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Ici il est important de faire la différence entre dire SA vérité et dire LA vérité. Si je comprends que

MA vérité c’est ce qui me défini, ce que je suis, ce que je ressens alors je suis d’accord. Mais dire     LA vérité? Il y a trop de choses à considérer.                                                                                                  Bernard                                                                                                                                                                *******

En ce jour de votre vie, je crois que Dieu souhaite que vous sachiez …que vous pouvez exprimer votre vérité, mais choisissez vos paroles avec paix.

Dites votre vérité dès que vous la connaissez. Mais dites-la gentiment, doucement, avec compassion pour la personne qui écoute. Quelqu’un a besoin aujourd’hui d’entendre la vérité de votre part … mais cette personne a également besoin d’une profonde compassion quand vous l’exprimez.

Cherchez à dire ce que vous avez à dire avec douceur et avec
un coeur bien ouvert. Rappelez-vous, la vérité peut blesser …
mais elle blesse beaucoup moins si vous vous souciez
de ce que ça peut faire ressentir en l’exprimant.

Avec tout mon amour, votre ami …
Neale

-Jean-Philippe
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On this day of your life, I believe God wants you to know…
that you may speak your truth, but soothe your words
with peace.

Tell your truth as soon as you know it. Yet tell it gently,
kindly, and with compassion for the hearer. Someone
needs to hear the truth from you today… but that person
also needs your deep compassion as you speak it.

Seek to say what needs to be said with softness, and
with a wide open heart. Remember, the truth can hurt…
but it hurts a lot less if you care how it feels while
saying it.

Love, Your Friend …
Neale

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Boucar

Tendre la main au voisin.

Mon père est un analphabète amoureux des vaches. Il les surnomme affectueusement « les dieux au museau humide ». Mener ses animaux brouter dans les pâturages a toujours été pour lui une source de plénitude. Aujourd’hui, papa n’est plus capable de se déplacer. Il y a quelques années, il s’est fait amputer le pied droit à cause d’une infection.

Quand j’ai appris la nouvelle, je l’ai appelé de mon bungalow à Longueuil. J’anticipais un immense découragement, mais, à mon grand soulagement, à l’autre bout du fil papa m’a dit : « Boucar, pour un inconditionnel des bovidés comme moi, finir sa vie avec un sabot est une forme de bénédiction. De toute façon, après 75 ans passés en Afrique, où l’espérance de vie dépasse rarement les 50 hivernages, je ne peux que remercier le Seigneur de m’avoir accordé autant de temps de prolongation. »
Cette sérénité face à la mort reste à mon avis le critère le plus important quand vient le temps d’évaluer si quelqu’un a réussi ou non sa vie. Dans mon ethnie, pendant les rites d’accompagnement des mourants, il y a cette période qu’on appelle tagasse, qu’on pourrait traduire par « vanter les mérites ». C’est un temps qu’on prend pour rappeler au malade en fin de vie qu’il peut être fier de son passage sur cette Terre, que son empreinte restera gravée dans son village, comme en témoignent tous ses enfants et petits-enfants rassemblés pour l’occasion.
Mon père a apprivoisé la mort parce qu’il a consacré sa vie à sa communauté, à sa foi et, bien sûr, à ses vaches ! C’est une vieille recette qui a fait ses preuves. Le philosophe grec Épicure ne recommandait-il pas de miser sur les plaisirs gratuits pour amoindrir la souffrance humaine ? Si son affirmation est vraie, le culte de la consommation n’est-il pas un obstacle insurmontable pour qui veut voir arriver la mort avec sérénité ? Ma grand-mère disait que le bonheur acheté était aussi volatil qu’un pet de lièvre dans une savane ouverte !
Comme biologiste, je crois que l’être humain a hérité d’une insatisfaction génétique qui le prédispose au malheur. Quand l’homme préhistorique dégustait du lièvre, le lendemain, il voulait de la gazelle et le surlendemain, il essayait de chasser le sanglier. C’est pour ça qu’aujourd’hui une maison plus grande, une célébrité croissante ou de l’argent à jeter par les fenêtres n’y changent rien ; notre corps est programmé pour se lasser et demander autre chose. La recherche constante de nou­veauté a contribué au développement de nos capacités cognitives. Mais autrefois génératrice d’intelligence, l’insatisfaction est devenue notre plus grande malédiction.
Dans la physiologie humaine, le circuit du plaisir et celui de la douleur sont souvent couplés. Par exemple, tomber en amour procure beaucoup de bonheur, mais quand un des partenaires se casse sans avertir, le plaisir cède la place à la douleur chez l’autre. Boire de l’alcool procure aussi une certaine plénitude, mais tous les alcooliques vous diront que le prix à payer est atrocement élevé. Ce système de récompense et de punition m’amène à penser qu’il est physiologiquement impossible de réussir sa vie en misant uniquement sur l’argent et la consommation.
Le psychologue David Myers, du Hope College dans le Michigan, a établi que le pouvoir d’achat moyen des Américains avait triplé depuis 1950. Pourtant le nombre d’Américains qui s’estiment heureux est resté inchangé. Bref, au-delà de ce qu’il faut pour combler les besoins de base de la famille que sont manger, se loger et se soigner, la plus-value apportée par le surplus de pognon sur le bonheur est bien faible. Où se cache alors la solution ?
Quand un bébé venait au monde dans mon village, grand-maman lui souhaitait toujours de la santé et de la compassion pour ses semblables. Un jour, je lui ai demandé pourquoi elle n’ajoutait pas la prospérité et le bonheur dans ses souhaits. Grand-maman m’a répondu : « Les gens qui veulent atteindre le bonheur par les possessions essaient d’éteindre un feu avec de la paille. En vérité, il y a trois catégories de personnes heureuses de cette façon. Il y a ceux qui ont tout pour être heureux, mais ne le sont pas souvent. Ceux qui cherchent le bonheur et ne le trouvent pas tout le temps. Enfin, il y a ceux qui disent avoir trouvé le bonheur, mais ne le conservent pas longtemps. Le bonheur, c’est regarder en bas pour mieux apprécier ce qu’on a, mais c’est surtout tendre la main à son voisin et partager ses joies et ses larmes, car en vérité, Boucar, si bonheur il y a sur cette Terre, c’est les autres. Alors je ne peux pas souhaiter à un poupon autre chose que de la santé et de la compassion pour ses semblables. Ce sont les deux ingrédients les plus importants pour réussir sa vie. »
Aujourd’hui, fort des enseignements de ma grand-mère, je peux affirmer que je chemine tranquillement sur la route qui mène à une vie réussie. J’ai une conjointe et des enfants formidables, ainsi qu’une grande famille avec laquelle je partage mes joies, mes peines et le surplus d’argent que la vie m’a généreusement confié. 

Boucar


Putain de pantouffle

Lorsque ce vieil homme est décédé dans l’aile gériatrique d’une maison de retraite d’une petite ville australienne, tout le monde a cru qu’il ne laissait rien de valeur derrière lui.

Mais lorsque les infirmières ont fait la liste de ses maigres possessions, elles ont découvert ce poème. Sa nature et sa qualité étaient telles que le personnel de la maison de retraite en a fait des photocopies, et qu’il a été distribué à tous les employés de l’hospice.
Une infirmière a même emmené une copie du poème à Melbourne. Depuis, l’unique titre de gloire du vieil homme a été publié dans les éditions de Noël de nombreux magazines australiens, ainsi que dans des magazines traitant de la santé mentale. Ce poème simple mais éloquent a même été transformé en diaporama.
Et ce vieil homme, qui n’avait rien de plus à offrir au monde, est désormais l’auteur de ce poème “anonyme” qui connaît un grand succès sur le web.
Vieil homme grincheux.
Que voyez-vous, infirmières ? . . .. . .Que voyez-vous ?
À quoi pensez-vous.. . lorsque vous me regardez ?

vieillard

À un vieil homme grincheux, . . . . . . pas très sage, aux habitudes hésitantes .. . . . . . .. et au regard perdu dans le lointain ?
Qui bave en mangeant .. . … . . et ne répond jamais aux questions.
Qui, lorsque vous criez . . “J’aimerais que vous fassiez un effort !”
Semble ne pas réagir du tout . . . à toutes ces choses que vous faites.
Un homme qui perd . . . . . .. . . toujours une chaussette ou une chaussure ?
Qui, en résistant parfois . . . … vous laisse faire ce que vous voulez, pour le nourrir et le baigner . . . .et pour remplir ces longues journées ?
Est-ce que c’est à cela que vous pensez ?. . Est-ce que c’est ce que vous voyez ?
Alors ouvrez les yeux, infirmières. Car vous ne me voyez pas.
Je vais vous dire qui je suis . . . . .. Alors que je suis assis ici, alors que je vous obéis, .. . . . alors que je mange ce que vous me donnez.
Je suis un enfant de dix ans . . J’ai un père, une mère, des frères et des sœurs .. . . .. . qui tous s’aiment beaucoup.
Je suis un garçon de 16 ans . . . .. vif et motivé, qui n’a qu’un espoir : rencontrer . . .. . . au plus vite celle qu’il aimera.
Je suis un futur marié de vingt ans . . . ..au coeur palpitant.
Je peine à me souvenir des vœux .. .. .que j’ai promis d’honorer.
Maintenant âgé de 25 ans . . . . .j’ai désormais des enfants qui ont besoin de mes conseils . . . et d’un foyer heureux et sûr.
À 30 ans, .. . . . . mes enfants grandissent vite, unis comme les doigts d’une main . . .. par des liens qui devraient être durables.
À 40 ans, mes jeunes fils .. .sont devenus grands et sont partis, mais ma femme est toujours à mes côtés . . pour voir que je ne leur en veux pas.
À 50 ans, à nouveau, .. … des bébés jouent autour de moi, À nouveau, il y a des enfants à la maison . . . . Ma bien-aimée et moi.
Le pire n’est plus à venir, il est déjà là . . . . Ma femme n’est plus.

Je me tourne vers le futur … . . . . Je tremble de peur.
Car tous mes enfants ont désormais leurs .. . . propres petits.
Et je pense au temps qui passe . . . et à tout l’amour que j’ai reçu.
Je suis désormais un vieillard . . . . . . .. et la nature est particulièrement cruelle.
La vieillesse est une mauvaise blague . . . . . . . qui nous fait paraître stupides.
Le corps s’écroule .. .. . La grâce et la vigueur disparaissent.
Il ne reste plus qu’une pierre . . . là où autrefois j’avais un coeur.
Mais au fond de cette vieille carcasse . il reste un jeune homme, tapi dans l’ombre, et de temps en temps . . . . . mon coeur épuisé s’emballe lorsque je me souviens de tous les moments joyeux . . . . .. . Je me souviens aussi des moments douloureux.
Et j’aime et je vis . . . . . . . de nouveau ma vie.
Je repense à toutes ces années, bien trop peu nombreuses . . .. bien trop vite parties.
Et j’accepte ce triste état de fait . . . Rien ne dure éternellement.
Ouvrez donc les yeux .. . . . .. . . Ouvrez les yeux, et regardez bien.
Je ne suis pas un vieil homme grincheux.
Regardez de plus près . . . . et admirez .. .. . .. …. . MOI !!

Jeune plus longtemps que les autres

Souvenez-vous de ce poème lorsque vous croiserez une personne âgée que vous aurez envie d’ignorer, sans faire l’effort de chercher l’âme d’enfant qui vit en son sein. Car un jour, nous aurons tous cet âge avancé !
PARTAGEZ CE POÈME, S’IL VOUS PLAIT (texte original de Phyllis McCormack, traduit par Bridoz.com)


Merci à Sylvie d’avoir publiée ce vidéo et merci à Brené Brown pour cette profonde recherche car grâce à cette même recherche, je me suis retrouvé.

Dans les années 50, on fit une découverte étonnante à Sukhothai (“L’aube de la Joie”), ancienne capitale de la Thaïlande.

Un vieux temple devait être détruit ce qui obligea les moines à déplacer une énorme statue en argile de Bouddha. Elle ne faisait pas partie des plus belles oeuvres de l’art Thaï mais elle était là depuis des siècles et les moines en avaient toujours pris soin.

On fit donc venir une grue pour la soulever. Malheureusement, une élingue céda et la statue chuta de quelques mètres, se brisant en plusieurs endroits. Y voyant un mauvais présage, les moines s’enfuirent… sauf un qui aperçut un éclat provenant de la statue.

Il s’approcha, curieux, pour regarder à l’intérieur avec une lampe de poche. Et ce qu’il vit lui arracha un grand cri si bien que tous les moines accoururent.

Délicatement, ils élargirent les fissures et découvrirent une somptueuse statue de Bouddha en or à l’intérieur de cette gangue d’argile. Elle avait traversé les temps et les périls, bien protégée dans sa carapace.

Mais n’avait plus brillé pour personne depuis bien longtemps.

~~~~~~~~~~~~~~~~

Nous ressemblons fort à cette statue : les difficultés rencontrées, l’adversité, les tristesses nous ont conduits à nous protéger. Notre carapace ainsi forgée ne permet plus à notre lumière intérieure de rayonner.

Si bien que nous oublions les richesses qui dorment en nous. Et que notre vie nous semble terne et rétrécie.

Nous mettons tout en oeuvre pour ne pas souffrir et pour ne pas affronter notre vulnérabilité. Nous pensons sans doute qu’il est possible de sélectionner les émotions que nous souhaitons ressentir en faisant cela.

Malheureusement, ça ne fonctionne pas ainsi… Se couper des émotions négatives conduit aussi à se couper des émotions positives et de la vie.

Si vous souhaitez approfondir votre réflexion à ce sujet, je vous invite à visionner la vidéo ci-dessous.

Bien amicalement,
Sylvie
Cultivatrice de Joie

http://www.aimer-la-vie.com/

Sous-titré en Français

https://www.ted.com/talks/brene_brown_on_vulnerability?language=fr#t-1189888

 

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