2 Pingouins
LE PREMIER PAS
26 août 2008

# 8 (réflex-ions, no.2)

Bonjour à tous,

J’ai
pris le temps de visiter plusieurs blogues depuis deux jours et, sur le blogue
de ‘Mes amours’ j’y ai recueilli une
phrase magnifique : Un voyage de mille lieux commence par un premier
pas, (Lao Tseu).

Cette
phrase m’a rappelée une réflexion que j’avais écrite il y a quelques années et
que je vais vous partager.

Chacun de nous connait la peur, et la peur est le plus beau frein de notre
existence. Souvenez-vous de votre
enfance, de la peur du monstre sous le lit.
Cette peur nous paralyse. On
n’ose plus bouger le moindre cil. Il est là, on le sent. Dans un recoin de la
chambre? Dans le garde-robe? On le sent nous regarder. Il serait pourtant si
simple à cet instant de cesser de croire, de cesser de ‘se’ croire et d’aller au
fait, de se lever, de faire le premier pas hors du lit, le deuxième vers
l’avant et continuer ainsi jusqu’à l’interrupteur pour enfin ouvrir la
lumière…ouvrir la lumière et ‘prendre conscience’ qu’il n’y a rien, que nous
sommes seul avec nous même. Quelle est cette présence que nous ressentons si
fort dans le noir? Et si c’était une partie de nous même qui ne demande qu’à
nous faire avancer?

Une
fois la lumière ouverte, on voit la chambre dans laquelle nous sommes mais
également la porte; porte qui fait que l’on peut en sortir. On voit alors le
chemin nous menant aux autres pièces de la maison. On voit également la porte
qui, si on l’ouvre laisse apparaître l’extérieur. À l’extérieur on peut faire
seulement le tour de notre cour, le tour du pâté de maison. On peut prendre
notre véhicule pour aller dans une autre ville, tout comme on peut prendre
l’avion pour se rendre encore plus loin. Certains ont même pris la fusée qui les
a menés sur une autre planète et leurs a permis de faire ‘un pas sur la Lune’.

C’est
de cette façon que je vois la conscience. Il n’en tient qu’à nous d’ouvrir la
lumière pour la faire apparaître et il n’en tient également qu’à nous de la
faire grandir, évoluer. Certes on a toujours le choix de la faire taire. On se
trouve alors piégé dans le rituel ‘métro, boulot, dodo’. Ou bien on va plus
loin et on avance pas à pas sur ce chemin qui se dévoile sous nos yeux à mesure
qu’on l’éclaire de notre lampe de poche.
Il suffit seulement de faire ‘le premier pas’.

Nicole

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