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Campagne « plastiques » : une bouteille à la mer ?

Biocontact mensuel gratuit disponible en magasin bio – juillet/août 2019 –
Ploufragan,  France. / AFP / LOIC VENANCE
En amont des débats entourant l’adoption du projet de loi sur l’économie circulaire, l’ONG Agir pour l’environnement lance une vaste campagne intitulée « Plastiques : une bouteille à la mer ? », visant à obtenir l’interdiction des plastiques à usage unique et la mise en œuvre d’une véritable politique de prévention de la mise sur le marché des emballages plastique. Cela passe notamment par la mise en place d’une expérimentation d’un retour de la bouteille en verre consignée. Chaque année, près de 5 milliards de bouteilles plastiques finissent incinérées, mises en décharge ou au bord d’une route, dans un sous-bois ou dans un cours d’eau !
Alors qu’en dehors des bouteilles et flacons, seuls 3 % des plastiques triés sont réellement recyclés, force est de constater que l’objectif du projet de loi sur l’économie circulaire d’un recyclage à 100 % des plastiques est au mieux une illusion, au pire une volonté maladroite de verdir le secteur de la plasturgie et de l’industrie agroalimentaire.
Ce que le Gouvernement nomme maladroitement une économie circulaire est au mieux un dernier tour de piste avant la mise au rebus définitive. La deuxième vie d’une bouteille plastique sous forme de fibres textiles se traduit par une contamination massive des eaux de lavage. En effet, laver quatre kilogrammes de vêtements en polyester peut conduire à la dissémination de plus de 700 000 microfibres synthétiques dans l’environnement. En fin de vie, les polaires et autres vêtements synthétiques deviennent des déchets ultimes dont la seule issue est actuellement l’incinération.
Face à cette contamination de l’environnement, il n’y a rien d’étonnant à constater que les selles humaines concentrent jusqu’à neuf types de plastiques et que les océans deviennent progressivement une soupe de plastique remplaçant progressivement le plancton.
Dans le cadre de la campagne « Plastiques : une bouteille à la mer ? », Agir pour l’environnement demande également la mise en place d’un registre permettant de connaître précisément la composition des plastiques avant de généraliser le recyclage. Rien que pour les plastiques à usage alimentaire, l’Europe autorise 582 molécules différentes, plastifiants, colorants, retardateurs de flamme… Agir pour l’environnement s’interroge sur le devenir de ces additifs et le risque de réintroduire, via le processus de recyclage, des substances désormais interdites (comme le bisphénol A).


Agir pour l’environnement 2, rue du Nord – 75018 Paris Tél. : 01.40.31.02.37 Site : http://www.agirpourlenvironnement.org
Comment réduire le plastique au quotidien ?
– Refuser : Il suffit de dire « non, merci » aux sacs, pailles, couverts glissés dans le sac, stylos bille, touillettes à café, gobelets, bouteilles d’eau, gadgets publicitaires… en plastique.
– Réduire : Il s’agit de réduire sa consommation de plastique dans certains domaines, en visant certains produits : choisir d’arrêter le shampoing classique au profit du shampoing solide, acheter des cotons-tiges en carton ou cure-oreille en bois, des couverts en bambou, des yaourts en pots en verre ou se mettre à fabriquer son nettoyant ménager, boycotter les habits en matières synthétiques au profit d’autres matières naturelles comme le coton, le lin…
– Réutiliser/Réparer : Acheter d’occasion dès que possible, ne pas racheter des boîtes alimentaires mais utiliser celles que l’on a, réparer au lieu de racheter les appareils électroniques ou encore réutiliser des objets en plastique.
– Recycler : En France, le système n’est pas encore au point et présente de nombreuses faiblesses. Çà n’est pas l’idéal mais c’est mieux que de jeter sans trier. Pensez à recycler tout ce qui est possible, sans négliger les flacons de produits de beauté par exemple, qui finissent dans la poubelle de salle de bains et rarement dans le bac jaune.
– Anticiper : Il faut avoir sous la main une alternative face au plastique quand il apparaît : disposer d’un sac en toile dans son sac à main pour les courses impromptues et des sachets en tissus pour acheter en vrac, un mug au bureau, une paille en inox avec vous quand vous sortez…
– Changer : Boycottez les hyper- et supermarchés au profit du marché et des commerçants, changez vos produits de référence jusqu’à ce que vos nouvelles habitudes deviennent automatiques.
C’est possible ! Le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas, et le meilleur plastique celui que l’on n’achète pas. Pas la peine de tout changer : nous n’avons pas besoin de quelques personnes parfaitement zéro plastique mais d’une armée de consommateurs qui changent quelques habitudes. Par quoi allez-vous commencer ? ■

https://resistanceinventerre.wordpress.com/2019/08/10/campagne-plastiques-une-bouteille-a-la-mer/


Il est toujours surprenant de constater que nous les Québécois n’évoluons pas dans cette avenue de l’écologie et du bon sens. Sommes-nous paresseux ou inconscient?  À moins que nous soyons que  »QUÉBÉCOIS » !

Québécois veut dire  » Dérange-moi pas dans mon confort ».

Merci Jule pour cette trouvaille   

https://leblogdejule.wordpress.com/2015/04/02/la-poubelle-province-documentaire/


« À Nous de Choisir » – Trilogie 2015 – Parties I & II

Ce petit film de 59 minutes, je le considère comme étant d’une très grande importance et même vital. Ça fait plusieurs jours que je gardais le lien pour voir ce documentaire et je me disais’ J’ai plus important à faire que de visionner ce film’’, erreur.

J’ai débuté l’écoute car il y avait une petite voix qui me parlait alors j’ai cédé en me disant je vais voir 5 minutes et ensuite, terminé. Je n’ai jamais pu arrêter une seconde tant les propos ont piqués ma curiosité même si je connaissais déjà plusieurs sujets. L’intelligence et la justesse des réflexions de M. Jacques Fresco m’ont interpellés, surtout pour le thérapeute que je suis.

Je pense que vous rentabiliserez votre temps et votre façon de penser et d’agir. Pour moi, ces 59 minutes ont été précieuses et je me sens enrichi.

Bonne écoute, même si c’est sous titré en Français, c’est très facile à lire. À partager à grande échelle, merci.

Bernard.

http://www.thechoiceisoursmovie.com/about/


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cantine_assiettePlateau repas dans un restaurant d’entreprise

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La restauration produit bien trop de déchets alimentaires

Un dauphin blessé vient demander de l’aide à des plongeurs

15 février 2013 : un astéroïde va frôler la Terre à une distance jamais observée
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09 février 2013Actualité

Découverte d'une nouvelle espèce de grenouille volante
Découverte d’une nouvelle espèce de grenouille volante

08 février 2013Actualité

Le véritable coût de la chasse à la baleine au Japon
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07 février 2013Actualité

Comment réduire le nombre d'accidents de la circulation en Europe ?
Comment réduire le nombre d’accidents de la circulation en Europe ?

07 février 2013Actualité

Métaux rares : le début d'une contamination des milieux aquatiques
Métaux rares : le début d’une contamination des milieux aquatiques

07 février 2013Actualité

Gaspillage alimentaire : un tiers de la nourriture est gaspillée ou perdue tous les ans dans le monde
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06 février 2013Actualité

Mises en place de zones d'exclusions des loups
Mises en place de zones d’exclusions des loups

06 février 2013Actualité

Livre : "Eco-lodges au fil de la Loire"
Livre : « Eco-lodges au fil de la Loire »

05 février 2013Communiqué

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Quand la construction modulaire s’engage pour le développement durable

05 février 2013Communiqué

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Sortir de la surpopulation pour sortir de toutes les menaces, c’est un scoop !

05 février 2013Actualité

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Eco-citoyen au jardin : l’eau, les mauvaises herbes, le potager…

05 février 2013Dossier

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05 février 2013Dossier

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05 février 2013Actualité

Photo : coccinelle et son garde-manger, les pucerons
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04 février 2013Actualité

Vocabulaire officiel de l'environnement
Vocabulaire officiel de l’environnement

04 février 2013Dossier

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Livre : « Au coeur des ondes »

03 février 2013Communiqué

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Journée mondiale des zones humides : quand Notre-Dame-des-Landes prend l’eau…

03 février 2013Actualité

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02 février 2013Actualité

Plongée record dans le lac le plus mystérieux de Russie à la recherche de monstres marins
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01 février 2013Actualité

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La fermeture de l’aciérie de Florange rapportera des millions à ArcelorMittal grâce aux quotas CO2

01 février 2013Actualité

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Et si on prenait notre avenir en main avec le Serious Game 2020 Energy ?

01 février 2013Communiqué

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31 janvier 2013Actualité

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Livre : « Alfred R. Wallace – L’explorateur de l’évolution »

31 janvier 2013Communiqué

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1er juillet 2013 : l’éclairage nocturne des bâtiments à usage professionnel sera limité

31 janvier 2013Actualité

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30 janvier 2013Dossier

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Pour le moment, le plancton est plus sensible au réchauffement qu’à l’acidification des océans

30 janvier 2013Actualité

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30 janvier 2013Actualité

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29 janvier 2013Actualité

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L’expérimentation animale : des souffrances inutiles ?

28 janvier 2013Actualité

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Les mégapoles face aux défis de l’urbanisation galopante

25 janvier 2013Actualité

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Le béton végétalisable : un béton écologique ?

25 janvier 2013Actualité

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Le marché des emplois « verts » résiste à la crise

24 janvier 2013Actualité

Multiplication des "records" de chaleur sur la planète
Multiplication des « records » de chaleur sur la planète

23 janvier 2013Actualité

Idée reçue : une araignée m'a piqué dans mon lit !
Idée reçue : une araignée m’a piqué dans mon lit !

22 janvier 2013Actualité

9 Français sur 10 sont favorables au développement des énergies renouvelables
9 Français sur 10 sont favorables au développement des énergies renouvelables

22 janvier 2013Actualité

Pomper l'eau de la Mer Rouge pour sauver la Mer Morte ? La Banque Mondiale valide le projet !
Pomper l’eau de la Mer Rouge pour sauver la Mer Morte ? La Banque Mondiale valide le projet !

21 janvier 2013Actualité

Livre : "Changement climatique et droit des Etats - L'exemple de Tuvalu"
Livre : « Changement climatique et droit des Etats – L’exemple de Tuvalu »

21 janvier 2013Communiqué

Une hécatombe de calmars sur les plages de Californie
Une hécatombe de calmars sur les plages de Californie

18 janvier 2013Actualité

Il y a 4,4 milliards d'années : la Terre n'était qu'un océan de magma
Il y a 4,4 milliards d’années : la Terre n’était qu’un océan de magma

18 janvier 2013Actualité

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Certaines populations de tigres se portent mieux

17 janvier 2013Actualité

Les vrais chiffres des émissions françaises de gaz à effet de serre
Les vrais chiffres des émissions françaises de gaz à effet de serre

17 janvier 2013Actualité

Augmentation des émissions de mercure dans les pays en développement
Augmentation des émissions de mercure dans les pays en développement

16 janvier 2013Actualité

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L’excès de consommation de viande rouge accroît la mortalité

15 janvier 2013Actualité

Livre : "A quoi jouent les primates ? "
Livre : « A quoi jouent les primates ? « 

15 janvier 2013Communiqué

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Quid de l’impartialité dans les écoles quand les chasseurs initient à la nature

15 janvier 2013Actualité

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Plus jamais ça : le saccage forestier du Plateau d’Avron en Ile-de-France

14 janvier 2013Actualité

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Le coût des catastrophes naturelles en 2012

11 janvier 2013Actualité

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Le Parc amazonien de Guyane s’oppose à l’orpaillage imposé par le nouveau gouvernement français

11 janvier 2013Actualité

Vente record d'un seul thon rouge du Pacifique : 1,31 million d'euros pour des sushis !
Vente record d’un seul thon rouge du Pacifique : 1,31 million d’euros pour des sushis !

11 janvier 2013Actualité

Le dernier récif corallien de Suède se meurt
Le dernier récif corallien de Suède se meurt

10 janvier 2013


Subject: Important – Passez le mot
From: acauchon@equiterre.org

lephareeclaireur@hotmail.com
Date: Thu, 29 Nov 2012 13:49:36 -0500

Merci Bernard d’avoir participé à notre offensive sur le dossier Enbridge. Grâce à vous et des milliers d’autres, nous avons réussi à interpeller le gouvernement québécois sur l’urgence d’agir !
Toutefois, la bataille est loin d’être gagnée! Nous sommes toujours très actifs sur ce dossier et attendons que Enbridge dépose officiellement sa demande à l’Office nationale de l’énergie (ONÉ). Dès que cela sera fait, nous communiquerons avec vous.

En attendant, j’ai pensé que ceci pourrait vous intéresser. Vous trouverez ci-après la lettre de Marianne, une citoyenne et bénévole engagée demeurant à proximité du pipeline Ligne 9b à Mascouche. Préoccupée par le sujet, Marianne veut informer le maximum de personnes sur le sujet et invite tous les sympathisants d’Équiterre à devenir membre en faisant un don. Cette contribution nous permettra de poursuivre cette lutte et de nombreux autres projets vers un monde plus juste et écologique.

Merci d’agir avec nous!
Steven

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Équiterre

Pas de pétrole sale sous nos pieds

Bonjour,

Je l’admets d’entrée de jeu, je suis particulièrement touchée par le projet de renversement du pipeline Ligne 9b de la compagnie Enbridge. Celui-ci passe directement sous mes pieds à Mascouche! J’ai récemment appris que la compagnie prévoyait renverser le flux de ce vieux pipeline pour y faire circuler du pétrole sale, issu des sables bitumineux.

Voilà pourquoi je vous écris aujourd’hui, j’aimerais vous expliquer les raisons de mon opposition au projet de la Ligne 9b d’Enbridge et souligner l’importance de soutenir un organisme environnemental comme Équiterre.

Ce qui m’effraie dans ce projet? Enbridge souhaite modifier l’usage du vieux pipeline Ligne 9b pour y faire circuler du pétrole issu des sables bitumeux. Ce bitume est beaucoup plus lourd et susceptible de percer les pipelines que du pétrole conventionnel, mais aussi plus difficile à nettoyer en cas de déversement. De plus, ce pétrole est fréquemment « dilué » avec des toxines comme le benzène – reconnu comme cancérigène.
Plus encore, cette compagnie détient un bilan désastreux. La compagnie est responsable du plus important déversement de pétrole jamais survenu en sol américain. En 2010, suite à une négligence d’Enbridge, environ 3,3 millions de litres de pétrole issu des sables bitumineux se sont déversés près de la rivière Kalamazoo au Michigan. Plus de deux ans après l’accident et quelque 700 millions de dollars dépensés dans le nettoyage, la décontamination n’est toujours pas terminée. Et ce n’est qu’un exemple dévastateur parmi tant d’autres. Depuis 10 ans, Enbridge a connu plus de 610 fuites sur ses différents pipelines. En cas de déversement, je n’ose imaginer les dégâts que cela pourrait causer à nos terres, nos cours d’eau et dans la vie de milliers de familles.
Nous préparons présentement une offensive majeure afin d’informer adéquatement les résidants de l’est de l’Ontario, de la Montérégie, des Laurentides, de Lanaudière, de Laval et de Montréal sur les risques auxquels le projet les expose et afin de faire pression pour l’empêcher. Alors qu’Enbridge vient de lancer une vaste campagne de publicité, nous devons rétablir les faits. Face à une compagnie d’une telle envergure, la partie n’est pas gagnée. Mais, comme vous le savez, Équiterre sait faire preuve de créativité et de ténacité afin de représenter nos intérêts et ceux de nos enfants – Aidez-nous à poursuivre nos activités pour empêcher la réalisation du projet de renversement du pipeline Ligne 9b.
Vous avez déjà démontré votre support à Équiterre en vous inscrivant à notre bulletin mensuel ‘Un geste à la fois’, merci! Maintenant, je vous demande de pousser un peu plus loin votre geste et d’agir avec nous, en faisant un don dès maintenant. Une contribution mensuelle (ex. 12 $ par mois) permettra à Équiterre de travailler à réduire notre dépendance au pétrole et à protéger nos terres de déversements de pétrole sale. S’il vous plaît, faites votre don aujourd’hui.
Il n’y a pas que mon terrain et ma ville qui sont en jeu. Des milliers de gens vivant le long de ce pipeline sont aussi touchés. Vous, moi, nos concitoyens.
En vous remerciant de tout cœur,

Marianne Girard
Une citoyenne préoccupée,
présidente et bénévole au groupe d’action d’Équiterre de Lanaudière

P.S.La grande majorité de nos membres-donateurs ont opté pour le don mensuel, un moyen efficace et durable pour agir dans des dossiers de grande importance tels la lutte aux changements climatiques, les pesticides et l’alimentation biologique et locale. En tant que donateur mensuel, vous recevrez un reçu fiscal une fois l’an et votre statut de membre se renouvellera automatiquement.

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EN RÉSUMÉ:

© istockphoto

La nature du pétrole est différente
La Ligne 9b est structurellement semblable au pipeline qui a déversé son pétrole près de la rivière Kalamazoo. Le nettoyage de ce déversement est toujours en cours, même deux ans après l’évènement. La Ligne 9b est présentement utilisée pour le transport de pétrole léger. Si le projet d’Enbridge fonctionne, le pétrole qui y circulera sera d’une toute autre nature : du pétrole lourd issu des sables bitumineux. Ce changement entrainera des enjeux environnementaux et de sécurité importants.

img

« Dilué » avec des toxines.
Le pétrole issu des sables bitumineux ne peut pas circuler dans un pipeline sans subir de transformation. À température normale, ce pétrole est pratiquement solide. Il doit donc être dilué avec un mélange d’hydrocarbures liquides avant d’être transporté par pipeline. Ce mélange peut contenir des toxines tel que le benzène qui est cancérigène.

© Todd Korol/Reuters

De plus grands risques de déversements
Le résultat de ce mélange produit une sorte de mélasse assez dense qui nécessite une pression immense afin d’être transportée par pipeline. Lorsque ce pétrole se déplace, il en résulte un réchauffement qui augmente son effet corrosif et abrasif. À ceci, il faut noter que la Ligne 9b a près de quarante ans et que le pipeline partant de Montréal vers les États-Unis a 62 ans! Comment réagira le conduit à une telle friction? Réagira-t-il comme celui qui a rompu au Michigan?

img

© David Dodge, The Pembina Institute

Difficile à nettoyer
Alors que le pétrole conventionnel flotte à la surface de l’eau, le pétrole issu des sables bitumineux peut descendre sous la surface de l’eau compliquant ainsi les travaux de nettoyage. Voilà pourquoi le nettoyage du déversement près de la rivière Kalamazoo est toujours en cours après plus de deux ans, alors qu’un déversement de pétrole conventionnel aurait pris deux mois à être nettoyé.

img

© NTSB

L’historique d’Enbridge en matière de déversements
En juin dernier, deux importants déversements de la compagnie Enbridge ont eu lieu en Alberta. Près de 705 000 litres de pétrole issu des sables bitumineux furent ainsi déversés dans la Red Deer River et dans la région de Elk Point. L’enquête sur le déversement près de la rivière Kalamazoo a permis de savoir qu’Enbridge a pris 17 heures avant de comprendre qu’il y avait un déversement de leur pipeline! La compagnie a aussi été réprimandée pour des défaillances importantes de son organisation. Depuis 10 ans, Enbridge a connu plus de 610 fuites sur ses différents pipelines, certaines furent majeures. Combien d’autres accidents avant que la compagnie prenne des actions pour assurer la sécurité de ses installations?

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Faire suivre ce courriel

Source principale: NRDC, Rapport, À contre-courant : l’Est du Canada et la Nouvelle-Angleterre dans la mire de l’industrie des sables bitumineux, 2012

Nous joindre | Équiterre, Maison du développement durable, 50, rue Ste-Catherine Ouest, bureau 340, Montréal (Québec) H2X 3V4 CANADA
Merci de ne plus me solliciter par courriel pour faire un don ou retirer mon nom de toutes vos listes d’envoi


Le Canada (Harper) est à surveiller.

http://www.naturequebec.org/nouvelles/actualites/des-groupes-denoncent-lautorisation-de-cultures-genetiquement-modifiees-pour-resister-au-24-d/

Des groupes dénoncent l’autorisation de cultures génétiquement modifiées pour résister au 2,4-D

19 novembre 2012

Aujourd’hui, des organisations de la société civile de tout le pays dénoncent l’autorisation des premières cultures génétiquement modifiées (GM) résistantes au 2,4-D au Canada. Vigilance OGM, le Réseau canadien d’action sur les biotechnologies, Nature Québec, Équiterre, l’Association canadienne des médecins pour l’environnement et Prévenons le cancer ont uni leurs voix, craignant que l’autorisation de cultures résistantes au 2,4-D vienne accroitre la présence de pesticides dans l’environnement et dans le système alimentaire.

En dépit de préoccupations relatives à la santé et à l’environnement, Santé Canada et l’Agence canadienne d’inspection des aliments viennent d’approuver des cultivars de maïs et de soya GM résistants au 2,4-D mis au point par Dow AgroSciences. Une autre variété de soya tolérant à plusieurs herbicides, dont le 2,4-D, devrait être également approuvée sous peu. Or, une étude récente provenant de données du gouvernement des États-Unis montre que l’apparition de mauvaises herbes résistantes aux herbicides a entraîné une augmentation de l’utilisation d’herbicides de 239 millions de kilogrammes entre 1996 et 2011(1). Cette analyse prévoit également que si les États-Unis approuvent le nouveau maïs GM résistant au 2,4-D, l’utilisation du 2,4-D sera 30 fois supérieure au niveau d’utilisation de 2010.

« Les recherches épidémiologiques des dernières décennies continuent de démontrer que les formulations de 2,4-D augmentent de façon importante les risques de cancer, en particulier le lymphome non hodgkinien», déclare le Dr Meg Sears (Ph.D.) de l’organisme Prevent Cancer Now. La recherche a démontré que le 2,4-D agit comme perturbateur endocrinien, et qu’il peut être lié de façon probante à des cancers, à des troubles neurologiques et reproducteurs. Il peut également affecter le système immunitaire(2). La Norvège et la Suède ont interdit le 2,4-D.

« Le gouvernement fédéral vient d’approuver une culture alimentaire GM qui résiste à un pesticide toxique, malgré le fait que les cultures résistantes au glyphosate ont entraîné une augmentation massive de l’utilisation des pesticides et créé de mauvaises herbes ultras résistantes. Avec les cultures 2,4-D, on risque de se retrouver avec le même problème », prédit Dr. Warren Bell, de l’Association canadienne des médecins pour l’environnement.

Les cultures résistantes aux herbicides sont conçues pour tolérer la pulvérisation de certains herbicides chimiques. Les cultures GM résistantes au 2,4-D ont été mises au point pour remplacer les cultures GM résistantes au glyphosate, en raison du développement d’une résistance au glyphosate chez plusieurs espèces de mauvaises herbes(3). Plus tôt cette année, la revue Weed Science faisait état de la découverte d’une espèce d’amarante (Amaranthus rudis L.) résistante au 2,4-D aux États-Unis.

« Les cultures résistantes au 2,4-D sont un échec de l’industrie des biotechnologies. Les cultures GM résistantes aux herbicides sont un fiasco parce que les mauvaises herbes développent une résistance », dénonce Lucy Sharratt, du Réseau canadien d’action sur les biotechnologies. « Au mieux, les cultures 2,4-D sont une solution temporaire pour les agriculteurs qui se retrouvent pris dans une spirale chimique qui ne peut que s’aggraver. ».

Plus près de nous, « Selon le Portrait de la qualité des eaux de surface 1999-2008 du ministère de l’Environnement du Québec, la présence de glyphosate dans les cours d’eau est en augmentation dans les bassins versants à forte concentration de cultures de maïs et soya génétiquement modifiés », déclare Christine Gingras, agronome de Nature Québec et présidente de Vigilance OGM. « L’arrivée de variétés résistantes au 2,4-D risque de causer le même phénomène, en plus d’accroître la présence d’un cocktail de produits dans nos cours d’eau, dont les effets combinés et synergiques sont très peu connus à l’heure actuelle », rajoute Christine Gingras.

« Le Québec, l’Ontario et la Nouvelle-Écosse ont banni la vente et l’usage du 2,4-D à des fins esthétiques, en raison des risques que ce produit présente pour la santé, particulièrement celle des enfants, et pour l’environnement », affirme Nadine Bachand d’Équiterre. « Le fédéral doit limiter l’exposition des citoyens aux pesticides qui sont soupçonnés être à l’origine de troubles du système reproducteur ou de cancers, plutôt que d’en permettre un usage accru », renchérit-elle.

Notes :
1) Charles M. Benbrook, “Impacts of genetically engineered crops on pesticide use in the U.S. – the first sixteen years” Environmental Sciences Europe, Vol. 24:24, 28 September 2012. [En ligne]. http://www.enveurope.com/content/pdf/2190-4715-24-24.pdf.
2) Sears, M., C.R. Walker, R.H. Van der Jagt and P. Claman. 2006. “Pesticide Assessment: Protecting Public Health on the Home Turf.” Paediatrics & Child Health 11 (4): 229-234. [En ligne]. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2528613/
3) Le glyphosate est l’ingrédient actif présent dans l’herbicide Roundup de Monsanto. Cet herbicide est associé aux variétés résistantes modifiées génétiquement « Roundup Ready » de maïs, de soya et de canola, largement cultivés au Canada et aux États-Unis. Deux mauvaises herbes résistantes (la grande herbe à poux et la vergerette du Canada) ont été trouvées en Ontario et une (kochia) en Alberta.

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PROPULSE-IONS

#5

Je prends conscience, agis
avec constance, confiance, et deviens :

PROPULSE – IONS

Moi,
idée créatrice

j’émerge
en cette tête.

Je
pulse, je pulse

afin
qu’on me propulse,

pour
que je prenne forme

et
devienne création.

Façonnée
par cet être,

je
suis comme le vent

frottant
l’une contre l’autre

les
aiguilles de pins,

libérant
multitudes d’ions bienfaiteurs,

maintenant
de création, je deviens propulse-ions

Les ions :

Un ion est un atome chargé
soit d’une électricité positive, soit d’une électricité négative. Lorsque sa charge est négative, on l’appelle
tout simplement «ion négatif», et inversement.
Or, il a été prouvé qu’une atmosphère chargée d’ions négatifs agit à
merveille sur la santé, alors qu’une atmosphère chargée d’ions positifs la
détraque. D’où l’influence néfaste de
certaines conditions atmosphériques. Des
vents comme le mistral ou la tramontane, par exemple, portent une proportion
trop élevée d’ions positifs, avec leur cortège de désagréments. La même perturbation se produit avant un
orage, moment où le nombre d’ions positifs augmente subitement. Fait significatif : dans ces moments-là,
les asthmatiques, les bronchitiques et les cardiaques souffrent davantage. En revanche, après l’orage, l’atmosphère
s’emplit d’ions négatifs. Ne vous est-il
jamais arrivé de vous sentir merveilleusement bien après un orage? Vous savez maintenant pourquoi.

Rien d’étonnant à ce que
l’électricité de notre environnement agisse sur tout notre être. On l’a vu, nous sommes en fait des êtres
électriques qui captons et émettons l’électricité ambiante. Semblable à une mini usine, chacune de nos
milliards de cellules a besoin de cette énergie électrique (la bio-électricité)
pour fonctionner. Mais nous produisons
aussi des ondes électriques. Preuve en
est les examens tels que l’électrocardiogramme ou l’électroencéphalogramme, qui
enregistrent les ondes émises par le cœur ou le cerveau. Ce phénomène est si vrai qu’aujourd’hui une
personne est déclarée légalement morte lorsque son encéphalogramme est
plat. Autrement dit, lorsque
l’électricité a quitté son corps et que son cerveau n’émet plus aucune onde.

D’éminents chercheurs, tels
les Soviétiques Tchijewsky et Sokolf ou le Français Jacques Métadier, ont
formellement établi le danger représenté par un excès d’ions positifs, ainsi
que les bienfaits procurés par les ions négatifs. Ces derniers entraînent une certaine euphorie psychique et physique, permettent un bon sommeil et rajeunissent l’organisme. Ils sont rares, infiniment petits, mais leur
action organique est si importante qu’on les a nommés les vitamines de
l’air.

Quand les vitamines
de l’air s’absentent

Le professeur Jacques
Métadier rapporte les observations de deux physiciens, Prüller et Reinet :
pendant les mois d’été, période où l’atmosphère contient un grand nombre
d’ions négatifs
générés par les rayons solaires, la mortalité baisse. Elle augmente par contre en hiver et au
début du printemps, périodes où l’atmosphère est riche en ions positifs.
De plus, chaque chute brutale de la pression
atmosphérique accroît le nombre d’ions positifs… et le nombre de décès.

D’autres chercheurs ont
étudié ce phénomène. Le professeur
Robert Tocquet cite l’expérience réalisée par Tchijewsky, Winsor et
Beckett. Des cobayes (pauvres animaux!)
ont été placés dans une atmosphère totalement dépourvue d’ions négatifs. Bien que toutes les autres conditions
biologiques aient été respectées, les animaux n’ont pas survécu plus de huit
jours! Aucun organisme ne peut rester
en vie sans l’apport d’ions négatifs.

Les bienfaits des
ions négatifs

L’énergie des ions négatifs
n’a pas fini de nous étonner. Les yogis
l’appellent Prana. Elle est certainement
à l’origine du yin et du yang des Chinois.
Nous commençons seulement à mesurer toute l’étendue de ses
bienfaits. Voici ce qu’on peut constater
lorsque l’organisme est rechargé en électricité négative.

-Les grippes, les
angines et les rhumes s’améliorent sensiblement.
Les
microbes et les virus sont «électrocutés», détruits par les ions négatifs. L’atmosphère est assainie et les maladies ne
se propagent plus.

-L’oxygénation
s’effectue infiniment mieux.
Sans la présence d’ions négatifs, on peut
mourir d’asphyxie. Sans eux, l’oxygène
ne pénètre pas dans l’organisme. En
effet, les atomes d’oxygène neutres – sans charge électrique – ne disposent pas
de l’énergie nécessaire pour traverser la membrane de l’alvéole pulmonaire et
pénétrer dans le sang. En revanche,
chaque ion négatif entraîne dans son sillage 70 à 80 atomes neutres d’oxygène
dans le sang. Une belle
performance! On comprend ainsi que
l’oxygénation s’effectue mieux à la campagne ou au bord de la mer, où l’air
contient davantage d’ions négatifs

-L’asthme, les
bronchites et la sinusite s’améliorent
. Chacun sait que les gaz d’échappement, la
fumée des usines et les poussières sont néfastes pour la santé : ils
provoquent et aggravent les maladies de l’appareil respiratoire. Mais la nature nous protège en partie contre
cette pollution : la trachée est tapissée d’innombrables et minuscules
cils qui vibrent à une très grande vitesse (environ 800 vibrations/minute) et
rejettent les impuretés. Or, la présence
d’ions positifs ralentit, voire stoppe cette vibration des cils, procurant une
sensation d’étouffement. Au contraire,
les ions négatifs accélèrent la vibration.
Grâce à eux, les voies respiratoires polluées se nettoient et
s’assainissent plus vite.

-L’hypothalamus est
vivifié.
Les ions négatifs stimulent
l’hypothalamus. D’où leur impact sur
l’ensemble de l’organisme, puisque cette glande est le général en chef de toutes
nos glandes hormonales.

-Les surrénales sont
plus actives
. Elles fabriquent en effet davantage de
cortisone naturelle, qui diminue la fatigue.
Stimulées, elles nous défendent ainsi mieux contre les maladies.

-Nous sommes de
meilleure humeur.
Il existe une hormone de l’humeur : la
sérotonine. Une forte concentration de
cette hormone augmente l’irritabilité.
La présence d’ions négatifs dissipe une telle concentration et apporte
la bonne humeur.

-Nous dormons
mieux.
Les ions négatifs diminuent la nervosité, le stress,
l’anxiété. Ils permettent donc un
meilleur sommeil, plus profond et plus réparateur.

-La fatigue disparaît et
les capacités physiques s’améliorent.
Le médecin de l’équipe de France au Mundial 86 à
Mexico, le Dr Vrillac, avait emporté des ioniseurs d’air. Ces petits appareils produisent des ions
négatifs. Et ces ions sont
indispensables pour défatiguer, améliorer les réflexes, accroître la rapidité
et l’endurance. Bref, pour améliorer nos
performances physiques.

-La mémoire
revient.
Pour fonctionner, le cerveau doit impérativement
disposer d’oxygène. Or, ce dernier ne
lui parvient pas en quantité suffisante lorsque le sang est visqueux et qu’il
circule mal. Les ions négatifs répondent
à ces deux problèmes. Ils transmettent
d’abord leur bio-électricité aux globules rouges. Ceux-ci, au lieu de s’agglutiner et
d’épaissir le sang, se séparent, rendant ainsi le sang plus fluide. Ils font ensuite pénétrer dans le sang une
grande quantité d’oxygène, rapidement utilisée par le cerveau. Conséquences : la mémoire revient, la
concentration et l’attention s’accroissent, les processus mentaux s’accélèrent.

Les sources des ions
négatifs (les bons!)

La terre est la
plus grande productrice d’ions négatifs.
Voici comment elle procède : elle laisse échapper de ses entrailles
des gaz radioactifs (non dangereux) qui libèrent des électrons (des «grains»
d’énergie électrique négative). Ces
derniers, en se fixant sur des atomes d’oxygène, les transforment en ions
négatifs d’oxygène bienfaisants.

Le soleil – et
particulièrement ses rayons ultraviolets – enrichit l’atmosphère d’ions
négatifs.

Les plantes, par
l’intermédiaire de leur chlorophylle, produisent un oxygène qui – comble de
raffinement! – est particulièrement riche en ions négatifs

-Les fortes pluies,
les vagues de la mer, les chutes d’eau et les cascades,
les douches énergiques, tout cela fait naître une bonne quantité d’ions
négatifs. C’est le choc, l’écrasement
de chaque gouttelette d’eau sur une surface dure qui permet ce phénomène,
baptisé par les scientifiques «effet Lenard».

-Les éclairs, lors
des orages, sont de véritables usines d’ions négatifs. Et des quelque 45 000 orages qui éclatent
chaque jour sur la planète, jaillissent environ 30 000 éclairs par heure!

Les sources des ions
positifs (les méchants!)

Tout se passe comme si
nous, les humains, nous efforcions de détruire les ions négatifs et de créer
des ions positifs! Notre environnement,
en effet, n’est pas favorable aux vitamines de l’air : meubles en plastique,
moquettes synthétiques, métal…tout contribue à les détruire.

La vie des ions négatifs
est très courte. Extrêmement petits et
légers, ils adhèrent à tous les objets qu’ils rencontrent, et particulièrement
les objets métalliques et synthétiques.
Dès lors, ils disparaissent de l’atmosphère, et leur énergie est perdue
pour nous. Cet appauvrissement en ions
négatifs s’accompagne d’une dangereuse augmentation du nombre d’ions positifs.

-L’épais «édredon» de gaz
polluants
et de fumée qui couvre nos grandes agglomérations empêche
les rayons ultraviolets, bénéfiques, de passer.
De plus, les poussières et les fumées s’agglutinent autour des ions
négatifs et les neutralisent. Résultat : un air malsain, pauvre en ions
négatifs et riche en ions positifs.
(L’ingénieur Pierre Fluchaire estime que l’insuffisance des ions
négatifs dans les grandes villes est une des causes de l’agressivité et de la
violence.)

Les matières
synthétiques
(moquettes, meubles, vêtements), les moteurs, les câbles et
les appareils électriques sont les ennemis jurés des ions négatifs. Ils les prennent en otage et ne les libèrent
jamais!

L’air conditionné
est dangereux à triple titre. D’abord,
les ions négatifs viennent se coller à ses ventilateurs, ses gaines et son
moteur, et disparaissent donc complètement de l’atmosphère.

Ensuite, l’air que nous
respirons est composé de presque 80% d’azote : ses atomes, après brassage
dans la centrale de climatisation, se transforment en ions positifs.

Enfin, les ions positifs,
exhalés par la respiration des personnes qui séjournent dans le local
conditionné, augmentent dangereusement.

-En expirant, l’organisme
cherche à se débarrasser au plus vite des ions positifs qui l’encombrent :
quelque 300 millions d’ions positifs exhalés à chaque expiration, qui
neutralisent autant d’ions négatifs.
Voilà pourquoi nous souffrons de maux de tête, d’inattention, de
lassitude lorsque nous nous trouvons dans des petits locaux mal aérés. Ce n’est pas tant par manque d’oxygène, comme
on le croit souvent, mais par manque d’ions négatifs et accumulation d’ions
positifs.

La fumée de cigarette,
outre ses effets cancérigènes, est une grande dévoreuse de bons petits ions
négatifs.

La nature/meilleure
alliée

Les enfants aiment sauter
dans les flaques d’eau et barboter sous la pluie. Leur instinct ne les trompe pas. On l’a vu, le
choc des gouttes d’eau enrichit l’atmosphère en ions négatifs.

N’oubliez pas qu’il y a
toujours plus d’ions négatifs dehors
. Ouvrir seulement la fenêtre ne suffit
pas. Faites chaque jour, au moins deux
ou trois bons courants d’air dans votre appartement.

-Le plus souvent possible,
allez faire un petit tour, de préférence dans les espaces verts. Souvenez-vous que la terre, le soleil et
les végétaux sont nos producteurs d’ions négatifs et que chaque contact avec
eux est bon pour la santé

-Ne perdez aucune occasion
de vous promener à la campagne, à la montagne et au bord de
la mer
. Les forêts de pins ou de
sapins
sont particulièrement bénéfiques : le passage du vent dans
les aiguilles fait naître une profusion d’ions négatifs!

(Rika Zaraï, Mes secrets naturels pour guérir et réussir, p.113 à 119)

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Cette entrée a été publiée le Vendredi 15 août 2008 à 16 h 09 min et est classée dans Non classé. You can feed this entry. Vous pouvez laisser un commentaire ou envoyer un rétrolien depuis votre site.

Une Réponse

Suite du billet précédent de Nicole Bélair co-auteure avec son astrologue de mari Richard Bélair du site Propuls_ions que je remercie de me permettre de publier leurs articles utiles, importants et intéressants.

http://astrovie.wordpress.com/

 

radioactivité (suite)

Des recherches effectuées à l’université McGill ont révélé que les algues éliminent les éléments radio-actifs qui pourraient se trouver dans l’organisme.

Le miso aide le corps à se rétablir des effets de la pollution. Il prévient les maladies causées par la radioactivité et diminue également leurs effets (Akizuki, 1965-72 et Morishita, 1972 cités dans Shurtleff, 1983). On a découvert en 1972 que le miso contient de l’acide dipicolinique, un alcaloïde qui a un effet chélateur sur les métaux lourds, c’est-à-dire qui facilite leur élimination du corps. Il serait donc en mesure de contrer les effets indésirables de la radiothérapie que subissent nombre de personnes atteintes de cancer.

(voir parcours du mieux-être, 5e semaine)

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Cette entrée a été publiée le Lundi 28 mars 2011 à 9 h 16 min et est classée dans alimentation santé et mieux-être. You can feed this entry. Vous pouvez laisser un commentaire ou envoyer un rétrolien depuis votre site.


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Alors que se réunissait l’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ) pour sa 4e Conférence annuelle à Montréal, une dizaine de groupes citoyens, écologistes et sociaux ont accueilli tôt ce matin le lobby pétrolier et gazier au moyen d’un tintamarre de casseroles, de banderoles et de mains engluées. Lire la suite >

http://www.greenpeace.org/canada/fr/

http://www.greenpeace.org/canada/fr/campagnes/Energies/nucleaire/

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Des activistes de Greenpeace ont transformé le socle du monument à la gloire de Guillaume Tell en un baril de déchets nucléaires. Ils posent la question : « Déchets nucléaires : où faut-il les envoyer ? ». Voilà maintenant 34 ans que les centrales nucléaires de la Suisse produisent des déchets, mais les exploitants n’ont toujours pas trouvé de solution au problème de leur élimination. © Greenpeace / Ex-Press / Michele Limina

Greenpeace lutte contre l’énergie nucléaire car celle-ci présente un risque élevé pour l’environnement et l’homme. Nous voulons que l’expansion du nucléaire s’arrête et que les centrales nucléaires soient fermées.

Greenpeace fait campagne pour une filière énergétique efficace permettant de lutter contre les changements climatiques et d’améliorer notre économie : la [R]évolution énergétique. Une filière fondée sur des sources d’énergie propres et renouvelables – le vent, l’eau et l’énergie solaire – peut transformer notre économie en l’améliorant. L’énergie nucléaire ne fait pas partie des filières retenues.

Nous souhaitons la fermeture des centrales nucléaires car elles sont :

  • Dangereuses : L’ensemble des centrales nucléaires canadiennes est susceptible d’être affecté par la fusion du coeur d’un réacteur, provoquée par l’erreur humaine, le sabotage ou une défectuosité technique.
  • Sales : Les centrales génèrent des matières radioactives cancérigènes. Les déchets nucléaires demeurent dangereux pour une période pouvant atteindre un million d’années.
  • Coûteuses : Les réacteurs coûtent des milliards de dollars de plus que ce que les gouvernements sont prêts à admettre.
  • Peu fiables : En Ontario, des réacteurs ont fermé ou ont été reconstruits après 25 ans, et non 40 comme ce qui avait été promis.
  • Lentes à mettre en service : Il faut au moins 10 ans pour construire un réacteur, soit bien plus que pour les projets d’énergie verte.

L’énergie nucléaire mine sérieusement le développement d’énergies propres pour l’avenir. Chaque dollar dépensé pour le nucléaire est un dollar qui n’ira pas à l’énergie verte et aux économies d’énergie. Les gouvernements qui dépensent des milliards de dollars pour l’énergie nucléaire réservent une partie du réseau électrique à leurs réacteurs, ce qui limite l’espace dédié aux énergies renouvelables.

Greenpeace lutte contre l’énergie nucléaire en menant les actions suivantes :

  • Nous contestons les affirmations de l’industrie : Nous produisons des documents démontrant les coûts réels et les menaces de l’électricité nucléaire que l’industrie cherche à cacher.
  • Nous faisons pression sur les politiciens : Au travers d’actions et d’interventions lors d’audiences, nous nous attaquons aux politiciens et aux organismes de contrôle pour les forcer à dire la vérité au public sur les coûts et les risques du nucléaire.
  • Nous informons le public : Nous cherchons à rejoindre les canadiens par nos actions, nos activités et nos évènements de presse en tentant de les informer sur les coûts et les menaces de l’énergie nucléaire et sur les vraies solutions à la crise climatique.
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