Tag Archive: J-J Crèvecoeur



Lisez jusqu’à la fin pour comprendre, c’est essentiel. Bonne lecture et merci Jean-Jacques.

Créer une meilleure vie

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Néosanté #32 : Remettre en question le postulat pasteurien

Néosanté #32 : Remettre en question le postulat pasteurien

Voici quelques semaines, je suis tombé sur une information hallucinante. Si elle n’émanait pas de l’Institut Belge de la Sécurité Routière, et si elle n’était pas confirmée par les instituts d’autres pays, je n’y aurais jamais cru. D’après les études faites pendant ces trente dernières années dans plusieurs pays développés, il apparaît que « tous les accidents mortels de la route, dans 100 % des cas, sont provoqués par des gendarmes (en majorité), par des policiers ou des pompiers (plus rarement) ! »Vous vous rendez compte !? Tous les accidents mortels ! Dans 100 % des cas !

J’imagine que, comme moi, vous ignoriez totalement cette information pourtant capitale ! Quand on pense aux milliards investis pour réduire la mortalité sur nos routes, on ne peut que se réjouir de la publication de cette étude scientifique effectuée avec le plus grand sérieux… Enfin, nous détenons une piste pour réduire (et peut-être supprimer complètement) les accidents mortels sur nos routes : faire disparaître les gendarmes, les policiers et les pompiers de la voie publique ! Génial, non ? Enfin une mesure dont on se félicitera longtemps…

Quoi ? Vous êtes sceptique ? Vous doutez !!!? Moi aussi, je doutais. Jusqu’à ce que j’examine la publication dans le détail. On peut y lire que, chaque fois que les chercheurs se rendaient sur les lieux d’un accident mortel, ils constataient la présence de gendarmes, de policiers ou de pompiers sur la voie publique. Vu l’étonnant systématisme de cette observation, ils ont pu établir une corrélation à 100 % entre la présence des forces de l’ordre d’une part, et la gravité de l’accident d’autre part. Du coup, la conclusion s’est imposée d’elle-même : ce sont les forces de l’ordre qui sont à l’origine de tous les accidents mortels de la route… Par contre, concernant les accrochages mineurs et les accidents non-mortels, les chercheurs explorent encore quelles pourraient être la ou les causes à l’origine de ces phénomènes… Ils penchent pour les dépanneuses, mais sans certitude. Il sera donc nécessaire de collecter des fonds supplémentaires pour soutenir les chercheurs dans leur quête au service de notre sécurité ! D’ailleurs, le prochain « Télécon » d’avril prochain (à ne pas confondre avec le Téléthon) permettra de financer cette recherche d’une importance de tout premier rang !

QUAND CORRÉLATION SE CONFOND AVEC RELATION DE CAUSE À EFFET !

J’espère, à présent, que vous avez compris ce que j’étais en train de faire avec vous, chers lecteurs. J’illustrais de manière provocatrice la manière dont les successeurs de Louis Pasteur conçoivent l’origine de la plupart des maladies. Remplacez dans mon exemple « accident mortel de la route » par « maladie grave », « forces de l’ordre » par « microbes » ou encore « gendarmes, policiers et pompiers » par « virus, bactéries et champignons », et vous vous trouverez en présence de ce que je considère comme le postulat le plus désastreux de toute la médecine moderne. Postulat qui affirme que : « Les microbes sont à l’origine de la plupart des maladies. »

Évidemment, vous pourriez objecter que les maladies infectieuses et que les grandes épidémies sont une réalité indubitable ! Il n’y a qu’à se souvenir de la peste noire qui a décimé la moitié de la population européenne au milieu du quatorzième siècle, de la grippe espagnole de 1918 qui a fait plus de morts que la guerre elle-même, des grandes épidémies de polio, de variole et de choléra, de l’épidémie de SIDA qui décime depuis plus de trente ans des millions d’êtres humains… Sans compter la tuberculose, provoquée par le bacille de Koch et le cancer du col de l’utérus provoqué par le papillomavirus. Alors, doit-on vraiment douter de ce postulat central de la médecine moderne ? Doit-on vraiment remettre en question ce leg que Pasteur a offert à l’humanité ?

Pour répondre à cette question fondamentale, revenons quelques instants à mon exemple provocateur relatif aux accidents de la route. Vous avez compris que mes chercheurs imaginaires avaient tout simplement inversé la relation de cause à effet. Il est vrai qu’ils arrivaient toujours APRÈS que l’accident mortel ait eu lieu, et qu’ils voyaient toujours la présence de gendarmes, de policiers et/ou de pompiers sur la voie publique. Du coup, ils ont déduit de cette corrélation toujours vérifiée un lien de causalité où ils ont identifié les forces de l’ordre comme étant la cause des accidents mortels. Or, nous savons tous que ce sont les accidents mortels (cause) qui nécessitent la présence des forces de l’ordre sur place (effet), et non l’inverse.

LA MÉPRISE DE LOUIS PASTEUR

Revenons aux microbes. Pasteur et ses successeurs ne se sont pas trompés en observant la présence de microbes lorsqu’une maladie ou une épidémie se déclaraient ! Pour eux, il ne faisait aucun doute que les microbes étaient bien à l’origine des maladies. Pourtant, on sait à présent que Pasteur s’est trompé. Pourquoi ? Pour au moins deux raisons…

La première raison, c’est que ce chimiste français était convaincu (sans l’avoir vérifié) que les cellules du corps humain étaient aseptiques, c’est-à-dire exemptes de tout microbe et de tout germe infectieux. Il était convaincu également que, si on observait la présence de microbes dans le corps, c’est que ceux-ci devaient nécessairement venir de l’extérieur ! Cette croyance, bien qu’il ne l’ait jamais démontrée, constitua le fondement sur lequel il échafauda toute sa théorie ! Depuis lors, les chercheurs savent pertinemment que ce postulat était totalement faux. Donc, comme je l’ai démontré dans mon article précédent, toutes les conclusions qui en découlaient devraient être fausses également. Pourtant, la médecine moderne, pour je ne sais quelle raison, a préféré conserver cette posture idéologique et étendre les conclusions de Pasteur à d’autres domaines que ceux des maladies infectieuses…

L’autre raison pour laquelle Pasteur s’est trompé, c’est qu’il ignorait que les maladies se développent toujours selon un processus en deux phases, ce que les médecins de la Chine ancienne appelaient les phases froide et chaude des maladies. Dans la phase froide de la maladie, l’individu est en stress (ou en surstress). Son système orthosympathique est activé pour lui assurer sa survie, l’essentiel de la circulation sanguine est mobilisée pour les organes vitaux, la vasoconstriction provoque le refroidissement des extrémités de membres (d’où le nom de phase froide). Habituellement, cette phase dans laquelle l’individu s’éloigne de l’équilibre ne s’accompagne d’aucun symptôme morbide visible. Lorsque l’individu a réussi à se sortir du danger, son stress diminue rapidement et il entre dans la phase chaude de la maladie. À ce moment, c’est son système parasympathique qui est activé pour permettre la réparation des lésions, la régénération, le rééquilibrage de l’organisme. Ce retour à l’équilibre s’accompagne, la plupart du temps, de symptômes visibles et de fièvre (d’où le nom de phase chaude).

Quant aux microbes, ils sont toujours présents dans l’organisme. Les biologistes modernes disent que nous portons en nous cent mille milliards de microbes dans le corps, qui pèsent au total près de deux kilos ! Comme vous voyez, on est très loin de l’aseptie prônée par Pasteur ! Par contre, ces microbes présents en permanence (qu’on soit en phase froide ou chaude), ne jouent pas tout le temps le même rôle ! Et c’est ça que Pasteur n’a pas compris. Pendant la phase froide, les microbes ne jouent aucun rôle actif : la virologie classique affirme d’ailleurs qu’ils sont, à ce moment, « non pathogènes ». Pendant la phase chaude, là, ils jouent un rôle actif : celui d’éboueurs, de réparateurs, de purificateurs…

Sont-ils pour autant la cause de la maladie ? Non, évidemment, puisque tout d’abord, ils étaient DÉJÀ PRÉSENTSdans le corps alors qu’aucune maladie ne se développait. Ensuite, ils sont TOUJOURS PRÉSENTS lorsque l’individu bascule en phase de stress et s’éloigne de l’équilibre (quelle qu’en soit la raison), mais sans jouer de rôle particulier… Enfin, ils deviennent actifs PARCE QUE l’individu sort de sa phase de stress et revient vers l’équilibre. C’est donc parce que l’individu se rééquilibre, c’est parce qu’il entre en phase chaude que les microbes sont appelés au service du corps pour accomplir ce qui est nécessaire. Exactement comme les gendarmes et les pompiers. Tant que tout va bien sur la route, les gendarmes sont déjà présents, mais n’interviennent pas. Lorsque l’accident survient (phase de stress), les gendarmes ne sont toujours pas actifs ! Après l’accident, il est nécessaire de réparer et de déblayer la chaussée : c’est là qu’ils entrent en action.

Toujours pas convaincus de mon analogie, chers lecteurs ? Le mois prochain, j’illustrerai mon propos à travers plusieurs exemples concrets. Mais en attendant, je vous invite à méditer sur les deux faits suivants. On dit souvent que la température du corps s’élève À CAUSE des microbes présents. Or, les observations montrent que c’est le corps qui contrôle l’activité des microbes en modulant sa température. Jusqu’à 38,5 °C, les microbes sont activés et se multiplient ! Aux alentours de 39,5 °C, ils sont stabilisés. Au-delà de 40,5 °C, les microbes sont éliminés… Si on empêche la montée de température à coup de médicaments antipyrétiques (contre la fièvre), on empêche en même temps la disparition des microbes ! Preuve, si l’en est, que ce ne sont pas les microbes qui contrôlent la fièvre, mais bien l’inverse… Autre fait intéressant : dans différents domaines de la médecine moderne (en particulier la cancérologie et la chirurgie), on fait appel de plus en plus souvent aux vertus réparatrices des virus pour guérir certains cancers ou pour resouder certaines fractures. Des publications de plus en plus nombreuses vantent les mérites de ces thérapies virales ! Alors, les gendarmes seraient-ils toujours la cause des morts de la circulation routière ? Rien n’est moins sûr, à présent…

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71 COMMENTAIRES
  1. Claude, de « J’aime l’EFT »— 19/12/2014 à 3:13En réponse à Isabelle, je souhaite parler d’un début de fibromyalgie que j’ai vécu pendant des vacances, suite à un épisode de harcèlement au travail. Bien qu’habituellement, j’utilise le plus possible des traitements énergétiques, cette fois, rien ne marchait; et il me fallait 7 à 8 gélupranes par jour pour vivre à peu près normalement.Je sais que dans ce symptôme, mon corps exprimait :
    – le refus de retourner dans ce travail
    – et l’incapacité de savoir où je voulais aller.Quand j’ai pris une décision, même mauvaise (je suis retournée dans ce travail… mais pas pour longtemps), la « fibromyalgie » et un autre symptôme (je voyais double par moments, autre façon d’exprimer les deux directions entre lesquelles j’hésitais) ont définitivement disparu en un mois.

    Je comprends mieux maintenant pourquoi l’EFT et le Reiki, qui d’habitude me réussissent très bien, n’ont pas fonctionné : je me sentais tellement dans une situation sans issue que je n’imaginais même pas qu’il puisse y avoir une solution. Donc, tout ce que j’attendais de mes techniques préférées, c’était simplement un soulagement physique, pour que, au moins, mes vacances ne soient pas gâchées ; je n’arrivais pas, à ce moment, à espérer quoi que ce soit de mieux.

    Avec le recul, il me semble que j’aurais dû utiliser l’EFT pour éliminer la croyance que la situation était sans issue, puis pour demander à l’Univers qu’il me trouve une solution, une bonne de préférence ;) .

    De ma propre expérience (pour cette maladie et pour d’autres), il m’a semblé que la maladie se déclenchait faute de mieux, quand j’avais l’impression d’être totalement coincée dans mon problème.

    J’essaye de faire correspondre cette idée avec ce qu’exprime Jean-Jacques à propos des phases froides et phases chaudes.

    – la phase froide serait celle où on refoule le problème, où on essaie de vivre au jour le jour tant bien que mal, où on repousse à plus tard une recherche de solutions (« j’ai ça, ça, ça, à faire d’abord, je n’ai pas le temps de réfléchir à l’avenir »); on se ronge probablement de l’intérieur, mais rien ne se voit vraiment. (pour moi, c’était la période qui précédait ces fameuses vacances)

    – le début de la phase chaude : celui où on ne peut vraiment plus faire semblant de ne pas voir le problème; le corps me semble alors exprimer dans les moindres détails nos désirs contradictoires, notre ressenti face à lui (pour moi : les vacances, et mon épisode de « presque fibromyalgie »). J’en analyse un autre exemple dans l’article suivant (http://www.jaime-left.com/2013/11/29/attention-rhume-et-si-vous-vous-en-passiez-cette-annee/), un « rhume-chagrin et refus », qui a fini par « fondre » en 5 mn chrono, mais … après 4 articles d’EFT et d’introspection tout de même.

    – la fin de la phase chaude : quand la décision est prise (bonne ou mauvaise), le corps et le psychisme se réorganisent, les symptômes guérissent puisqu’ils n’ont plus de raison d’être, et le problème de fond se résout … ou pas, ça, c’est une autre histoire.

    Bonne résolution de « presque nouvel an » : chaque fois que j’aurai un symptôme physique important, ou encore une vague sensation qu’un problème n’a pas de solution, je ferai de l’EFT à partir de la phrase : « Même si une partie de moi est persuadée que cette situation est sans issue, je m’ouvre doucement à l’idée que peut-être, peut-être, si : il y a une solution, et même une bonne. ».

    Une résolution comme ça, j’ai des chances de la tenir…. sauf si mon inconscient gagne des parties de cache-cache, en me dissimulant ce genre de problème : quand on est persuadé qu’un problème n’a pas de solution, on sait très bien le refouler.

    Bonne année à tous, pleine de guérisons à tous les niveaux :)

    Et encore merci, Jean-Jacques, pour tes articles qui poussent tellement à réfléchir… au départ, je voulais juste écrire un commentaire de quelques lignes

marie-andrée— 16/12/2014 à 8:02

Je voudrais dire à Catherine qui est Québécoise comme moi de ne pas avoir peur du cancer. J’ai eu un cancer du sein il y a 10 ans et j’ai suivi une cure de désintoxication et je me suis mise à l’alimentation crue avec tout plein de jus verts. On ne me donnait pas plus de 5 ans à vivre et j’ai fait 10 ans sans cancer et sans aucun médicament. Le cancer du sein est revenu en février dernier, j’ai refusé chimio, radiation, médicaments et j’ai compris que si j’avais créé ce cancer par le stress, les émotions négatives j’étais également capable de le guérir par le repos, la méditation, la prière, la visualisation et la pensée positive. Je te conseille de lire le livre intitulé:  »Guérir envers et contre tout » de Carl Simonton et Ancelin Schutzenberger. Je suis les conseils de ce livre à la lettre et je me sens en pleine forme, ce que mon oncologue ne comprend pas. Il m’a avoué que le taux de succès que j’avais présentement, d’après les examens, étaient supérieurs à tous les traitements qu’il aurait pu me donner et que ce n’était pas le cancer du sein qui allait mettre fin à mes jours. Mon mari était à mes côtés et il n’en revenait pas de ses propos surtout que j’ai un fils neuro-chirurgien qui met beaucoup de pression pour que j’accepte la chimio et la radiation. Peut-être qu’un jour ce cher fils va venir me consulter pour que je l’aide à guérir, on ne sait jamais.

Laforest claire— 16/12/2014 à 5:13

Je suis passée par plusieurs phases de mort , d’accidents et de maladie ….
Et , je peux vous dire que tout est reversible , nous détenons notre santé dans notre cerveau, c’est notre ordinateur central qui peut-être détraqué par nos émotions …. que nous ne reconnaissons pas la plupart du temps à cause de leur traitement ultra-supersonique du cerveau .
Autre fait …. des chercheurs ont reconnu que pour soigner toutes les maladies inflammatoires du colon , il suffisait d’ensemencer l’intestin de selles en bonne santé pour que la flore intestinale se refasse instantanément . Si nous tuons les bactéries, les virus macrophages et les levures , nous nous exposons à la maladie

CAth— 15/12/2014 à 1:40

Bonsoir,
J’ai eu plusieurs expériences d’épisodes de haute température (jusqu’à 41°C),le dernier il y a 2 ans 1/2, en effet suite à un stress, une période d’intense mouvance dans ma vie ! J’ai passé trois jours, au fond de mon lit, avec de l’eau à boire,et un seau pour faire pipi et j’ai laissé travaillé mon corps ! C’était chaud, chaud, il faut assumer de refuser les appels au médecin ! Au troisième jour, j’avais un grand sentiment de libération à plusieurs niveaux : physique, émotionnel (les peurs et des blocages)etc,, avec à l’issue de ce remue ménage intérieur, un renouveau de vie…. J’ai cette habitude de fonctionner ainsi sans me jeter sur le premier médicament allopathique que je trouve… et de me soigner avec des techniques intuitives ! Et ce depuis mon enfance ! Ca fait du bien de voir, qu’on est pas tout seul , face à l’aberration de la médecine moderne ! Dans le métier que j’exerce, le soin (infirmière), j’essaie de faire connaître les multiples possibilités qui s’offrent à nous pour recouvrir la santé, ce n’est pas facile du tout !!


Cette vérité conscientisée nous propulse de la violence à la Paix.

Une fois que nous avons franchi cette étape, quelle délivrance et quelle paix intérieure! Il suffit de laisser les autres vivent comme ils le veulent, ça ne nous regarde pas. Aimerions-nous que les autres décident de quelle façon nous devrions vivre?

Nous ne pouvons changer les autres mais nous pouvons nous transformer et ceci a un impact réel sur la conscience collective. C’est ce que nous nommons la Science Quantique. C’est d’ailleurs pour cette raison si lumineuse que Philippe-William Sinclair a créée la Vague Quantique. C’est la façon la plus rapide et facile de transformer la conscience planétaire et de parvenir au phénomène du 100e singe.

Voyez les liens à la fin.

Merci Fannyfreya d’avoir publié cette pensée si importante.

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http://leblogdefannyfreya.wordpress.com/2014/12/14/saccepter-tel-que-lon-est/

L’effet Maharishi visite l’effet Sinclair et Gregg Braden

https://lephareeclaireur.wordpress.com/2014/07/27/gregg-braden-et-leffet-maharishi-visite-leffet-sinclair-de-philippe-william-sinclair/

La Vague Quantique et la science quantique

https://lephareeclaireur.wordpress.com/2013/11/05/la-vague-quantique-pour-saider-et-transformer-la-conscience-collective/

Le 100e singe

https://lephareeclaireur.wordpress.com/2013/03/15/lhistoire-du-100e-singe-ou-lespoir-de-lhumanit/

VOUS DÉSIREZ DES TRANSFORMATIONS À L’ÉCHELLE PLANÉTAIRE?

NE PERDEZ PLUS VOTRE TEMPS ET VOTRE ÉNERGIE À PESTER, PARTICIPEZ À LA VAGUE QUANTIQUE MAINTENANT CONNUE ET RECONNUE TOUT LE TOUR DE LA PLANÈTE

Bernard Bélanger, p.d.l. Thérapeute et formateur en santé globale(1990).


Néosanté #16 : Lorsque la soumission à l’autorité devient mortelle !

Néosanté #16 : Lorsque la soumission à l’autorité devient mortelle !

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Pour ceux qui l’ignorent, j’ai consacré près de quinze années de ma vie professionnelle à former et à accompagner des cadres et des dirigeants. Ma mission était de leur apprendre à exercer le pouvoir avec intégrité et respect, afin de fluidifier les relations entre tous les acteurs de l’entreprise. Au cours des milliers de jours de formation que j’ai dispensés, j’ai été souvent le témoin des conséquences du stress au travail sur la santé physique des salariés. Si la médecine du travail reconnaît volontiers les ravages que peut entraîner le stress sur l’équilibre psychique des travailleurs (dépressions, burn out, suicides), elle se refuse encore aujourd’hui à établir des liens entre des stress intenses et des pathologies telles que le cancer. Pourtant, même les conflits au travail n’échappent pas aux lois que le docteur Hamer a pu établir dès 1981 avec sa loi d’Airain du cancer… En voici un exemple qui m’a beaucoup marqué en 1996.

Christian est comptable au sein du service financier d’une grande banque située dans le Nord de la France. Cela fait 15 ans qu’il travaille au sein du même service et tous ses collègues sont unanimes pour dire de lui que c’est un brave type. En quinze ans, personne ne se souvient qu’il ait jamais fait d’histoire pour quoi que ce soit. D’une régularité et d’une ponctualité exemplaires, cet homme de quarante ans parle très peu de lui. C’est tout juste si ses collègues savent qu’il est marié et père de trois enfants. Lors des pauses café, son attitude est toujours réservée, laissant aux fanfarons et aux extravertis le soin d’animer ces moments de détente. Lors des réunions, il ne se met jamais en conflit ouvert avec ses collègues ou son chef de service. Tout au plus, il émet quelques réserves sur certaines décisions, se ralliant toujours à la majorité.

Un vendredi de mars 1996, Christian est absent de son bureau. On l’a envoyé donner un coup de main pour la formation des nouvelles recrues du siège régional voisin. Ce jour-là, une réunion importante a pourtant lieu dans son service. À l’ordre du jour, une question : où placer les nouveaux informaticiens engagés au service comptable, pour qu’ils travaillent efficacement ensemble ? Quelqu’un propose de les installer dans le local de Christian, un grand bureau lumineux dont les fenêtres donnent sur le magnifique parc du siège de la banque. La question se pose alors de la relocalisation de Christian… Quelqu’un répond : « On n’a qu’à le mettre dans le petit bureau du fond du couloir, en attendant les travaux d’agrandissement de l’an prochain. » Un collègue de Christian objecte, disant qu’on pourrait au moins demander l’avis de l’intéressé. Le chef de service tranche la question : « De toute façon, Christian est TOUJOURS d’accord. » Et tout le monde rit, reconnaissant par là la véracité de cette remarque. La décision est entérinée et le déménagement des bureaux exécuté pendant le week-end.

Le choc brutal qui prend à contre-pied…

Lundi matin. Avec sa ponctualité coutumière, Christian pousse la porte de ce qu’il croyait être encore son bureau. C’est le choc ! Il ne reconnaît plus rien de ce qui était son décor de travail familier. Son bureau, ses armoires, ses plantes vertes ont fait place brutalement à trois tables de travail jonchées de câblages informatiques, de terminaux, d’imprimantes. Un des trois informaticiens est déjà présent. Il lève le nez de son écran, regarde vaguement Christian et lui lance : « Ah, Christian ! Salut ! Tu cherches ton bureau, je suppose ? Au fond du couloir… Allez, bonne journée… » Et il replonge dans son écran. Christian reste un instant figé, la main toujours posée sur la poignée de porte. Les yeux agards, il jette un dernier regard vers les hêtres centenaires qu’il ne verra plus, quand il sera au fond du couloir… Il l’ignore encore, mais ce couloir sera pour lui le couloir de la mort…

Christian balbutie un remerciement et referme la porte de ce qui ne sera plus son bureau. Complètement désorienté, il se dirige comme un automate vers l’endroit qui lui a été désigné. Qu’a-t-il fait de tellement mal pour mériter une telle punition ? Pourquoi ne lui a-t-on rien dit ? L’a-t-on envoyé en formation au siège régional voisin pour manigancer ce déménagement à son insu ? En qui pouvait-il encore faire confiance, puisqu’il était le seul absent vendredi ? Tous ses collègues étaient donc complices de sa dégradation… Ce jour-là, il ne parle à personne, essayant tant bien que mal de se concentrer sur son travail. Son chef de service s’est quand même inquiété de comment il prenait la chose… en allant s’informer chez les informaticiens. Il n’a même pas pris la peine d’ouvrir la porte de Christian pour lui parler directement. Preuve, dans l’esprit de l’intéressé, qu’il était bel et bien mis au rancart, banni, pour une faute dont il ignorait la teneur…

Trois mois plus tard, le chef de service reçoit par la poste un certificat médical pour maladie. Le premier certificat fourni par Christian en quinze années de service. Quelques jours plus tard, le directeur des ressources humaines apprend par sa femme qu’il est atteint d’un cancer fulgurant de l’œsophage. Fin septembre 1996. Les feuilles des grands hêtres centenaires commencent à changer de couleur et à tomber dans le parc de l’entreprise. La saison que Christian préférait entre toutes. La saison qui réjouissait tellement son cœur. La saison qu’il a choisie pour tirer sa révérance, en silence, comme à son habitude. Dans le service, personne ne fit le lien entre le déménagement brutal du bureau de Christian et son cancer. Seul, le délégué syndical déposa plainte pour maltraitante et harcèlement ; intuitivement, lui avait deviné le lien… Le chef de service reçut un blâme de la direction générale, et la vie reprit son cours…

Ce qui a tué Christian

Bien entendu, lorsque j’ai appris le type de cancer dont Christian était atteint, mon réflexe fut, une fois de plus, d’aller vérifier dans le tableau de correspondance élaboré par Hamer. Une fois de plus, j’ai été fasciné par la précision des observations empiriques de la Médecine Nouvelle. Pour Hamer, un cancer de l’œsophage survient lorsque le patient doit « avaler, avaler et encore avaler l’affront qu’il a subi. » Selon la cinquième loi de la Médecine Nouvelle, dans cette situation, il faut que les cellules qui tapissent la paroi de l’œsophage deviennent hyperperformantes pour avaler ce qui est impossible à avaler. C’était bien l’enjeu central de ce qui s’est passé pour Christian. Il n’a jamais réussi à avaler l’affront brutal qu’il avait reçu de plein fouet, sans qu’aucun indice ne lui permette de se préparer à cela. À la suite de cela, j’ai beaucoup médité sur l’histoire de Christian. Et j’en ai tiré de nombreux enseignements que je vous livrerai ici-même et dans le numéro prochain.

La question que je me suis posée, c’est : « Qu’est-ce qui a tué Christian, en fin de compte ? Est-ce le déménagement ? Est-ce la maladresse de l’informaticien qui l’a accueilli le lundi matin ? Est-ce le manque de communication de la part de son chef de service ? » À la réflexion, il apparaît très vite qu’aucune de ces hypothèses n’apporte une réponse pertinente. Car ce n’est pas parce qu’on déménage brutalement de bureau qu’on contracte un cancer ! Et nous sommes légions à être confrontés aux maladresses de communication ou de management sans pour autant tomber malades… Alors ? Qu’est-ce qui a tué Christian ? Mon hypothèse est la suivante. Ce qui a tué Christian, c’est SON INTERPRÉTATION de la situation où il s’est senti puni d’une faute que personne ne lui reprochait. Mais au-delà de cette interprétation, c’est surtout SA RÉACTION DE BLOCAGE qui lui a causé préjudice. En effet, il aurait pu tout aussi bien interpréter qu’on le punissait, mais dans ce cas, aller dans le bureau de son chef de service et lui demander directement des explications. Il aurait pu aussi taper du poing sur la table, se fâcher, faire un scandale, démissionner, se plaindre au syndicat, en parler au directeur des ressources humaines, signaler un cas de harcèlement moral au travail. Au lieu de faire tout cela, il a choisi de se taire et de se terrer dans son trou, au fond du couloir. Il a choisi, parmi toutes les solutions de survie à court terme, la pire de toutes : L’INHIBITION de l’action et le silence.

Bien sûr, je ne connaissais pas Christian de manière assez intime pour explorer avec lui son histoire familiale. Et je n’ai jamais poussé mon enquête auprès de sa veuve qui ne me connaissait pas, de toute façon. Mais il y a fort à parier que ce qui faisait que Christian était considéré comme un brave type, c’est qu’il était resté fidèle à l’éducation autoritaire qu’il avait subie pendant toute son enfance. Cette soumission à laquelle il avait été conditionné très jeune, il l’a perpétuée à l’âge adulte. En ce sens, on pourrait dire que ce qui a tué Christian, c’est sa fidélité à son éducation. Dans le prochain, je vous inviterai à réfléchir avec moi sur tous ces blocages qui peuvent nous rendre malades…

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SORTIR DU CARCAN DE La sclérose en plaques…
(article tiré du numéro 14 de Néosanté)

Le mois dernier, je vous proposais une compréhension plus approfondie du sens biologique de la sclérose en plaques (SEP) en me fondant sur l’énoncé de la cinquième loi de la Médecine Nouvelle de Hamer, loi qu’il appelle lui-même« la loi de quintessence ». Cette loi affirme que« toute maladie est un programme biologique bien-fondé de la nature pour assurer la survie en situation d’urgence ». Nous avions vu qu’en général, une sclérose en plaques pouvait se résumer par cet ensemble de phrases :

  • Je ne vis pas vraiment la vie que je voudrais (ou que je devrais) vivre ;
  • Si malgré tout, je ne sors pas de cette situation, c’est parce que le seul moyen que j’envisage pour en sortir me ferait tomber encore plus bas dans une situation pire encore ;
  • Entre deux maux, j’ai choisi le moindre (la situation que je vis présentement) ;

Ma paralysie liée à la SEP m’apporte la meilleure solution bien-fondée pour chacun de ces maux : d’une part, ce n’est pas de ma faute si je ne sors pas de cette vie qui ne me convient pas (puisque j’en suis incapable physiquement) -d’autre part, en étant paralysé, je suis certain À VIE de ne pas poser le geste qui me ferait tomber encore plus bas dans la déchéance.
Un an après avoir reçu les confidences de sœur Marie-Bernadette sur le sens de sa SEP, je suis au Québec et j’anime mon atelier thérapeutique « Les sentiers de la guérison». Nous sommes en mars 2004 et je mets la dernière main à la rédaction de mon livre « Prenez soin de vous, n’attendez pas que les autres le fassent ! » Parmi les soixante participants à mon atelier, deux femmes se présentent à moi, toutes les deux atteintes de la SEP : Josette et Sylviane. Sylviane est diagnostiquée depuis neuf ans déjà et marche avec beaucoup de difficulté. Josette, quant à elle, marche avec un canne et recourt à une chaise roulante pour des déplacements plus longs. Elle, ça fait douze ans qu’elle est diagnostiquée. À la fin de mon atelier, toutes les deux présentent des signes incontestables de guérison de leur paralysie. Sylviane dansait le rock & roll sur une musique de Roch Voisine à la clôture de ces quatre jours intenses en émotions et en expériences… C’est après le séminaire que j’ai revu Sylviane pour essayé de comprendre pourquoi et comment elle s’était guérie (à mon insu) de sa SEP…
La genèse de la maladie : surtout ne pas créer de scandale !
À l’âge de six ans, Sylviane joue innocemment avec son grand frère, de cinq ans plus âgé. Régulièrement, ils s’amusent tous les deux dans le salon à se pincer, à se chatouiller. Jusqu’à ce que leurs jeux prennent une connotation étrange. De plus en plus souvent, son frère se couche sur elle, derrière le sofa du salon. Pour l’empêcher de se débattre, il bloque les bras de sa petite sœur sous lui, tout en lui caressant sa poitrine de petite fille. Pour l’empêcher de crier, il lui applique fermement la main sur la bouche et essaie de l’embrasser. C’est ainsi que pendant plus d’un an, elle subit le harcèlement de son grand frère dans une posture d’impuissance totale, doublée d’une culpabilité confuse qu’elle ne comprend pas…
À douze ans, les parents de Sylviane l’emmènent pour la première fois au bal du village, le jour de la Saint-Jean-Baptiste (fête nationale du Québec). La jeune fille est fière de porter sa nouvelle robe à fleurs qui lui va à merveille. Un vieux monsieur, ami de la famille, l’invite à danser avec lui. Ses parents l’encouragent à accepter. Très vite, la séquence de danse devient un calvaire. Son cavalier la serre fortement contre lui et bloque son bras droit, profitant de l’écran qu’offre le membre de la jeune fille pour tripoter sa poitrine naissante. Sylviane regarde désespérément en direction de ses parents, espérant qu’ils s’aperçoivent du manège du vieux dégueulasse pour qu’ils interviennent. Au lieu de cela, ils répondent à ses regards désespérés par de grands sourires et de grands signes de la main, visiblement très fiers que leur fille entre dans le monde des adultes aussi aisément…
À vingt ans, une autre situation d’abus se manifeste dans la vie de Sylviane. Cette fois, c’est un vieux professeur de piano qui s’intéresse davantage aux seins de la jeune femme qu’à sa maîtrise du clavier bien tempéré ! Pendant un an, ses cours de piano se transforment en séance de pelotage de poitrine et de baisers volés sur la bouche. Une fois de plus, elle subit, sans rien dire, paralysée… Pour ne pas nuire à la réputation de son professeur qu’elle adore, par ailleurs.
Mariée à l’âge de vingt-et-un ans, elle vit une relation très insatisfaisante avec son mari. Aucun dialogue, très peu de tendresse et d’attention, une sexualité génitale totalement frustrante. Pendant des années, elle rêve de prendre un amant pour sortir de cette routine désespérante. Mais elle n’ose pas, de peur de choquer sa famille, de peur surtout de tomber très bas dans l’estime de ses parents. À trente-deux ans, alors qu’elle vient d’accoucher de leur unique fille, elle reçoit le diagnostic d’une SEP. À partir de ce moment, sa maladie « arrange » tout. D’une part, sa paralysie progressive l’empêche d’envisager sérieusement une relation extra-conjugale, ce qui lui évite de tomber dans l’estime de tous à son égard. D’autre part, elle légitime le statu quo conjugal dans lequel elle s’est enfermée. Si elle ne vit pas la vie qu’elle voudrait vivre, ce n’est plus de sa responsabilité : c’est de la faute de sa maladie !
Une valse -guérison à trois temps
Je ne m’attarderai pas davantage au décodage de sa maladie. En effet, nous retrouvons dans son histoire tous les ingrédients que j’ai rappelés en début de cet article. Ce qui est intéressant, par contre, c’est d’examiner les conditions qui lui ont permis de guérir complètement de sa maladie à l’âge de quarante-et-un ans, lors de sa participation à mon atelier thérapeutique en 2004 (en 2012, sa guérison est toujours confirmée).
Le premier temps de sa guérison s’est déroulé avant mon atelier. Pendant deux ans, elle a accompli un travail d’anamnèse des différents chocs vécus, à six, douze, vingt et trente-deux ans. Cette phase du processus lui a permis de prendre conscience de l’origine probable de sa SEP, d’établir des liens d’analogie entre les différents événements. Si cette étape est souvent indispensable, elle est malheureusement très souvent insuffisante. Contrairement à ce que proclament encore beaucoup de thérapeutes, prendre conscience ne suffit pas pour guérir ! Il faut poser des actes !
C’est là qu’intervient le deuxième temps de sa guérison, pendant mon atelier. Le fait que Sylviane soit invitée à danser pendant tout mon atelier (un exercice que je répète sept fois et au cours duquel chacun danse seul, les yeux bandés, pour retrouver la fluidité de l’énergie dans son corps), ça lui prouve que la paralysie n’est pas une fatalité irréversible. Et lorsqu’elle accomplit l’exercice d’alchimie émotionnelle (celui dont je dis qu’il m’a sauvé la vie en 1997), elle ressent, juste après, une énorme libération énergétique qui se manifeste sous forme de chaleur intense et de fourmillements dans les membres. Le plus frappant, c’est que pendant les deux heures qui suivent cet exercice de transmutation, Sylviane est prise de spasmes violents. Ses bras se mettent à bouger de manière incontrôlable et irrépressible, sa tête part violemment en arrière et des spasmes respiratoires impressionnants reviennent à un rythme régulier. Comme si elle est atteinte, temporairement, de la maladie de Parkinson. Pour moi, il est évident qu’elle est entrée en phase de réparation : ce qui avait été bloqué (ses bras, sa tête et sa bouche) devait, à présent, retrouver sa mobilité. Et le corps sait exactement ce qu’il a à faire ! Aucune intervention n’est plus nécessaire à ce stade du processus.
Le troisième temps de sa guérison est celui qui lui a permis d’ancrer sa guérison dans le long terme. Ça se passe à la sortie du séminaire. Car souvenons-nous qu’un séminaire, ce ne sera jamais la vie réelle. Or les actes posés, pour qu’ils soient porteurs de guérison, doivent l’être dans le contexte réel de notre existence ! Le lendemain du séminaire, Sylviane appelle un homme qui lui fait des avances depuis un certain temps et qui l’intéresse. Elle lui demande de la rencontrer. Lors de leur rencontre, elle lui demande de lui caresser les seins et de l’embrasser. En faisant cela, elle prend la responsabilité, pour la première fois de sa vie, de demander à un homme de s’occuper de sa poitrine et de sa bouche, plutôt que de se le voir imposer en subissant la situation. Cette expérience pour le moins inhabituelle est le plus bel acte de guérison qu’elle puisse trouver pour sortir de son inhibition. Ensuite, elle raconte tout à son mari et lui exprime qu’elle ne veut plus de cette vie conjugale de merde.
Comme elle me l’écrit dans son témoignage très touchant :« Je lui ai tout avoué car j’avais besoin de lâcher tout contrôle sur sa vie (et sur la mienne aussi) et mourir ainsi à beaucoup de ce qui avait été mon existence à ce jour. Mourir pour mieux revivre et rebâtir. J’ai tout balancé en l’espace de quelques minutes pour me lancer dans le vide, vers la mort (…). J’ai fait le pas vers l’acceptation de ma grande peur de la rupture et de perdre la relation. Je n’avais donc plus rien à perdre et je pouvais (je peux maintenant) continuer d’avancer sans être figée par cette peur. »

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— Les outils de bioprévention : déclenchées à l’étage cérébral, les maladies ne sont pourtant pas imputables aux seules défaillances du psychisme. Une hygiène de vie naturelle, et singulièrement une alimentation de type ancestral, permettent de se forger un corps plus réactif aux chocs émotionnels et un cerveau moins vulnérable au stress.
— Les nouvelles thérapies : prendre conscience qu’une «mal-d-dit » est la traduction en maux de mots non dits permet parfois d’en guérir. Mais cette démarche de n’est pas toujours suffisante et il faut souvent effectuer un travail de« déprogrammation » en profondeur. Agissant sur le corps et/ou l’esprit, certaines voies thérapeutiques nouvelles méritent d’être empruntées.
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