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Si ce n’est pas ça être conscient alors c’est quoi?  Un texte, une pensée, un voyage dans le temps, une interrogation, une prise de conscience, un souhait, un but, une réponse, un éveil, un espoir, une profonde réflexion, une observation, un cri de l’Âme, un appel, un contact, un partage, une réalité, une recon_naissance, un savoir, un espace de vie, la Vie, Ta Vie.

M. Bélair

 

Voici un texte qui suscite une grande réflexion. Il a été composé en 2013 par notre garçon Michaël Bélair et je vous le partage aujourd’hui.

Fils de Richard Bélair et Nicole Urbain Bélair 

 

Pour toi, ma descendance,

Il y a de fortes chances que tu ne me connaisses pas ou que cette lettre ne te parvienne jamais, mais tu dois savoir qu’à l’époque où j’écris ces quelques lignes, je pense à toi qui n’existe pas encore. Peut-être ne verras-tu jamais le jour? Peut-être ton existence n’aura été qu’un songe merveilleux, abandonné d’un couple, jadis amoureux. J’ose croire que non, car si tel est le cas, mes prédictions auront eu lieu. À qui lira cette lettre, vous devez savoir qu’elle était adressée à mon arrière-petit-fils ou à mon arrière-petite-fille et que s’il reste une trace de ma descendance quelque part, ces précieuses pages doivent immédiatement leur être rendues. Si vous ne le faites pas, lisez attentivement chaque mot et faites-en l’interprétation que vous voulez. La simplicité du message qu’elles contiennent n’est nul autre que l’héritage d’une génération passée. Ces paroles ne devraient être perdues, mais plutôt partagées. Elles n’auront pas la prétention de donner réponse à tout. En réalité, elle n’en donneront aucune qui ne soulèvera pas de nouvelles questions. J’aimerais seulement qu’elles puissent aider à avancer. Maintenant, au plus profond de ma chair, j’espère sincèrement que tu lises ces quelques mots, toi ma descendance, homme ou femme, pour que  l’espace d’un instant je puisse renaître des abîmes de tes pensées et peut-être continuer enfin d’y exister.

 

Il était tard, tard dans ma vie, la première fois que j’ai eu le courage de m’observer dans une glace. Je ne l’aurais pas fait si je n’avais pas constaté à quel point je me sentais triste et abandonné. J’endurais mes 25 ans et je ne croyais plus en rien. J’observais les autres vivres, mais moi, je vivais en transparence. J’étais comme un acétate vide dans lequel on attend juste le moment de pouvoir y insérer l’image d’une idée, bonne ou mauvaise, et qui aurait pour but de définir son existence à tout jamais. J’étais là, immobile face à moi, seul, contre moi. Le regard plongé dans cet homme que je connaissais si maladroitement, mais qui pourtant me ressemblait en tout point de vue. Plus je le fixais, plus il se transformait en quelqu’un que je ne connaissais pas du tout. Son visage se déformait peu à peu comme une tache d’huile qu’on aurait laissée briller au soleil pendant des heures.

Qu’avais-je donc fait pour perdre tout contact avec moi-même? Avec mes buts et mes rêves? En avais-je déjà eu où s’étaient ceux de quelqu’un d’autre? La personne qui était en face de moi ressemblerait-elle à mon fils? Est-ce que j’aurai un fils? Soudainement, j’ai eu honte et peur de mes pensées. J’ai reçu la déflagration en plein cœur de ce que je venais de comprendre. J’enviais les autres pour ce qu’ils ne possédaient peut-être même pas. En quoi était-ce possible? La réponse, il m’a fallu des jours avant de la trouver. En fait, j’avais compris que le monde au tour de nous et la société dans laquelle nous vivions tentaient de standardiser nos vies. On essayait de nous implanter des idées préconçues de vie simple et paisible en famille, ou seul la joie émanait. En réalité, plus de la moitié des gens que je connaissais à cette époque avaient auparavant été des couples. Leurs relations avaient fini sur une mauvaise note et la plupart du temps ils avaient laissé un enfant ou deux à la traine derrière leurs nombreux problèmes amoureux. Des enfants qu’on traiterait comme des boulets une partie de leurs existences parce que les élever de façon solitaire demanderait trop de temps et d’efforts. Des enfants qu’on préféreraient donner à qui veux bien les prendre pour quelques heures, parce qu’ils étaient trop turbulents une journée et qu’on voulait faire la grâce matinée. Étions-nous rendues si égoïstes que même nos propres enfants ne pourraient plus bénéficier de ces grains de sable qui s’écoulent lentement du sablier qui raconte la chaleur de nos vies? Voulais-je un enfant parce que j’avais besoin de me retrouver en quelqu’un? Étais-je capable de lui apporter l’amour nécessaire à son épanouissement? Cet enfant que j’aurais, deviendrait-il encore plus égoïste que moi? Ce rêve, ce n’était pas le mien, mais celui des murmures soufflés par les silhouettes que j’observais. C’est facile de regarder, mais souvent on ne voit rien. On avale les idées des autres comme si c’était des régimes miracles, mais on ne se pose pas de questions à savoir si ces concepts sont faits pour nous ou pas. Finalement, j’ai eu l’impression que tout le monde voulait aller dans la même direction, mais chacun à sa façon. Sans entraide, sans harmonie, pareil à ces couples qui ne tiennent plus la route. Plongé dans leurs regards noirs et luisants, victime de leurs propres reflets et prisonnier de ce qu’on leur a permis de croire. Nous sommes les seules responsables de l’assombrissement des cieux et du royaume des idées. Inconsciemment, nous avons créé notre malheur. Nous écoutons, mais ne comprenons rien. Nous avalons, mais ne gouttons rien. Nous ne sommes préoccupés que par nous, nous seuls et nous-mêmes. Et le plus terrible dans tout ça, c’est que nous ne nous connaissons pas, Je ne me connais pas. Comment apprendre la vie à un enfant lorsque nous ne sommes mêmes plus capables d’être en relation avec nos âmes?

Je ne pourrais te dire quand nous avons perdu contact avec la réalité, mais je peux t’affirmer qu’il est impératif de le retrouver. J’ai peur pour mon monde, pour le tien. Si nous continuons ainsi, j’ai peur que tu ne puisses jamais voir le jour. Ou pire encore,que tu sois en vie, mais à ton tour assombri. J’aimerais pouvoir m’éveiller et apprendre à ton père ou ta mère comment partager une idée. Je voudrais pouvoir grandir de moi-même et ne plus être engloutie dans ce faux réconfort qui nous endort. Je veux reconnaître et connaître ce que je suis. Je veux composer mon futur et donner mon savoir à tes ancêtres pour qu’ils te l’enseignent à leurs tours. Je veux que tu te reconnaisses et que tu l’apprennes à tes enfants. Tu dois t’interroger sur ton avenir et le façonner dans tes idées. Ne sois pas hypnotisé par les conformités qu’on tente si souvent de t’administrer. Si tu les ignores, ceux qui tentent de te les imposer finiront par s’étouffer avec les cendres de leurs propres idées. Tu es maître de ta liberté et c’est à toi de la partager. Moi, je commence peut-être une nouvelle vie à tes côtés comme le spectre d’une idée, mais ici en 2013 je sors enfin de mon inutilité et j’ose, pour la première fois, engendrer l’espoir qu’un jour tu puisses exister.

Original= http://chercheuse.eklablog.fr/pour-toi-ma-descendance-a118801036

« L’empathie chez les enfants

 


2013 nous a permis beaucoup de choses, des prises de conscience, des situations plus ou moins agréables, des malaises, du mal-être mais aussi de belles choses et beaucoup d’aide d’une façon personnelle, planétaire et Uni_Vers_celle.

Les nouvelles énergies que notre Terre a reçue et reçoit encore nous ont permises de faire du ménage en nous et tout autour de nous.

Mains_tenant,  nous passons d’une année à l’autre et  si nous en sommes conscients  nous passons d’une étape à l’autre, d’une conscience à l’autre.

Ce Pas_Sage nous permet de laisser derrière nous ce qui est devenu inutile, nuisible, contraignant et blessant. C’est le temps de tourner la page et fermer le livre pour en inscrire un tout neuf, tout blanc et y écrire avec une nouvelle plume ce que nous désirons vivre cette année. 2014 est prometteuse d’espoir comme jamais en toutes bonnes choses comme jamais auparavant.

Aujourd’hui est la nouvelle Lune, celle de l’abondance

entre autres choses qui nous conduit vers la pleine Lune du 16 Janvier. Cette pleine Lune sera spéciale et annonciatrice de nouvelles vibrations puissantes.

Je profite de cette lumineuse occasion pour  exprimer toute ma gratitude envers la vie pour tout ce qu’elle m’a apportée pour me faire grandir encore un peu plus. Je tiens à vous remercier aussi, vous toutes et tous qui me suivez. Même si ceci semble virtuelle c’est néanmoins réel pour moi et cela me fait du bien.

Je vous souhaite de tout mon coeur PAIX,AMOUR ET HARMONIE et aussi tout ce qui vous fais du bien, tout ce qui est bon et beau qui anime votre Âme. Que vos projets, vos buts se concrétisent avec facilité et rapidité.

Que le meilleur soit pour chacun(e) d’entre vous.

Bernard

Je vous laisse avec une pensée inspirée de Neale Donald Walsch:

En ce jour de votre vie, je crois que Dieu souhaite que vous sachiez …
que la méthode pour entreprendre c’est planifier
avec audace et exécuter avec vigueur.

Christian Nevell Bovee a dit cela, et c’est une observation de valeur.
Alors que nous vivons cette période de congé, et que vous commencez
à penser au Nouvel An à venir, planifiez avec audace.

Et quand vous entamerez la Nouvelle Année, exécutez vos plans
avec vigueur. Il y a de l’enthousiasme dans la vie mais vous devez
l’y ajouter.

Accessoirement, vous pouvez commencer l’exécution
avec vigueur dès maintenant. Pourquoi attendre ?

Avec tout mon amour, votre ami ..
Neale


Dauphin et coucher de sileilDEUX HOMMES À L’HÔPITAL

C’est une très belle histoire, qui donne à réfléchir. 

Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d’hôpital. L’un d’eux devait s’assoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d’évacuer les sécrétions de ses poumons, son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L’autre devait passer ses journées couché sur le dos.
Les deux compagnons d’infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et de leurs familles, ils décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits où ils avaient été en vacances.
Et chaque après-midi, quand l’homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s’assoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu’il voyait dehors. L’homme dans l’autre lit commença à vivre pour ces périodes d’une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.
De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac, des canards et des cygnes jouaient sur l’eau tandis que des enfants faisaient voguer leurs bateaux modèles réduits.
Des amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l’arc-en-ciel, de grands arbres décoraient le paysage et on pouvait percevoir la ville se dessiner au loin.
Pendant que l’homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l’homme de l’autre côté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque. Lors d’un bel après-midi, l’homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là. Bien que l’autre homme n’ait pu entendre l’orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante…
Les jours et les semaines passèrent. Un matin, à l’heure du bain, l’infirmière trouva sans vie le corps de l’homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil. Attristée, elle appela les préposés pour qu’ils viennent prendre le corps.
Dès qu’il sentit que le temps était approprié, l’autre homme demanda s’il pouvait être déplacé à coté de la fenêtre. Heureuse de lui accorder cette petite faveur l’infirmière s’assura de son confort et le laissa seul.
Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s’appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d’œil dehors. Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s’étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit.
Or, tout ce qu’il vit, fut un mur !…
L’homme demanda à l’infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité. L’infirmière répondit que l’homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur. Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager,
commenta-t-elle…
Épilogue

Rendre les autres heureux en dépit de nos propres épreuves nous procure un bonheur extraordinaire. La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s’en trouve doublé. Si vous voulez vous sentir riche, vous n’avez qu’à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l’argent ne peut acheter.
Aujourd’hui est un cadeau, c’est pourquoi on l’appelle présent.
L’origine de ce message est inconnue, mais il apporte du bonheur à chaque personne qui le transmet. N’envoyez pas d’argent, envoyez plutôt cette page !
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Transmis par Sylvie B. Merci !

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