Tag Archive: danger



Subject: Important – Passez le mot
From: acauchon@equiterre.org

lephareeclaireur@hotmail.com
Date: Thu, 29 Nov 2012 13:49:36 -0500

Merci Bernard d’avoir participé à notre offensive sur le dossier Enbridge. Grâce à vous et des milliers d’autres, nous avons réussi à interpeller le gouvernement québécois sur l’urgence d’agir !
Toutefois, la bataille est loin d’être gagnée! Nous sommes toujours très actifs sur ce dossier et attendons que Enbridge dépose officiellement sa demande à l’Office nationale de l’énergie (ONÉ). Dès que cela sera fait, nous communiquerons avec vous.

En attendant, j’ai pensé que ceci pourrait vous intéresser. Vous trouverez ci-après la lettre de Marianne, une citoyenne et bénévole engagée demeurant à proximité du pipeline Ligne 9b à Mascouche. Préoccupée par le sujet, Marianne veut informer le maximum de personnes sur le sujet et invite tous les sympathisants d’Équiterre à devenir membre en faisant un don. Cette contribution nous permettra de poursuivre cette lutte et de nombreux autres projets vers un monde plus juste et écologique.

Merci d’agir avec nous!
Steven

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Équiterre

Pas de pétrole sale sous nos pieds

Bonjour,

Je l’admets d’entrée de jeu, je suis particulièrement touchée par le projet de renversement du pipeline Ligne 9b de la compagnie Enbridge. Celui-ci passe directement sous mes pieds à Mascouche! J’ai récemment appris que la compagnie prévoyait renverser le flux de ce vieux pipeline pour y faire circuler du pétrole sale, issu des sables bitumineux.

Voilà pourquoi je vous écris aujourd’hui, j’aimerais vous expliquer les raisons de mon opposition au projet de la Ligne 9b d’Enbridge et souligner l’importance de soutenir un organisme environnemental comme Équiterre.

Ce qui m’effraie dans ce projet? Enbridge souhaite modifier l’usage du vieux pipeline Ligne 9b pour y faire circuler du pétrole issu des sables bitumeux. Ce bitume est beaucoup plus lourd et susceptible de percer les pipelines que du pétrole conventionnel, mais aussi plus difficile à nettoyer en cas de déversement. De plus, ce pétrole est fréquemment « dilué » avec des toxines comme le benzène – reconnu comme cancérigène.
Plus encore, cette compagnie détient un bilan désastreux. La compagnie est responsable du plus important déversement de pétrole jamais survenu en sol américain. En 2010, suite à une négligence d’Enbridge, environ 3,3 millions de litres de pétrole issu des sables bitumineux se sont déversés près de la rivière Kalamazoo au Michigan. Plus de deux ans après l’accident et quelque 700 millions de dollars dépensés dans le nettoyage, la décontamination n’est toujours pas terminée. Et ce n’est qu’un exemple dévastateur parmi tant d’autres. Depuis 10 ans, Enbridge a connu plus de 610 fuites sur ses différents pipelines. En cas de déversement, je n’ose imaginer les dégâts que cela pourrait causer à nos terres, nos cours d’eau et dans la vie de milliers de familles.
Nous préparons présentement une offensive majeure afin d’informer adéquatement les résidants de l’est de l’Ontario, de la Montérégie, des Laurentides, de Lanaudière, de Laval et de Montréal sur les risques auxquels le projet les expose et afin de faire pression pour l’empêcher. Alors qu’Enbridge vient de lancer une vaste campagne de publicité, nous devons rétablir les faits. Face à une compagnie d’une telle envergure, la partie n’est pas gagnée. Mais, comme vous le savez, Équiterre sait faire preuve de créativité et de ténacité afin de représenter nos intérêts et ceux de nos enfants – Aidez-nous à poursuivre nos activités pour empêcher la réalisation du projet de renversement du pipeline Ligne 9b.
Vous avez déjà démontré votre support à Équiterre en vous inscrivant à notre bulletin mensuel ‘Un geste à la fois’, merci! Maintenant, je vous demande de pousser un peu plus loin votre geste et d’agir avec nous, en faisant un don dès maintenant. Une contribution mensuelle (ex. 12 $ par mois) permettra à Équiterre de travailler à réduire notre dépendance au pétrole et à protéger nos terres de déversements de pétrole sale. S’il vous plaît, faites votre don aujourd’hui.
Il n’y a pas que mon terrain et ma ville qui sont en jeu. Des milliers de gens vivant le long de ce pipeline sont aussi touchés. Vous, moi, nos concitoyens.
En vous remerciant de tout cœur,

Marianne Girard
Une citoyenne préoccupée,
présidente et bénévole au groupe d’action d’Équiterre de Lanaudière

P.S.La grande majorité de nos membres-donateurs ont opté pour le don mensuel, un moyen efficace et durable pour agir dans des dossiers de grande importance tels la lutte aux changements climatiques, les pesticides et l’alimentation biologique et locale. En tant que donateur mensuel, vous recevrez un reçu fiscal une fois l’an et votre statut de membre se renouvellera automatiquement.

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EN RÉSUMÉ:

© istockphoto

La nature du pétrole est différente
La Ligne 9b est structurellement semblable au pipeline qui a déversé son pétrole près de la rivière Kalamazoo. Le nettoyage de ce déversement est toujours en cours, même deux ans après l’évènement. La Ligne 9b est présentement utilisée pour le transport de pétrole léger. Si le projet d’Enbridge fonctionne, le pétrole qui y circulera sera d’une toute autre nature : du pétrole lourd issu des sables bitumineux. Ce changement entrainera des enjeux environnementaux et de sécurité importants.

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« Dilué » avec des toxines.
Le pétrole issu des sables bitumineux ne peut pas circuler dans un pipeline sans subir de transformation. À température normale, ce pétrole est pratiquement solide. Il doit donc être dilué avec un mélange d’hydrocarbures liquides avant d’être transporté par pipeline. Ce mélange peut contenir des toxines tel que le benzène qui est cancérigène.

© Todd Korol/Reuters

De plus grands risques de déversements
Le résultat de ce mélange produit une sorte de mélasse assez dense qui nécessite une pression immense afin d’être transportée par pipeline. Lorsque ce pétrole se déplace, il en résulte un réchauffement qui augmente son effet corrosif et abrasif. À ceci, il faut noter que la Ligne 9b a près de quarante ans et que le pipeline partant de Montréal vers les États-Unis a 62 ans! Comment réagira le conduit à une telle friction? Réagira-t-il comme celui qui a rompu au Michigan?

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© David Dodge, The Pembina Institute

Difficile à nettoyer
Alors que le pétrole conventionnel flotte à la surface de l’eau, le pétrole issu des sables bitumineux peut descendre sous la surface de l’eau compliquant ainsi les travaux de nettoyage. Voilà pourquoi le nettoyage du déversement près de la rivière Kalamazoo est toujours en cours après plus de deux ans, alors qu’un déversement de pétrole conventionnel aurait pris deux mois à être nettoyé.

img

© NTSB

L’historique d’Enbridge en matière de déversements
En juin dernier, deux importants déversements de la compagnie Enbridge ont eu lieu en Alberta. Près de 705 000 litres de pétrole issu des sables bitumineux furent ainsi déversés dans la Red Deer River et dans la région de Elk Point. L’enquête sur le déversement près de la rivière Kalamazoo a permis de savoir qu’Enbridge a pris 17 heures avant de comprendre qu’il y avait un déversement de leur pipeline! La compagnie a aussi été réprimandée pour des défaillances importantes de son organisation. Depuis 10 ans, Enbridge a connu plus de 610 fuites sur ses différents pipelines, certaines furent majeures. Combien d’autres accidents avant que la compagnie prenne des actions pour assurer la sécurité de ses installations?

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Source principale: NRDC, Rapport, À contre-courant : l’Est du Canada et la Nouvelle-Angleterre dans la mire de l’industrie des sables bitumineux, 2012

Nous joindre | Équiterre, Maison du développement durable, 50, rue Ste-Catherine Ouest, bureau 340, Montréal (Québec) H2X 3V4 CANADA
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Le Canada (Harper) est à surveiller.

http://www.naturequebec.org/nouvelles/actualites/des-groupes-denoncent-lautorisation-de-cultures-genetiquement-modifiees-pour-resister-au-24-d/

Des groupes dénoncent l’autorisation de cultures génétiquement modifiées pour résister au 2,4-D

19 novembre 2012

Aujourd’hui, des organisations de la société civile de tout le pays dénoncent l’autorisation des premières cultures génétiquement modifiées (GM) résistantes au 2,4-D au Canada. Vigilance OGM, le Réseau canadien d’action sur les biotechnologies, Nature Québec, Équiterre, l’Association canadienne des médecins pour l’environnement et Prévenons le cancer ont uni leurs voix, craignant que l’autorisation de cultures résistantes au 2,4-D vienne accroitre la présence de pesticides dans l’environnement et dans le système alimentaire.

En dépit de préoccupations relatives à la santé et à l’environnement, Santé Canada et l’Agence canadienne d’inspection des aliments viennent d’approuver des cultivars de maïs et de soya GM résistants au 2,4-D mis au point par Dow AgroSciences. Une autre variété de soya tolérant à plusieurs herbicides, dont le 2,4-D, devrait être également approuvée sous peu. Or, une étude récente provenant de données du gouvernement des États-Unis montre que l’apparition de mauvaises herbes résistantes aux herbicides a entraîné une augmentation de l’utilisation d’herbicides de 239 millions de kilogrammes entre 1996 et 2011(1). Cette analyse prévoit également que si les États-Unis approuvent le nouveau maïs GM résistant au 2,4-D, l’utilisation du 2,4-D sera 30 fois supérieure au niveau d’utilisation de 2010.

« Les recherches épidémiologiques des dernières décennies continuent de démontrer que les formulations de 2,4-D augmentent de façon importante les risques de cancer, en particulier le lymphome non hodgkinien», déclare le Dr Meg Sears (Ph.D.) de l’organisme Prevent Cancer Now. La recherche a démontré que le 2,4-D agit comme perturbateur endocrinien, et qu’il peut être lié de façon probante à des cancers, à des troubles neurologiques et reproducteurs. Il peut également affecter le système immunitaire(2). La Norvège et la Suède ont interdit le 2,4-D.

« Le gouvernement fédéral vient d’approuver une culture alimentaire GM qui résiste à un pesticide toxique, malgré le fait que les cultures résistantes au glyphosate ont entraîné une augmentation massive de l’utilisation des pesticides et créé de mauvaises herbes ultras résistantes. Avec les cultures 2,4-D, on risque de se retrouver avec le même problème », prédit Dr. Warren Bell, de l’Association canadienne des médecins pour l’environnement.

Les cultures résistantes aux herbicides sont conçues pour tolérer la pulvérisation de certains herbicides chimiques. Les cultures GM résistantes au 2,4-D ont été mises au point pour remplacer les cultures GM résistantes au glyphosate, en raison du développement d’une résistance au glyphosate chez plusieurs espèces de mauvaises herbes(3). Plus tôt cette année, la revue Weed Science faisait état de la découverte d’une espèce d’amarante (Amaranthus rudis L.) résistante au 2,4-D aux États-Unis.

« Les cultures résistantes au 2,4-D sont un échec de l’industrie des biotechnologies. Les cultures GM résistantes aux herbicides sont un fiasco parce que les mauvaises herbes développent une résistance », dénonce Lucy Sharratt, du Réseau canadien d’action sur les biotechnologies. « Au mieux, les cultures 2,4-D sont une solution temporaire pour les agriculteurs qui se retrouvent pris dans une spirale chimique qui ne peut que s’aggraver. ».

Plus près de nous, « Selon le Portrait de la qualité des eaux de surface 1999-2008 du ministère de l’Environnement du Québec, la présence de glyphosate dans les cours d’eau est en augmentation dans les bassins versants à forte concentration de cultures de maïs et soya génétiquement modifiés », déclare Christine Gingras, agronome de Nature Québec et présidente de Vigilance OGM. « L’arrivée de variétés résistantes au 2,4-D risque de causer le même phénomène, en plus d’accroître la présence d’un cocktail de produits dans nos cours d’eau, dont les effets combinés et synergiques sont très peu connus à l’heure actuelle », rajoute Christine Gingras.

« Le Québec, l’Ontario et la Nouvelle-Écosse ont banni la vente et l’usage du 2,4-D à des fins esthétiques, en raison des risques que ce produit présente pour la santé, particulièrement celle des enfants, et pour l’environnement », affirme Nadine Bachand d’Équiterre. « Le fédéral doit limiter l’exposition des citoyens aux pesticides qui sont soupçonnés être à l’origine de troubles du système reproducteur ou de cancers, plutôt que d’en permettre un usage accru », renchérit-elle.

Notes :
1) Charles M. Benbrook, “Impacts of genetically engineered crops on pesticide use in the U.S. – the first sixteen years” Environmental Sciences Europe, Vol. 24:24, 28 September 2012. [En ligne]. http://www.enveurope.com/content/pdf/2190-4715-24-24.pdf.
2) Sears, M., C.R. Walker, R.H. Van der Jagt and P. Claman. 2006. “Pesticide Assessment: Protecting Public Health on the Home Turf.” Paediatrics & Child Health 11 (4): 229-234. [En ligne]. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2528613/
3) Le glyphosate est l’ingrédient actif présent dans l’herbicide Roundup de Monsanto. Cet herbicide est associé aux variétés résistantes modifiées génétiquement « Roundup Ready » de maïs, de soya et de canola, largement cultivés au Canada et aux États-Unis. Deux mauvaises herbes résistantes (la grande herbe à poux et la vergerette du Canada) ont été trouvées en Ontario et une (kochia) en Alberta.

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Bonjour, cette vidéo bien que tournée en Europe reflète la triste réalité de ce que l’on constate au Québec et au Canada tout entier.

Je me demandais depuis un bout de temps, pourquoi qu’après une période sèche à la moindre pluie il y a des inondations? En cette vidéo j’y trouve une des réponses pourtant très logique et quand à tout ce qui est dit par ce scientifique, il est plus que temps qu’il y ait prise de conscience surtout avec la monstrueuse loi omnibus c-38 qui vient d’être adoptée au fédérale.

Si cet article vous interpelle, faites-en vôtre s.v.p.

Merci et bonne santé

Bernard 

L’agriculture intensive moderne a engendré un appauvrissement des sols et une pollution telle que, même la taille du blé a été raccourcie.

Des traitements aux hormones ont fait passer le blé de un mètre cinquante de haut, à soixante dix centimètres.

Contrairement à ce qui se passait en 1950, les traitements fongiques sont passés de zéro à quatre, entrainant ainsi une déchéance de la flore entourant les champs, ainsi qu’une stérilisation des arbres.

Des agronomes intègres ont été priés de se taire, alors qu’ils voulaient dénoncer ces abus irresponsables, qui mettent en danger la santé du public.

Dans cette vidéo, Claude Bourguignon, tire la sonnette d’alarme: Revitalisation biologique des sols

Un message à faire connaitre au plus grand nombre.

Cordialement,
L’équipe du magazine IDPH-Europe
http://www.idph-europe.

http://www.idph-videos.com/revitalisation-biologique-sol-claude-bourguignon.htm

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