Tag Archive: Âmes



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Entrez et venez vous ressourcer dans la Lumière.

Namaste

Mon Âme et moi nous vous souhaitons de passer de merveilleux instants en ce lieu d’amour et de Paix. Ce lieu est aussi pour votre Âme et vous afin que vous ayez votre place bien à vous ici. Il est pré_cieux à mes yeux, à mon coeur et à mon Âme que vous puissiez vous détendre, vous ressourcer, réfléchir, faire des prises de conscience, vous exprimer en toute liberté et simplicité.  J’ai le goût de m’entretenir avec vous de ce qui m’habite et que je désire partager avec chacun(e) de vous. Nous sommes dans un temps de grandes transformations surtout si nous le désirons et le demandons.

J’ai eu la chance de recevoir beaucoup de connaissances, tant sur le plan exotérique que sur le plan ésotérique, et je désire partager ces cadeaux de la Vie afin que cette Connaissance ne soit pas une pure perte. Par cet espace chaleureux et silen_cieux, j’espère pouvoir vous aider à y voir plus clair, à mieux comprendre ce que vous vivez et ressentez  en votre Âme. Je souhaite que vous y trouviez  des solutions, de l’espoir, du réconfort, des réponses et de la Sagesse. Thérapeute je suis depuis 1990 et j’ai la chance de participer à des rencontres-conférences avec le médium en transe profonde animée très connu, M. Philippe-William Sinclair à chaque semaine et ceci depuis Octobre 1994. J’ai beaucoup appris et compris de par tous ces Êtres de Lumière.  J’ai aussi appris de ma propre vie, de mes erreurs (si cela existe). J’ai suivi de nombreux cours, formations, ateliers et j’ai lu beaucoup. J’apporte aussi du bagage utile et essence_ciel de mes autres vies. Je tenterai de mon mieux à inscrire  et à mettre à votre disposition le meilleur de mon Âme et moi.

Je ne prétends pas tout savoir, très loin de là, je ne prétends pas non plus que c’est l’ultime vérité car chaque personne a sa vérité. Ce qui est vrai un instant donné ne l’est plus vrai l’instant d’après car tout évolue.

Dans la loi Universelle de l’abondance il est écrit qu’il est essentiel de donner et partager, à plus forte raison lorsque nous recevons beaucoup. C’est un défi pour moi que de créer ce lieu d’échange et d’en faire un outil à la fois humain, divin et universel.

Je partagerai mes expériences et la Connaissance reçues afin que vous puissiez y trouver de la compréhension, du réconfort, un sourire, de la Lumière et de l’amour à profusion.

Bibliothèque (Habsbourg)

Je vous invite à participer pour faire de cet espace un lieu de partage et d’échange pour en favoriser une bibliothèque utilitaire, conviviale et commune en toute simplicité et humilité. Vos commentaires, vos idées, vos questions, vos ressentis, vos expériences sont d’une très grande importance car c’est votre bibliothèque à vous et que cette richesse peut aider de nombreuses autres personnes qui sont à la recherche de réponses.

Biblothèque de l'Abbaye d'Admont Autriche monatique

Bibliothèque de l’Abbaye d’Admont d’Autriche

Vous pouvez laisser vos partages dans les commentaires.  Gratitude.

Nous avons le droit au meilleur et à l’opulence en toute bonne chose et ceci est!

Amour, Partage et Lumière.

Qu’il en soit ainsi  et ceci est! KèsaK

Votre hôte Bernard

Tout nouveau:  https://lephareeclaireur.com

lephareeclaireur@gmail.com 

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Si ce n’est pas ça être conscient alors c’est quoi?  Un texte, une pensée, un voyage dans le temps, une interrogation, une prise de conscience, un souhait, un but, une réponse, un éveil, un espoir, une profonde réflexion, une observation, un cri de l’Âme, un appel, un contact, un partage, une réalité, une recon_naissance, un savoir, un espace de vie, la Vie, Ta Vie.

M. Bélair

 

Voici un texte qui suscite une grande réflexion. Il a été composé en 2013 par notre garçon Michaël Bélair et je vous le partage aujourd’hui.

Fils de Richard Bélair et Nicole Urbain Bélair 

 

Pour toi, ma descendance,

Il y a de fortes chances que tu ne me connaisses pas ou que cette lettre ne te parvienne jamais, mais tu dois savoir qu’à l’époque où j’écris ces quelques lignes, je pense à toi qui n’existe pas encore. Peut-être ne verras-tu jamais le jour? Peut-être ton existence n’aura été qu’un songe merveilleux, abandonné d’un couple, jadis amoureux. J’ose croire que non, car si tel est le cas, mes prédictions auront eu lieu. À qui lira cette lettre, vous devez savoir qu’elle était adressée à mon arrière-petit-fils ou à mon arrière-petite-fille et que s’il reste une trace de ma descendance quelque part, ces précieuses pages doivent immédiatement leur être rendues. Si vous ne le faites pas, lisez attentivement chaque mot et faites-en l’interprétation que vous voulez. La simplicité du message qu’elles contiennent n’est nul autre que l’héritage d’une génération passée. Ces paroles ne devraient être perdues, mais plutôt partagées. Elles n’auront pas la prétention de donner réponse à tout. En réalité, elle n’en donneront aucune qui ne soulèvera pas de nouvelles questions. J’aimerais seulement qu’elles puissent aider à avancer. Maintenant, au plus profond de ma chair, j’espère sincèrement que tu lises ces quelques mots, toi ma descendance, homme ou femme, pour que  l’espace d’un instant je puisse renaître des abîmes de tes pensées et peut-être continuer enfin d’y exister.

 

Il était tard, tard dans ma vie, la première fois que j’ai eu le courage de m’observer dans une glace. Je ne l’aurais pas fait si je n’avais pas constaté à quel point je me sentais triste et abandonné. J’endurais mes 25 ans et je ne croyais plus en rien. J’observais les autres vivres, mais moi, je vivais en transparence. J’étais comme un acétate vide dans lequel on attend juste le moment de pouvoir y insérer l’image d’une idée, bonne ou mauvaise, et qui aurait pour but de définir son existence à tout jamais. J’étais là, immobile face à moi, seul, contre moi. Le regard plongé dans cet homme que je connaissais si maladroitement, mais qui pourtant me ressemblait en tout point de vue. Plus je le fixais, plus il se transformait en quelqu’un que je ne connaissais pas du tout. Son visage se déformait peu à peu comme une tache d’huile qu’on aurait laissée briller au soleil pendant des heures.

Qu’avais-je donc fait pour perdre tout contact avec moi-même? Avec mes buts et mes rêves? En avais-je déjà eu où s’étaient ceux de quelqu’un d’autre? La personne qui était en face de moi ressemblerait-elle à mon fils? Est-ce que j’aurai un fils? Soudainement, j’ai eu honte et peur de mes pensées. J’ai reçu la déflagration en plein cœur de ce que je venais de comprendre. J’enviais les autres pour ce qu’ils ne possédaient peut-être même pas. En quoi était-ce possible? La réponse, il m’a fallu des jours avant de la trouver. En fait, j’avais compris que le monde au tour de nous et la société dans laquelle nous vivions tentaient de standardiser nos vies. On essayait de nous implanter des idées préconçues de vie simple et paisible en famille, ou seul la joie émanait. En réalité, plus de la moitié des gens que je connaissais à cette époque avaient auparavant été des couples. Leurs relations avaient fini sur une mauvaise note et la plupart du temps ils avaient laissé un enfant ou deux à la traine derrière leurs nombreux problèmes amoureux. Des enfants qu’on traiterait comme des boulets une partie de leurs existences parce que les élever de façon solitaire demanderait trop de temps et d’efforts. Des enfants qu’on préféreraient donner à qui veux bien les prendre pour quelques heures, parce qu’ils étaient trop turbulents une journée et qu’on voulait faire la grâce matinée. Étions-nous rendues si égoïstes que même nos propres enfants ne pourraient plus bénéficier de ces grains de sable qui s’écoulent lentement du sablier qui raconte la chaleur de nos vies? Voulais-je un enfant parce que j’avais besoin de me retrouver en quelqu’un? Étais-je capable de lui apporter l’amour nécessaire à son épanouissement? Cet enfant que j’aurais, deviendrait-il encore plus égoïste que moi? Ce rêve, ce n’était pas le mien, mais celui des murmures soufflés par les silhouettes que j’observais. C’est facile de regarder, mais souvent on ne voit rien. On avale les idées des autres comme si c’était des régimes miracles, mais on ne se pose pas de questions à savoir si ces concepts sont faits pour nous ou pas. Finalement, j’ai eu l’impression que tout le monde voulait aller dans la même direction, mais chacun à sa façon. Sans entraide, sans harmonie, pareil à ces couples qui ne tiennent plus la route. Plongé dans leurs regards noirs et luisants, victime de leurs propres reflets et prisonnier de ce qu’on leur a permis de croire. Nous sommes les seules responsables de l’assombrissement des cieux et du royaume des idées. Inconsciemment, nous avons créé notre malheur. Nous écoutons, mais ne comprenons rien. Nous avalons, mais ne gouttons rien. Nous ne sommes préoccupés que par nous, nous seuls et nous-mêmes. Et le plus terrible dans tout ça, c’est que nous ne nous connaissons pas, Je ne me connais pas. Comment apprendre la vie à un enfant lorsque nous ne sommes mêmes plus capables d’être en relation avec nos âmes?

Je ne pourrais te dire quand nous avons perdu contact avec la réalité, mais je peux t’affirmer qu’il est impératif de le retrouver. J’ai peur pour mon monde, pour le tien. Si nous continuons ainsi, j’ai peur que tu ne puisses jamais voir le jour. Ou pire encore,que tu sois en vie, mais à ton tour assombri. J’aimerais pouvoir m’éveiller et apprendre à ton père ou ta mère comment partager une idée. Je voudrais pouvoir grandir de moi-même et ne plus être engloutie dans ce faux réconfort qui nous endort. Je veux reconnaître et connaître ce que je suis. Je veux composer mon futur et donner mon savoir à tes ancêtres pour qu’ils te l’enseignent à leurs tours. Je veux que tu te reconnaisses et que tu l’apprennes à tes enfants. Tu dois t’interroger sur ton avenir et le façonner dans tes idées. Ne sois pas hypnotisé par les conformités qu’on tente si souvent de t’administrer. Si tu les ignores, ceux qui tentent de te les imposer finiront par s’étouffer avec les cendres de leurs propres idées. Tu es maître de ta liberté et c’est à toi de la partager. Moi, je commence peut-être une nouvelle vie à tes côtés comme le spectre d’une idée, mais ici en 2013 je sors enfin de mon inutilité et j’ose, pour la première fois, engendrer l’espoir qu’un jour tu puisses exister.

Original= http://chercheuse.eklablog.fr/pour-toi-ma-descendance-a118801036

« L’empathie chez les enfants

 

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