 30 avril 2013, 16 h 27

abeilles© C. Magdelaine / notre-planete.info

Les abeilles, piliers de la pollinisation et donc de la présence des fleurs, fruits et légumes disparaissent massivement dans de nombreuses régions du monde, laissant perplexes les scientifiques qui ne manquent toutefois pas d’arguments puisés notamment dans la pression insoutenable des activités humaines sur l’environnement.

C’est en France, en 1994 que des apiculteurs ont lancé les premières alertes : durant l’été, de nombreuses abeilles ne revenaient plus dans les ruches, laissant derrière elles la reine et quelques jeunes.. Les abeilles étaient retrouvées mortes sur le sol, en petits groupes ou volaient désorientées devant la ruche avec des comportements alimentaires anormaux.

L’état de la filière apicole française est désastreux : en 2012, par rapport à 2004, le nombre d’apiculteurs a baissé de 40 %, le nombre de ruches de 20 % et la production de 28 %, selon l’Audit économique de la filière apicole française, commandité en 2011 par FranceAgriMer.

Ce phénomène s’est ensuite propagé à d’autres pays européens et notamment aux Etats-Unis où à l’automne 2006, les abeilles ont commencé à disparaître de manière inquiétante avec plus de la moitié des états touchés et des pertes de population comprises entre 30 % et 90 %. Le « syndrome d’effondrement des colonies » (« colony collapse disorder » ou CCD) était né.

Malheureusement, loin de rester localisées, ces mortalités massives ne cessent de s’intensifier dans de nombreux pays : Grande-Bretagne, Belgique, Italie, Allemagne, Suisse, Espagne, Grèce, Pologne, Pays-Bas… depuis le début des années 2000. Là aussi, certaines colonies d’abeilles perdent jusqu’à 90% de leurs population…
Par exemple, en Italie, de nombreuses ruches sont restées désespérément vides selon rancesco Panella, président du Syndicat des apiculteurs professionnels italiens, du jamais vu… En Grande-Bretagne, le plus important apiculteur a perdu plus de la moitié de ses ruches, sans qu’une confirmation du phénomène n’ait été donnée pour l’ensemble du pays.
Dans de nombreuses régions du monde, les populations d’abeilles sont en fort déclin, avec des variabilités suivant les années, mais la tendance est lourde et inquiétante depuis quelques années.

Des conséquences lourdes pour la reproduction des plantes à fleurs

Les conséquences sont désastreuses pour la pollinisation[1] qui permet, depuis des millions d’années, d’assurer la reproduction de 70 à 80 % des plantes à fleurs dans le monde. Par ailleurs, plus de 70 % des cultures, dont presque tous les fruitiers, légumes, oléagineux et protéagineux, épices, café et cacao, soit 35 % du tonnage de ce que nous mangeons, dépendent fortement ou totalement d’une pollinisation animale. Cette dépendance existe pour la production de fruits (tomates, courges, arbres fruitiers…) et pour la production de graines (carottes, oignons…)[2].
Les fameux aliments conseillés par tous les nutritionnistes… D’ailleurs, dans certaines régions du monde comme au Sichuan (Chine), la disparition d’insectes pollinisateurs oblige les agriculteurs à polliniser manuellement, tous les insectes pollinisateurs ont été décimés par les pesticides

Extrait du film « Le silence des abeilles » de Doug Shultz (2007) diffusé sur « National Géographic » (2008). Au Sichuan, des centaines d’ouvriers agricoles sont obligés de féconder eux-mêmes les fleurs des poiriers.

Les différentes causes de la disparition des abeilles

Les chercheurs et les apiculteurs avancent de nombreuses hypothèses car aucune cause principale n’a encore été clairement identifiée, ce qui laisse perplexe les spécialistes sur la question. Toutes les pressions sur l’écosystème et la santé des abeilles sont passées en revue : OGM, ondes électromagnétiques, pesticides, pollutions, changement climatique, raréfaction des fleurs, virus, maladies, parasites, champignons…
Depuis l’antiquité l’Homme a domestiqué les abeilles pour en récolter le précieux miel mais depuis quelques années, les sources de dégradation de leur environnement et les atteintes à leur santé sont telles qu’il pourrait s’agir d’une combinaison de facteurs qui surpassent la capacité de résistance des abeilles. Dans un article du journal Le Monde du 29 août, M. Neumann, explique ainsi : « on peut supporter séparément une maladie, une mauvaise alimentation, un empoisonnement aux pesticides, mais quand tous les facteurs se conjuguent, il arrive un moment où la limite de résistance est atteinte« . Or l’abeille est un excellent témoin de la qualité de l’environnement dans lequel elle évolue…

Les pesticides

Au niveau des pesticides, bien que les quantités épandues soient beaucoup plus faibles qu’avant, les principes actifs sont bien plus puissants. Or, depuis près de 50 ans, les pesticides touchent tous les pays et les capacités de production des pays en voie de développement sont en pleine expansion : la contamination est planétaire. Aux Etats-Unis, par exemple, les pesticides sont responsables de la destruction de milliers de colonies d’abeilles chaque année.

L’insecticide Gaucho dont la substance active est l’imidaclopride a été rapidement incriminé. Ce pesticide, utilisé en enrobage de semences (maïs, orge, blé) et dorénavant interdit sur les graines de tournesol depuis 1999 et de maïs depuis 2004.

L’insecticide Régent (dont la substance active est le fipronil) a été suspendu début 2004 en France sur toutes les cultures mais autorisé en 2005 aux Etats-Unis.

L’insecticide Cruiser (substances actives : thiaméthoxam, fludioxonil et métalaxyl-M) a également été interdit en France mi-2012. En effet, une étude de fin mars 2012 de l’INRA a démontré que, même à une dose non létale, les abeilles sont mortellement désorientées par cet insecticide.

Malgré ces interdictions et une diminution du taux de mortalité des abeilles, les récoltes de miel se sont effondrées en France. En Le Réseau Biodiversité pour les Abeilles, nous a indiqué qu’il est important que « l’usage des pesticides, agricoles comme apicoles, soit réglementé et encadré, afin que les utilisateurs respectent les doses, usages et conditions d’emploi préconisées pour la sécurité des hommes et de l’environnement. C’est cette bonne gestion des pratiques, agricoles comme apicoles, couplée à une réflexion intelligente sur l’environnement de l’abeille, qui permettrait la diminution des surmortalités d’abeilles constatées jusqu’ici. »

Les parasites

Des parasites existent comme le champignon unicellulaire Nosema ceranae ou l’acarien Varroa destructor ou « vampire de l’abeille » importé involontairement en France depuis le début des années 1980 : à la manière d’un moustique, celui-ci suce l’hémolymphe des abeilles, l’équivalent du sang. Il faut alors traiter les ruches avec un acaricide qui, mal dosé, entraîne la mort des abeilles… Ce parasite retient pour le moment l’attention des spécialistes qui pensent qu’il pourrait jouer un rôle important dans ce déclin.

Les champs électromagnétiques

Quelques études montrent un lien entre les ondes électromagnétiques et la perturbation des abeilles, les téléphones potables et les multiples antennes relais, les lignes à haute tension pourraient donc participer au déclin des abeilles.

Les OGM

Les OGM jouent également un rôle néfaste parce qu’ils contiennent des insecticides. Bien qu’ils soient dédiés à la lutte contre les papillons, les mites et les coléoptères, ils ont certains effets néfastes sur les abeilles. Cependant, en Europe, il y a encore peu de champs cultivés avec des OGM, par rapport aux Etats-Unis, au Brésil ou à l’Inde, mais cela ne pourrait pas durer…

Le frelon asiatique

Selon les scientifiques et les acteurs du monde apicole, le frelon asiatique cause des dommages importants sur les populations d’abeilles et participe ainsi au phénomène d’effondrement des colonies d’abeilles observé dans les ruches depuis plusieurs années.
En effet, les frelons sont de redoutables prédateurs d’insectes (guêpes, mouches…) et notamment d’abeilles.

Début octobre 2012, le gouvernement français a proposé son classement en espèce exotique envahissante et nuisible à l’apiculture. Ils répondent ainsi en outre aux attentes légitimes des associations d’apiculteurs qui ont formulé cette demande depuis plusieurs années. Le classement d’une espèce comme espèce exotique envahissante et comme danger sanitaire permet l’élaboration et la mise en oeuvre de programmes de lutte obligatoire au niveau national et départemental.

Le changement climatique

Le climat, plus instable et moins prévisible avec les changements climatiques en cours, affecte également les abeilles notamment avec les extrêmes météorologiques de plus en plus fréquents.

L’érosion des espaces naturels

La perte d’espaces naturels dans la plupart des régions du monde est également alarmante. Les prairies naturelles sont de plus en plus rares, cédant leurs places à une agriculture intensive particulièrement pauvre du point de vue de la biodiversité. Ainsi, les ressources alimentaires des abeilles se sont fortement appauvries, or le pollen demeure leur unique source de protéines. Même les particuliers dans leurs jardins favorisent trop souvent la pelouse et les pesticides aux multiples fleurs qui poussent spontanément.

Les autres insectes pollinisateurs sont également en voie de disparition

Enfin, les autres pollinisateurs sont également affectés par ce phénomène : « on a toutes les raisons de penser que quand l’abeille domestique a des soucis, c’est pire pour les espèces sauvages, car la colonie a un effet protecteur« , explique Bernard Vaissière directeur du laboratoire de pollinisation entomophile à l’INRA d’Avignon.

En Europe, un groupe de travail européen sur la prévention des mortalités d’abeilles a été mis en place, coordonné par le centre Agroscope Liebefeld-Posieux à Berne (Suisse) qui estimait fin août 2007 que le phénomène devenait plus fréquent, et qu’il prenait « des proportions plus importantes ».

Même si le mystère reste entier, lorsque les sentinelles du bon état de l’environnement viennent à disparaître, cela ne devrait laisser personne indifférent. En effet, ce syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles ne présage rien de bon pour les autres espèces, y compris l’Homme…

Notes
  1. La pollinisation désigne l’ensemble des mécanismes par lesquels le pollen provenant de l’organe mâle d’une fleur (étamine) est acheminé vers l’organe femelle (pistil) d’une autre fleur. Ce pollen permet la fécondation d’un ovule puis la formation d’un fruit contenant des graines. C’est le mode de reproduction sexuée des végétaux. Et les pollinisateurs – majoritairement des insectes (abeilles, bourdons, papillons, mouches…) – en sont les principaux acteurs.
  2. Certaines cultures ne dépendent pas des insectes, en particulier le blé, le maïs et le riz puisque la pollinisation de ces espèces est assurée par le vent.
Sources
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– Abeilles Etude Scientifique :  » la technologie de la Téléphonie Mobile est fatale pour les abeilles … »

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Madame, Monsieur,

Nous avons une occasion unique de stopper la disparition dramatique de millions d’abeilles, mais tout repose sur votre député.
Demandez-lui dès maintenant de signer la proposition parlementaire contre les insecticides tueurs d’abeilles.

http://www.pollinis.org/petitions/proposition_Laurence_Abeille.php

Pour préserver les pollinisateurs et la biodiversité.

Le phénomène de disparition des abeilles est en train de prendre un tour dramatique.

Les derniers chiffres de l’Institut de recherches publiques FranceAgrimer, dépendant directement du Ministère de l’Agriculture, sont effarants :

Plus de 1 000 colonies d’abeilles sont décimées en France… CHAQUE JOUR !

En seulement 6 ans, le nombre d’apiculteurs aurait chuté de plus de 40 % ! Et ce serait « directement corrélé à la disparition des abeilles » d’après France Agrimer 1.

C’est une véritable révolution silencieuse et tragique que nous sommes en train de vivre.

La majeure partie de ce que nous cultivons aujourd’hui et consommons au quotidien est en danger : tomates, courgettes, melon, pastèque, fraises, pommes, abricots, cassis, mûres, choux, oignons, poivrons, poireaux, persil, tournesol…
Les abeilles ne font pas uniquement du miel. Elles sont une humble et gigantesque force de travail, pollinisant 80 % des plantes à fleurs sur terre, et près de 90 % des plantes que nous cultivons. Il n’existe aucune alternative, ni technique, ni scientifique, pour les remplacer 2.

Sans elles, c’est l’alimentation de toute la population qui est menacée ! Sans parler de millions d’espèces d’insectes, d’oiseaux et de mammifères qui dépendent directement de ces plantes pour se nourrir.

Ce déclin catastrophique des abeilles est un phénomène complexe. Mais parmi les multiples facteurs qui joueraient un rôle dans cette hécatombe, il y en a un – majeur, décisif – qui est aujourd’hui clairement identifié et dénoncé par plus d’une quarantaine d’études scientifiques menées à travers le monde depuis plus de dix ans 3.

Il s’agit d’un groupe d’insecticides utilisés massivement sur les cultures : les néonicotinoïdes.

Ce sont des variétés de pesticides systémiques, c’est-à-dire qu’ils sont mis sur la graine de la plante, et lorsque celle-ci poussera, elle suintera des composants chimiques à forte dose qui ne laissent aucune chance aux insectes quels qu’ils soient.

Les hécatombes ont commencé, et progressivement augmenté dans les années qui ont suivi l’apparition de ces nouveaux pesticides sur le marché, dans les années 1990. Et les populations d’abeilles augmentent là où ces produits ont été interdits.

Les preuves à charge contre ces pesticides ultra-nocifs sont accablantes, et pourtant…

Sous la pression des grands groupes agrochimiques, Bayer, Syngenta, Dow Chemical ou Monsanto, ils continuent à être autorisés, commercialisés et utilisés massivement dans les champs, – tuant ainsi des millions d’abeilles chaque année 4.

C’est pour couper court à cette situation dramatique que la députée Laurence Abeille (la bien-nommée !) a déposé une proposition de résolution pour interdire immédiatement les pesticides néonicotinoïdes dangereux pour les abeilles.

Si cette résolution était adoptée par l’Assemblée Nationale, des millions d’abeilles seraient sauvées, permettant ainsi la préservation de l’écosystème et de l’alimentation des générations futures 5.

Plusieurs de ses collègues soutiennent déjà l’initiative de Laurence Abeille, mais si nous ne faisons pas immédiatement et massivement pression sur les députés pour qu’ils co-signent cette proposition, elle sera rejetée.

De leur côté, les lobbys de l’industrie des pesticides sentent l’étau se resserrer. Et ils font des pieds et des mains pour que leurs produits continuent à être vendus : ils brandissent de pseudos arguments scientifiques pour prouver qu’on n’a pas d’autre choix que d’utiliser leurs poisons, ils prédisent des licenciements massifs si leurs produits étaient interdits…

Ils sont en passe de bloquer la proposition de Laurence Abeille à l’Assemblée Nationale.
C’est pour cela que je vous demande d’interpeller dès à présent le député de votre circonscription, afin de lui demander de cosigner cette proposition de résolution.
C’est très simple, il vous suffit de suivre ce lien :

http://www.pollinis.org/petitions/proposition_Laurence_Abeille.php

Et s’il vous plaît, transmettez cet email à vos contacts pour leur demander de faire pression à leur tour sur leur député pour qu’il co-signe la proposition de résolution pour mettre fin à cette hécatombe.
Pour peser dans la balance face aux multinationales agrochimiques, la mobilisation doit être massive. Il faut que chaque député reçoive des milliers de messages provenant de citoyens électeurs de sa circonscription.
Nous devons donner le plus d’ampleur possible à cette action primordiale (ce n’est pas tous les jours qu’une députée se positionne aussi franchement dans le combat pour sauver les abeilles !).
C’est pour cela que toute l’équipe de Pollinis a travaillé d’arrache-pied pour recenser les noms, les emails et les circonscriptions de chacun des 577 députés qui siègent à l’Assemblée nationale, pour que vous n’ayez plus qu’à mettre votre nom et qu’un email soit envoyé directement à votre député.
Pour envoyer votre email à votre député, cliquez ici.
Et s’il vous plaît, juste après avoir signé, transmettez cet email à vos amis pour qu’ils interpellent eux aussi leur député. Seule une mobilisation massive des citoyens pourra décider les députés de tous bords politiques à cosigner cette proposition de résolution.
Je compte sur vous !

Merci d’avance,
Nicolas Laarman
Délégué général – Pollinis
Conservatoire des Fermes et de la Nature

SOURCES ET COMPLÉMENT D’INFORMATIONS :

(1) FranceAgrimer – Etablissement National des Produits de l’Agriculture et de la Mer :
Audit économique de la filière apicole française – Septembre 2012
http://www.franceagrimer.fr/Actualites/node_22291/Audit-economique-de-la-filiere-apicole-francaise/%28filiere%29/983/%28nodeActu%29/985

(2) Global Honey Bee Colony Disorders and Other Threats to Insect Pollinators :
http://www.unep.org/dewa/Portals/67/pdf/Global_Bee_Colony_Disorder_and_Threats_insect_pollinators.pdf
PNUE : les abeilles menacées d’extinction, l’humanité met en cause son avenir : http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=24688#.UP2311HWnrk

(3) 47 études qui condamnent les néonicotinoïdes : http://www.pollinis.org/spip.php?page=article&id_article=74

(4) Le futur des abeilles est-il entre les mains du lobby des pesticides – Corporate Europe Observatory, European Beekeeping Coordination -Novembre 2010 : http://bee-life.eu/fr/doc/151/

(5) Assemblée Nationale – N° 300 : Proposition de résolution relative à la préservation des insectes pollinisateurs et à un moratoire sur les pesticides de la famille des néonicotinoïdes et des phénylpyrazoles : http://www.assemblee-nationale.fr/14/propositions/pion0300.asp

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Chère amie, cher ami,

Avant de vous laisser découvrir les derniers articles parus sur le site de Pollinis, je tiens à vous informer des avancées du combat qui fait rage au niveau européen pour contrer la mainmise des lobbys agrochimistes sur les procédures d’évaluation des pesticides.

C’est officiel : l’autorité sanitaire européenne (l’EFSA) admet qu’il y a effectivement un problème. Et elle a mis en place un groupe d’étude spécialement chargé de faire un audit général des évaluations.

Ce groupe a déjà bien avancé : ils ont répertorié pas moins de 355 rapports internes évaluant le risque de certaines substances pour les abeilles (pesticides, herbicides, ogm…). Leur mission est désormais de compiler tous ces rapports, identifier les failles, et en déduire une nouvelle méthodologie d’évaluation des risques pour les abeilles. Conclusions prévues pour mai 2013.

D’ici là, nous n’allons pas lâcher le morceau – les autorités sanitaires doivent, à tout moment, sentir la pression des citoyens qui refusent qu’on sacrifie les abeilles et leur santé pour satisfaire quelques grandes firmes agrochimiques.

En France, pas moins de 150.000 personnes ont signé notre pétition, et j’espère pouvoir tripler ce chiffre avec des signataires d’autres pays européens pour pouvoir remettre toutes ces pétitions, d’un seul bloc, à la députée européenne Michèle Rivasi avec qui j’ai rendez-vous le mois prochain.

C’est pour cela que l’équipe de Pollinis a traduit la pétition en Anglais et en Espagnol – si vous avez des amis concernés, n’hésitez pas à leur transférer les liens :

Anglais : http://www.pollinis.org/petitions/eng/Stop-bee-killer-pesticides-in-EU.php

Espagnole : http://www.pollinis.org/petitions/espa/Stop-toxicos-pesticidas-abejas-en-EU.php

Merci pour cette aide supplémentaire !

Bien à vous,

Nicolas Laarman
Délégué Général

pollinis_senat

Le réseau Pollinis au Sénat

Le 28 novembre 2012, le Délégué général du réseau Pollinis et l’un des bénévoles chargé des relations avec les élus ont été reçus par MM Alain Fauconnier, Sénateur de l’Aveyron, et Joël Labbé, Sénateur du Morbihan. Les sénateurs ont évoqué la possibilité (…)

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143 avenue Parmentier – 75010 Paris www.pollinis.org
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Apithérapie – la propolis
Afin de souligner l´importance des abeilles dans notre écosystème, il est important de noter qu´elles participent activement à la pollinisation de nombreux végétaux (cela représente environ 80% des espèces), en particulier les plantes et arbres donnant des fruits. Il existe même certaines espèces vivent uniquement grâce aux abeilles.

Mais les abeilles ne sont pas seulement utiles pour la nature. Elles sont précieuses à l´homme. En effet, les produits de la ruche ont été utilisés depuis l´antiquité, et pour cause ! Les abeilles fabriquent de nombreuses substances permettant à l´homme de se soigner et de prévenir les maladies. Ces produits sont : le pollen, le miel, la gelée royale, la propolis. Leur venin permet également de soulager certaines maladies graves comme la sclérose en plaques ou les maladies rhumatismales. Malheureusement, ces chères abeilles le paient de leur vie.
Suite…
http://magazine.idph-europe.com/sante_naturelle/propolis-apitherapie.htm

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