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« Parfois, les gens ont une croyance fondamentale très forte. Quand on leur présente une preuve qui va à l’encontre de cette croyance, la nouvelle preuve ne peut être acceptée. Cela créerait un sentiment extrêmement inconfortable, appelé dissonance cognitive. Et parce qu’il est si important de protéger la croyance fondamentale, ils vont rationaliser, ignorer et même nier tout ce qui ne correspond pas à la croyance fondamentale. « – Frantz Fanon
Ce sont les plus nécessaires à comprendre parce qu’ils sont les plus influents sur la conscience de masse.1) Obfuscation : Juste la confusion de base d’une chose pour l’autre un jeu de fumée et de miroirs.

2) Empoisonnement au regard du monde : Conditionner la façon dont les gens perçoivent la nature humaine et leur propre valeur.

3) Conditionnement de la peur primordiale : L’exploitation des peurs primales.

4) Diviser et Conquérir la Stratégie : Mettre en évidence les différences perçues entre les personnes et ensuite exploiter ces différences pour créer des luttes intestines afin qu’ils soient plus faciles à contrôler et à conquérir.

5) L’ endoctrinement du système éducatif : Une forme de cerveau gauche des nazis a appelé la maîtrise de l’apprentissage. école primaire, HS et université. L’éducation de Trivium et de quadrivium pourrait contrecarrer ceci.

6) Opposition contrôlée : dialectique de base – mécanique dialectique ou hégélianisme Création d’un conflit pour lequel vous avez déjà un système de gestion des résultats. Créez le conflit et attendez un type de réaction au conflit (généralement chaotique qui exige une résolution), puis vous intervenez et résolvez le problème. Résolution de conflit artificielle.

7) Système monétaire de contrôle : la monnaie fiduciaire basée sur la dette fractionnaire réserve un système d’illusion que nous appelons l’argent et pourtant les gens y croient comme une religion ou un dieu. Les gens semblent être les plus impuissants à sortir. Cela existe purement dans le Mental.

8) Contrôle des médias de masse : Si vous pouvez contrôler les informations que les gens ont l’occasion de voir entendre et lire, vous contrôlez leur perception de la réalité. Si vous limitez la portée de ce qu’ils peuvent prendre en compte et que vous prenez conscience, vous limitez leurs possibilités de solutions. Gestion de la perception humaine

9) Nourriture et médecine : l’attaque sur les aspects physiques du corps se rapporte au développement de notre cerveau. Tu affectes la pensée et la conscience que tu es ce que tu manges. Utiliser des techniques qui endommagent la conscience à travers le système médical moderne

10) Illusion de temps : Très important pour les gens à saisir. Jouez sur l’incapacité apparente des gens à vivre dans la vraie conscience du moment présent – amener les gens à vivre dans le regret du passé ou dans l’anxiété face à l’avenir. C’est une technique basée sur la peur. Nous sort de la vraie conscience actuelle. Être pleinement présent maintenant pour assumer ce qui se passe maintenant. Si notre conscience peut être manipulée en regardant toujours dans ce qui s’est passé. Il enlève l’efficacité de faire face à la situation actuelle.

11) Le facteur DHR: Déni, tracas, ridicule : ce que les autres perçoivent de vous. Déni, facteur de ridicule tracas. Les choses vont bien comme elles sont, je ne veux pas faire de vagues parce que je peux avoir à gérer les tracas des autres. La zone sans tracas est– Je ne veux pas tous les aspects inconfortables de la vie qui viennent avec la défense de la vérité. Ce sont tous basés sur la peur. Rehausser ces trois formes d’instabilité mentale. Piège de l’inactivité et ne faisant vraiment rien pour améliorer les choses.

12) Religion : Nous devons comprendre ces trois derniers les meilleurs. La religion est une forme de liaison. Attacher Re-Ligare en arrière. Les formes de la religion moderne sont un contrôle Mental basé sur l’astro-théologie. Donner aux gens une version exotérique de quelque chose qui était autrefois ésotérique ou interne. Le gouvernement est la liaison sur le cerveau gauche … la religion est la liaison du cerveau droit.

13) Utilisation du symbolisme subversif : Basé sur l’ancien symbolisme sacré. Basé sur des symboles qui ont été avec nous depuis l’antiquité. Le symbolisme solaire, les symboles de force vitale, l’énergie, le sang ou tout ce dont nous avons besoin pour l’existence et la vie. Ils les utilisent dans les institutions modernes — banques, police, médias, magasins. Nous sommes trempés dedans. Les symboles de base ont une puissante influence psychique. Ils peuvent nous parler sans mots. Une forme de communication sans mots. Se connecte à l’occultisme.

14) Problème-Réaction-Solution (Chaos Sorcery) : Une démonstration de masse ou un affichage public des aspects sombres de la dialectique hégélienne. La dialectique hégélienne peut être utilisée dans un sens positif ou négatif. La sorcellerie du chaos ou le faux-terrorisme. C’est de la magie rituelle utilisée ouvertement à la lumière du jour. Vous créez une situation chaotique à la lumière du jour et vous savez qu’elle suscitera une réaction extrême de peur et de chaos qui exige que l’ordre soit amené le plus tôt possible. Vous manipulez la peur dans le système limbique – les gens ne sont pas dans un état qu’ils peuvent raisonner. Ils exigent des solutions purement émotionnelles.

Ils sont dans un mode réactif de la conscience. Ils veulent que l’issue du jeu soit connue avant que le jeu ne soit joué. Interrompez le chaos, vous savez la réaction que cela va provoquer et vous savez. Un saut dans la conscience renversera cette technique. Cette technique fonctionne encore et encore. L’humanité ne se réveillera pas. Le 9-11 était la sorcellerie du chaos. Nous devons sensibiliser le public à ces techniques afin que les gens puissent devenir sages pour eux. Répandez les connaissances dans votre communauté.

L’univers est parlé dans l’existence. Nous devons être une réflexion – dire la vérité dans le domaine dont nous faisons partie. En fait parlant la connaissance que nous avons ramenée dans le monde autour de nous. Vous avez le pouvoir de guérir vous-même et la Terre. Cela commence avec la croyance que vous pouvez le faire et ensuite le ‘faire’! Apprenez à manifester la réalité que vous voulez au lieu de la réalité que l’élite dirigeante manifeste pour vous. « Quand nous donnons notre esprit et notre responsabilité, nous donnons nos vies loin. Si nous sommes assez nombreux à le faire, nous abandonnons le monde et c’est précisément ce que nous avons fait tout au long de l’histoire humaine connue. C’est pourquoi les quelques-uns ont toujours contrôlé les masses.

La seule différence aujourd’hui est que quelques-uns manipulent maintenant la planète entière à cause de la mondialisation des affaires, des banques et des communications. Le fondement de ce contrôle a toujours été le même: garder les gens dans l’ignorance, la peur et la guerre avec eux-mêmes. Diviser, régner et conquérir tout en gardant pour vous les connaissances les plus importantes.

»- Le plus grand secret: le livre qui changera le monde C’est lorsque nous regardons la source de ces citations inspirantes dans les biographies historiques de ces personnes que la preuve de la loi de l’attraction devient beaucoup plus forte. « L’imagination est tout. C’est l’aperçu des attractions à venir de la vie. « – Albert Einstein

« La plus grande découverte de ma génération est que les êtres humains peuvent changer leur vie en modifiant leurs attitudes d’esprit. » – William James

« Observez vos pensées; ils deviennent des mots. Regardez vos mots ils deviennent des actions. Surveillez vos actions ils deviennent une habitude. Observez vos habitudes; ils deviennent du caractère. Regarde ton personnage; ça devient ton destin. « – Lao Tzu

« Tout ce que nous sommes est le résultat de ce que nous avons pensé. » – Bouddha

« Nous sommes façonnés par nos pensées; Nous devenons ce que nous pensons. Quand l’esprit est pur, la joie suit comme un spectacle qui ne part jamais. « – Bouddha  »

Un homme n’est que le produit de ses pensées ce qu’il pense, il devient. » – Gandhi

« Tout ce que votre esprit peut concevoir et croire, il peut le réaliser. » – Napoleon Hill

« Nourrissez votre esprit avec de grandes pensées, car vous n’irez jamais plus haut que vous ne le pensez. » – Benjamin Disraeli

« Nous sommes ce que nous prétendons être, alors nous devons faire attention à ce que nous prétendons être. » – Kurt Vonnegut

« Vous créez votre propre univers au fur et à mesure. » – Winston Churchill

« Le bonheur de votre vie dépend de la qualité de vos pensées: gardez donc en conséquence, et veillez à ce que vous n’ayez aucune notion impropre à la vertu et à la nature raisonnable. » – Marcus Aurelius Antoninus

« Quand vous changez votre façon de voir les choses, les choses que vous regardez changent. » – Dr. Wayne Dyer

« Vos circonstances peuvent être incongrues, mais elles ne le resteront pas si vous ne percevez qu’un idéal et que vous vous efforcez de l’atteindre. Vous ne pouvez pas voyager à l’intérieur et rester immobile sans. Laissez une personne changer radicalement ses pensées, et il sera étonné de la transformation rapide qu’elle aura dans les conditions matérielles de sa vie. « – James Allen

« En choisissant vos pensées, et en sélectionnant les courants émotionnels que vous allez libérer et que vous allez renforcer, vous déterminez la qualité de votre Lumière. Vous déterminez les effets que vous aurez sur les autres, et la nature des expériences de votre vie. « – Gary Zukav

« Suis ta béatitude, et des portes s’ouvriront pour toi dont tu n’as jamais su l’existence. Suis ton bonheur et l’univers t’ouvrira des portes où il n’y a que des murs. « – Joseph Campbell

« Faites le premier pas dans la foi. Vous n’avez pas à voir tout l’escalier, juste faire le premier pas. « – Dr. Martin Luther King Jr.

« Ce que ce pouvoir est, je ne peux pas dire. Tout ce que je sais, c’est que ça existe. »- Alexander Graham Bell

Source : http://rustyjames.canalblog.com

Comment se re-centrer dans le cœur ?

Chacun d’entre nous a en lui la trinité : Mental / Corps / Esprit. Vous retrouverez le symbole de la trinité partout, à toutes les époques, dans toutes les civilisations, avec des petites variances esthétiques mais le symbole est le même : 3 points reliés formant un triangle. Oui je sais c’est le symbole des … Lire la suite deComment se re-centrer dans le cœur ?

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Jacques Catala, Naturopathe       

Ma vision de la santé…..

 

 

L’intelligence innée :

La force qui vous a créé réside encore en vous et a toujours pour objectif la vie et la réussite. Cette force porte plusieurs noms (homéostasie, force de vie, etc.) ; les « naturopathes diplômés et docteurs en naturopathie » l’appellent « intelligence innée ».

Cette intelligence innée se situe à travers le système nerveux pour maintenir le corps humain dans un milieu naturel.

Le naturopathe a pour fonction de libérer l’intelligence innée, en permettant au système nerveux de fonctionner au maximum de son potentiel, entraînant par là même une augmentation de la capacité de guérison naturelle du corps, de sa capacité de récupération (sommeil), une diminution du stress, une augmentation de l’énergie, du bien-être, de la vitalité.,etc.

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Le système nerveux :

Le système nerveux, c’est 150 000 km de réseaux de communication entre les différentes cellules du corps. Il est le chef d’orchestre de cette merveilleuse symphonie qu’est la vie. Il est important de bien le soigner afin que votre vie soit harmonieuse et non dissonante.

Le corps est soumis à différents stress d’ordres physique (naissance, chocs, chutes, postures, etc.), chimique (pollution, toxiques, nourriture, cigarette, médicaments, etc.) et émotionnel (différents stress environnementaux, familiaux, au travail, etc.). Le stress a un effet profond sur la plupart des systèmes et appareils de votre corps. Voici pourquoi, et ce que vous pouvez faire pour éviter ses effets néfastes.

Quand vous êtes stressé, tout votre corps le ressent, de votre cerveau aux articulations de vos orteils. « Presque tout votre organisme est touché, explique Eli Bay, spécialiste du stress et fondateur du Relaxation Response Institute. Tous les systèmes, tous les organes, toutes les cellules sont affectés par le stress. Le corps entier en subit les effets. Et le stress n’agit pas que sur votre corps ; il affecte aussi votre esprit et vos émotions. »

 Faites le lien

« Tous les appareils et systèmes de votre organisme sont connectés, dit Eli. Trop de stress peut avoir un effet négatif et déclencher l’apparition de toute une variété de symptômes. Votre système immunitaire, par exemple, peut s’affaiblir en période de stress et vous rendant plus vulnérable aux maladies et troubles courants comme le rhume, la grippe et la fatigue. »

 Ma vision:

En général, il y a une tendance à lutter contre un symptôme ou chercher un soin. Mon objectif est au contraire de promouvoir la vie, une meilleure circulation, l’harmonie. Je ne soigne ni ne traite rien ni personne.

Lorsqu’une personne vient me voir au cabinet, je me demande toujours ce qui a mené cette personne vers cet état, et que puis-je lui offrir.

Ce que je veux offrir est d’optimiser votre système nerveux, votre santé,  cotre corps et votre physiologie, pour permettre à votre corps de s’exprimer pleinement. Votre corps est votre propre docteur et mon travail est d’une façon simple de lui donner les outils dont il a besoin.

En libérant votre système nerveux de ses interférences, vous vous donnez les moyens de vivre votre totalité. Vous sentirez moins de stress et plus d’énergie. La guérison ou l’amélioration de vos symptômes n’est qu’un effet secondaire.

Lorsque quelqu’un vient me voir, je veux aussi lui faire prendre conscience de l’intérêt d’un suivi préventif, afin de promouvoir la libre circulation de l’énergie, l’expression de la vie pour vous et votre famille.
Happy joyful young family having fun in summer park

Un suivi personnalisé :

Lors de la première séance, nous évaluerons votre état de santé et de bien-être actuels, analyserons votre terrain et votre système nerveux et vous demanderons vos objectifs personnels. Ensuite, nous vous exposerons un plan de suivi personnalisé en fonction de ces analyses.

Qualité du suivi :

Nous nous engageons à augmenter nos connaissances techniques et théoriques. Nous nous engageons à placer la qualité des soins avant toute autre considération.

Rapidité :

Nous savons que votre temps est précieux, c’est pourquoi nous nous efforçons de ne vous retenir que le temps nécessaire. Nos plans de suivi sont faits dans l’optique d’une efficacité optimale.

Éducation :

Nous pensons qu’une personne qui connait son corps est mieux à même de prendre en main sa santé et donc sa vie. Pour cette raison, nous organisons de façon régulière des conférences et cours de Qi Gong (exercices souples) afin de permettre à chacun d’en apprendre plus sur le travail que l’on effectue ensemble, mais aussi sur leur corps : comment il fonctionne, comment en prendre soin, etc. Et restons à l’écoute pour toute demande spécifique.

Au plaisir de vous rencontrer,

Jacques Catala, N.D., R.D.

Membres du Collège des Naturopathes du Québec

Société ÉducoSanté -Diplôme en gestion de la santé

Réflexologue diplômé — ACR

Pr. Qi Gong

Courriel : jcatala@hotmail.ca 

450-889-2197   4-logotel

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À votre service depuis 21 ans

Depuis 1996 nous sommes avec vous. 

 

 

 


Et si la maladie n’était pas un hasard du Dr. Pierre-Jean Thomas-Lamotte

Source: http://stopmensonges.com/et-si-la-maladie-netait-pas-un-hasard-du-dr-pierre-jean-thomas-lamotte/?utm_source=wysija&utm_medium=email&utm_campaign=SM+news+letter


Les Bananes et leurs propriétés

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http://petitemimine.centerblog.net/6596093-je-te-souhaite-avoir-la-banane-toute-annee

Un professeur à CCNY à une classe de psychologie physiologique a raconté à sa classe le bienfait des bananes. L’expression « tourner bananes » parle des effets des bananes sur le cerveau. Lis en bas :

Ne mettez jamais vos bananes dans le réfrigérateur !!!   Ce qui est intéressant. 

Après cette lecture, vous ne verrez jamais une banane de la même manière.

Les bananes contiennent trois sucres naturels – saccharose, fructose et glucose combinés avec des fibres. Une banane donne un regain d’énergie instantané, soutenu et substantiel d’énergie.

Des recherches ont prouvé que seulement deux bananes fournissent suffisamment d’énergie pour un entraînement intense de 90 minutes. Pas étonnant que la banane est le fruit numéro un avec des athlètes de premier niveau du monde.

Mais l’énergie n’est pas le seul moyen qu’une banane peut nous aider à garder. Il peut aussi aider surmonter ou empêcher un nombre important de maladies et conditions, ce qui en fait un must pour ajouter à notre alimentation quotidienne.

Dépression : Selon une étude récente menée par « MIND » parmi les gens souffrant de dépression, plusieurs se sentaient beaucoup mieux après avoir mangé une banane… C’est parce que les bananes contiennent le tryptophane, un type de protéine que le corps transforme en sérotonine, connu pour vous faire relaxer, améliorer votre humeur et généralement vous faire sentir plus heureux.

PMS : Oubliez les pilules – mangez une banane. La vitamine B6 qu’elle contient régularise le taux de glucose sanguin, ce qui peut affecter votre humeur.

Anémie : Riche en fer, les bananes peuvent stimuler la production d’hémoglobine dans le sang et aident alors en cas d’anémie.

Tension artérielle : Ce fruit tropical unique est extrêmement élevé en potassium mais faible en sel, il est parfait pour battre la pression artérielle. Tant et si bien, que la US Food and Drug Administration a permis seulement à l’industrie de la banane de faire une réclamation officielle pour la capacité du fruit réduire le risque de tension artérielle anti paralysie.

Puissance de cerveau : 200 élèves d’une école de Twickenham (Middlesex) (Angleterre) ont été aidés pour leurs examens cette année en mangeant des bananes au petit déjeuner, à la pause et au dîner dans le but d’accroître leur pouvoir de cerveau. Des recherches ont montré que le fruit riche en potassium peut aider à l’apprentissage en rendant les élèves plus alertes.

Constipation : Haute teneur en fibres, y compris les bananes dans le régime alimentaire peuvent aider à restaurer l’action normale de l’intestin, aidant à surmonter le problème sans avoir recours aux laxatifs

Gueule de bois : Un des moyens plus rapides de guérir une gueule de bois est de faire un milk-shake aux bananes, sucrer avec du miel… La banane calme l’estomac et, avec l’aide du miel accumulé appauvrit la glycémie, tandis que le lait apaise et réhydrate votre système.

Brûlures d’estomac : Les bananes ont un effet antiacide naturel dans le corps, donc si vous souffrez de brûlures d’estomac, essayez de manger une banane pour vous apaiser.

Nausées matinales : Manger une banane entre les repas aide à maintenir les niveaux élevé de sucre dans le sang et évite les nausées matinales.

Les piqûres de moustiques : Avant d’arriver à la crème de la piqûre d’insectes, essayez de frotter la zone affectée avec l’intérieur d’une peau de banane. Beaucoup de gens trouvent étonnamment réussi à réduire l’enflure et l’irritation.

Nerfs : Les bananes sont riches en vitamines B qui aident à calmer le système nerveux.

Obésité : Des Études à l’Institut de psychologie en Autriche trouvent que la pression au travail conduit à se gaver de nourriture de confort tels que le chocolat et des chips… Examinant 5 000 patients de l’hôpital, les chercheurs ont découvert que les plus obèses sont plus susceptibles d’être dans des emplois à haute pression. Le rapport a conclu que, pour éviter la panique induite par les fringales, nous devons contrôler nos niveaux de sucre dans le sang en grignotant des aliments riches en glucides toutes les deux heures pour maintenir les niveaux constants.

Ulcères : La banane est utilisée comme un supplément alimentaire contre les troubles intestinaux en raison de sa texture douce. C’est le fruit seulement cru qui peut être consommé sans détresse dans des cas ultimes. Il neutralise l’acidité excessive et réduit les irritations du revêtement de la muqueuse de l’estomac.

Contrôle de la température : Beaucoup d’autres cultures voient la banane comme un fruit « refroidissant » qui peut abaisser la température à la fois physique et émotionnelle des femmes enceintes. En Thaïlande, par exemple, les femmes enceintes mangent bananes pour s’assurer que leur bébé naisse avec une température fraîche.

Le trouble affectif saisonnier (SAD) : Les bananes peuvent aider les malades TRISTES car ils contiennent du tryptophane qui contrôle l’humeur naturel.

Tabagisme et l’usage du tabac : Les bananes peuvent également aider les personnes qui tentent d’arrêter de fumer. Le B6, B12 qu’elles contiennent, ainsi que le potassium et le magnésium trouvé en elles, aident le corps à récupérer des effets du sevrage de la nicotine.

Stress : Le potassium est un minéral vital qui aide à normaliser le rythme cardiaque, envoie l’oxygène au cerveau et régularise l’équilibre hydrique de votre corps. Lorsque nous sommes stressés, notre taux métabolique augmente, ce qui réduit notre taux de potassium. Ceux-ci peuvent être rééquilibrés avec l’aide d’une collation de haut-potassium qu’est la banane.

Traits : Selon une étude dans The New England Journal of Medicine, manger des bananes comme partie d’une alimentation normale peut réduire le risque de décès par accidents vasculaires cérébraux par autant que 40 % !

Verrues : Ceux désireux d’alternatives naturelles jurent que si vous voulez tuer une verrue, prenez un morceau de la peau de la banane et placez-la sur la verrue, le côté jaune dessus. Maintenir soigneusement la peau en place avec un plâtre ou un ruban chirurgical !

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Ainsi, une banane est vraiment un remède naturel pour de nombreux maux. Quand on la compare à une pomme, elle a quatre fois la protéine, deux fois l’hydrate de carbone, trois fois le phosphore, cinq fois la vitamine A et fer et deux fois les autres vitamines et minéraux. Elle est également riche en potassium et est l’un des meilleurs aliments à cause de ses valeurs.  Alors peut-être qu’il est temps de changer cette phrase bien connue pour que nous disons, « une banane par jour éloigne le médecin ! »Après cette lecture, vous ne verrez jamais une banane de la même manière.

TRANSMETS À TES AMIS

PS : Les bananes doivent être les raisons pour lesquelles les singes sont si heureux tout le temps ! Je vais ajouter ici : Tu veux un éclat rapide sur tes chaussures ? Prends l’INTÉRIEUR de la peau de banane et frotte directement sur la chaussure, polis avec un linge sec. C’est un fruit étonnant!

 


Lisez jusqu’à la fin pour comprendre, c’est essentiel. Bonne lecture et merci Jean-Jacques.

Créer une meilleure vie

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Néosanté #32 : Remettre en question le postulat pasteurien

Néosanté #32 : Remettre en question le postulat pasteurien

Voici quelques semaines, je suis tombé sur une information hallucinante. Si elle n’émanait pas de l’Institut Belge de la Sécurité Routière, et si elle n’était pas confirmée par les instituts d’autres pays, je n’y aurais jamais cru. D’après les études faites pendant ces trente dernières années dans plusieurs pays développés, il apparaît que « tous les accidents mortels de la route, dans 100 % des cas, sont provoqués par des gendarmes (en majorité), par des policiers ou des pompiers (plus rarement) ! »Vous vous rendez compte !? Tous les accidents mortels ! Dans 100 % des cas !

J’imagine que, comme moi, vous ignoriez totalement cette information pourtant capitale ! Quand on pense aux milliards investis pour réduire la mortalité sur nos routes, on ne peut que se réjouir de la publication de cette étude scientifique effectuée avec le plus grand sérieux… Enfin, nous détenons une piste pour réduire (et peut-être supprimer complètement) les accidents mortels sur nos routes : faire disparaître les gendarmes, les policiers et les pompiers de la voie publique ! Génial, non ? Enfin une mesure dont on se félicitera longtemps…

Quoi ? Vous êtes sceptique ? Vous doutez !!!? Moi aussi, je doutais. Jusqu’à ce que j’examine la publication dans le détail. On peut y lire que, chaque fois que les chercheurs se rendaient sur les lieux d’un accident mortel, ils constataient la présence de gendarmes, de policiers ou de pompiers sur la voie publique. Vu l’étonnant systématisme de cette observation, ils ont pu établir une corrélation à 100 % entre la présence des forces de l’ordre d’une part, et la gravité de l’accident d’autre part. Du coup, la conclusion s’est imposée d’elle-même : ce sont les forces de l’ordre qui sont à l’origine de tous les accidents mortels de la route… Par contre, concernant les accrochages mineurs et les accidents non-mortels, les chercheurs explorent encore quelles pourraient être la ou les causes à l’origine de ces phénomènes… Ils penchent pour les dépanneuses, mais sans certitude. Il sera donc nécessaire de collecter des fonds supplémentaires pour soutenir les chercheurs dans leur quête au service de notre sécurité ! D’ailleurs, le prochain « Télécon » d’avril prochain (à ne pas confondre avec le Téléthon) permettra de financer cette recherche d’une importance de tout premier rang !

QUAND CORRÉLATION SE CONFOND AVEC RELATION DE CAUSE À EFFET !

J’espère, à présent, que vous avez compris ce que j’étais en train de faire avec vous, chers lecteurs. J’illustrais de manière provocatrice la manière dont les successeurs de Louis Pasteur conçoivent l’origine de la plupart des maladies. Remplacez dans mon exemple « accident mortel de la route » par « maladie grave », « forces de l’ordre » par « microbes » ou encore « gendarmes, policiers et pompiers » par « virus, bactéries et champignons », et vous vous trouverez en présence de ce que je considère comme le postulat le plus désastreux de toute la médecine moderne. Postulat qui affirme que : « Les microbes sont à l’origine de la plupart des maladies. »

Évidemment, vous pourriez objecter que les maladies infectieuses et que les grandes épidémies sont une réalité indubitable ! Il n’y a qu’à se souvenir de la peste noire qui a décimé la moitié de la population européenne au milieu du quatorzième siècle, de la grippe espagnole de 1918 qui a fait plus de morts que la guerre elle-même, des grandes épidémies de polio, de variole et de choléra, de l’épidémie de SIDA qui décime depuis plus de trente ans des millions d’êtres humains… Sans compter la tuberculose, provoquée par le bacille de Koch et le cancer du col de l’utérus provoqué par le papillomavirus. Alors, doit-on vraiment douter de ce postulat central de la médecine moderne ? Doit-on vraiment remettre en question ce leg que Pasteur a offert à l’humanité ?

Pour répondre à cette question fondamentale, revenons quelques instants à mon exemple provocateur relatif aux accidents de la route. Vous avez compris que mes chercheurs imaginaires avaient tout simplement inversé la relation de cause à effet. Il est vrai qu’ils arrivaient toujours APRÈS que l’accident mortel ait eu lieu, et qu’ils voyaient toujours la présence de gendarmes, de policiers et/ou de pompiers sur la voie publique. Du coup, ils ont déduit de cette corrélation toujours vérifiée un lien de causalité où ils ont identifié les forces de l’ordre comme étant la cause des accidents mortels. Or, nous savons tous que ce sont les accidents mortels (cause) qui nécessitent la présence des forces de l’ordre sur place (effet), et non l’inverse.

LA MÉPRISE DE LOUIS PASTEUR

Revenons aux microbes. Pasteur et ses successeurs ne se sont pas trompés en observant la présence de microbes lorsqu’une maladie ou une épidémie se déclaraient ! Pour eux, il ne faisait aucun doute que les microbes étaient bien à l’origine des maladies. Pourtant, on sait à présent que Pasteur s’est trompé. Pourquoi ? Pour au moins deux raisons…

La première raison, c’est que ce chimiste français était convaincu (sans l’avoir vérifié) que les cellules du corps humain étaient aseptiques, c’est-à-dire exemptes de tout microbe et de tout germe infectieux. Il était convaincu également que, si on observait la présence de microbes dans le corps, c’est que ceux-ci devaient nécessairement venir de l’extérieur ! Cette croyance, bien qu’il ne l’ait jamais démontrée, constitua le fondement sur lequel il échafauda toute sa théorie ! Depuis lors, les chercheurs savent pertinemment que ce postulat était totalement faux. Donc, comme je l’ai démontré dans mon article précédent, toutes les conclusions qui en découlaient devraient être fausses également. Pourtant, la médecine moderne, pour je ne sais quelle raison, a préféré conserver cette posture idéologique et étendre les conclusions de Pasteur à d’autres domaines que ceux des maladies infectieuses…

L’autre raison pour laquelle Pasteur s’est trompé, c’est qu’il ignorait que les maladies se développent toujours selon un processus en deux phases, ce que les médecins de la Chine ancienne appelaient les phases froide et chaude des maladies. Dans la phase froide de la maladie, l’individu est en stress (ou en surstress). Son système orthosympathique est activé pour lui assurer sa survie, l’essentiel de la circulation sanguine est mobilisée pour les organes vitaux, la vasoconstriction provoque le refroidissement des extrémités de membres (d’où le nom de phase froide). Habituellement, cette phase dans laquelle l’individu s’éloigne de l’équilibre ne s’accompagne d’aucun symptôme morbide visible. Lorsque l’individu a réussi à se sortir du danger, son stress diminue rapidement et il entre dans la phase chaude de la maladie. À ce moment, c’est son système parasympathique qui est activé pour permettre la réparation des lésions, la régénération, le rééquilibrage de l’organisme. Ce retour à l’équilibre s’accompagne, la plupart du temps, de symptômes visibles et de fièvre (d’où le nom de phase chaude).

Quant aux microbes, ils sont toujours présents dans l’organisme. Les biologistes modernes disent que nous portons en nous cent mille milliards de microbes dans le corps, qui pèsent au total près de deux kilos ! Comme vous voyez, on est très loin de l’aseptie prônée par Pasteur ! Par contre, ces microbes présents en permanence (qu’on soit en phase froide ou chaude), ne jouent pas tout le temps le même rôle ! Et c’est ça que Pasteur n’a pas compris. Pendant la phase froide, les microbes ne jouent aucun rôle actif : la virologie classique affirme d’ailleurs qu’ils sont, à ce moment, « non pathogènes ». Pendant la phase chaude, là, ils jouent un rôle actif : celui d’éboueurs, de réparateurs, de purificateurs…

Sont-ils pour autant la cause de la maladie ? Non, évidemment, puisque tout d’abord, ils étaient DÉJÀ PRÉSENTSdans le corps alors qu’aucune maladie ne se développait. Ensuite, ils sont TOUJOURS PRÉSENTS lorsque l’individu bascule en phase de stress et s’éloigne de l’équilibre (quelle qu’en soit la raison), mais sans jouer de rôle particulier… Enfin, ils deviennent actifs PARCE QUE l’individu sort de sa phase de stress et revient vers l’équilibre. C’est donc parce que l’individu se rééquilibre, c’est parce qu’il entre en phase chaude que les microbes sont appelés au service du corps pour accomplir ce qui est nécessaire. Exactement comme les gendarmes et les pompiers. Tant que tout va bien sur la route, les gendarmes sont déjà présents, mais n’interviennent pas. Lorsque l’accident survient (phase de stress), les gendarmes ne sont toujours pas actifs ! Après l’accident, il est nécessaire de réparer et de déblayer la chaussée : c’est là qu’ils entrent en action.

Toujours pas convaincus de mon analogie, chers lecteurs ? Le mois prochain, j’illustrerai mon propos à travers plusieurs exemples concrets. Mais en attendant, je vous invite à méditer sur les deux faits suivants. On dit souvent que la température du corps s’élève À CAUSE des microbes présents. Or, les observations montrent que c’est le corps qui contrôle l’activité des microbes en modulant sa température. Jusqu’à 38,5 °C, les microbes sont activés et se multiplient ! Aux alentours de 39,5 °C, ils sont stabilisés. Au-delà de 40,5 °C, les microbes sont éliminés… Si on empêche la montée de température à coup de médicaments antipyrétiques (contre la fièvre), on empêche en même temps la disparition des microbes ! Preuve, si l’en est, que ce ne sont pas les microbes qui contrôlent la fièvre, mais bien l’inverse… Autre fait intéressant : dans différents domaines de la médecine moderne (en particulier la cancérologie et la chirurgie), on fait appel de plus en plus souvent aux vertus réparatrices des virus pour guérir certains cancers ou pour resouder certaines fractures. Des publications de plus en plus nombreuses vantent les mérites de ces thérapies virales ! Alors, les gendarmes seraient-ils toujours la cause des morts de la circulation routière ? Rien n’est moins sûr, à présent…

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71 COMMENTAIRES
  1. Claude, de « J’aime l’EFT »— 19/12/2014 à 3:13En réponse à Isabelle, je souhaite parler d’un début de fibromyalgie que j’ai vécu pendant des vacances, suite à un épisode de harcèlement au travail. Bien qu’habituellement, j’utilise le plus possible des traitements énergétiques, cette fois, rien ne marchait; et il me fallait 7 à 8 gélupranes par jour pour vivre à peu près normalement.Je sais que dans ce symptôme, mon corps exprimait :
    – le refus de retourner dans ce travail
    – et l’incapacité de savoir où je voulais aller.Quand j’ai pris une décision, même mauvaise (je suis retournée dans ce travail… mais pas pour longtemps), la « fibromyalgie » et un autre symptôme (je voyais double par moments, autre façon d’exprimer les deux directions entre lesquelles j’hésitais) ont définitivement disparu en un mois.

    Je comprends mieux maintenant pourquoi l’EFT et le Reiki, qui d’habitude me réussissent très bien, n’ont pas fonctionné : je me sentais tellement dans une situation sans issue que je n’imaginais même pas qu’il puisse y avoir une solution. Donc, tout ce que j’attendais de mes techniques préférées, c’était simplement un soulagement physique, pour que, au moins, mes vacances ne soient pas gâchées ; je n’arrivais pas, à ce moment, à espérer quoi que ce soit de mieux.

    Avec le recul, il me semble que j’aurais dû utiliser l’EFT pour éliminer la croyance que la situation était sans issue, puis pour demander à l’Univers qu’il me trouve une solution, une bonne de préférence ;) .

    De ma propre expérience (pour cette maladie et pour d’autres), il m’a semblé que la maladie se déclenchait faute de mieux, quand j’avais l’impression d’être totalement coincée dans mon problème.

    J’essaye de faire correspondre cette idée avec ce qu’exprime Jean-Jacques à propos des phases froides et phases chaudes.

    – la phase froide serait celle où on refoule le problème, où on essaie de vivre au jour le jour tant bien que mal, où on repousse à plus tard une recherche de solutions (« j’ai ça, ça, ça, à faire d’abord, je n’ai pas le temps de réfléchir à l’avenir »); on se ronge probablement de l’intérieur, mais rien ne se voit vraiment. (pour moi, c’était la période qui précédait ces fameuses vacances)

    – le début de la phase chaude : celui où on ne peut vraiment plus faire semblant de ne pas voir le problème; le corps me semble alors exprimer dans les moindres détails nos désirs contradictoires, notre ressenti face à lui (pour moi : les vacances, et mon épisode de « presque fibromyalgie »). J’en analyse un autre exemple dans l’article suivant (http://www.jaime-left.com/2013/11/29/attention-rhume-et-si-vous-vous-en-passiez-cette-annee/), un « rhume-chagrin et refus », qui a fini par « fondre » en 5 mn chrono, mais … après 4 articles d’EFT et d’introspection tout de même.

    – la fin de la phase chaude : quand la décision est prise (bonne ou mauvaise), le corps et le psychisme se réorganisent, les symptômes guérissent puisqu’ils n’ont plus de raison d’être, et le problème de fond se résout … ou pas, ça, c’est une autre histoire.

    Bonne résolution de « presque nouvel an » : chaque fois que j’aurai un symptôme physique important, ou encore une vague sensation qu’un problème n’a pas de solution, je ferai de l’EFT à partir de la phrase : « Même si une partie de moi est persuadée que cette situation est sans issue, je m’ouvre doucement à l’idée que peut-être, peut-être, si : il y a une solution, et même une bonne. ».

    Une résolution comme ça, j’ai des chances de la tenir…. sauf si mon inconscient gagne des parties de cache-cache, en me dissimulant ce genre de problème : quand on est persuadé qu’un problème n’a pas de solution, on sait très bien le refouler.

    Bonne année à tous, pleine de guérisons à tous les niveaux :)

    Et encore merci, Jean-Jacques, pour tes articles qui poussent tellement à réfléchir… au départ, je voulais juste écrire un commentaire de quelques lignes

marie-andrée— 16/12/2014 à 8:02

Je voudrais dire à Catherine qui est Québécoise comme moi de ne pas avoir peur du cancer. J’ai eu un cancer du sein il y a 10 ans et j’ai suivi une cure de désintoxication et je me suis mise à l’alimentation crue avec tout plein de jus verts. On ne me donnait pas plus de 5 ans à vivre et j’ai fait 10 ans sans cancer et sans aucun médicament. Le cancer du sein est revenu en février dernier, j’ai refusé chimio, radiation, médicaments et j’ai compris que si j’avais créé ce cancer par le stress, les émotions négatives j’étais également capable de le guérir par le repos, la méditation, la prière, la visualisation et la pensée positive. Je te conseille de lire le livre intitulé:  »Guérir envers et contre tout » de Carl Simonton et Ancelin Schutzenberger. Je suis les conseils de ce livre à la lettre et je me sens en pleine forme, ce que mon oncologue ne comprend pas. Il m’a avoué que le taux de succès que j’avais présentement, d’après les examens, étaient supérieurs à tous les traitements qu’il aurait pu me donner et que ce n’était pas le cancer du sein qui allait mettre fin à mes jours. Mon mari était à mes côtés et il n’en revenait pas de ses propos surtout que j’ai un fils neuro-chirurgien qui met beaucoup de pression pour que j’accepte la chimio et la radiation. Peut-être qu’un jour ce cher fils va venir me consulter pour que je l’aide à guérir, on ne sait jamais.

Laforest claire— 16/12/2014 à 5:13

Je suis passée par plusieurs phases de mort , d’accidents et de maladie ….
Et , je peux vous dire que tout est reversible , nous détenons notre santé dans notre cerveau, c’est notre ordinateur central qui peut-être détraqué par nos émotions …. que nous ne reconnaissons pas la plupart du temps à cause de leur traitement ultra-supersonique du cerveau .
Autre fait …. des chercheurs ont reconnu que pour soigner toutes les maladies inflammatoires du colon , il suffisait d’ensemencer l’intestin de selles en bonne santé pour que la flore intestinale se refasse instantanément . Si nous tuons les bactéries, les virus macrophages et les levures , nous nous exposons à la maladie

CAth— 15/12/2014 à 1:40

Bonsoir,
J’ai eu plusieurs expériences d’épisodes de haute température (jusqu’à 41°C),le dernier il y a 2 ans 1/2, en effet suite à un stress, une période d’intense mouvance dans ma vie ! J’ai passé trois jours, au fond de mon lit, avec de l’eau à boire,et un seau pour faire pipi et j’ai laissé travaillé mon corps ! C’était chaud, chaud, il faut assumer de refuser les appels au médecin ! Au troisième jour, j’avais un grand sentiment de libération à plusieurs niveaux : physique, émotionnel (les peurs et des blocages)etc,, avec à l’issue de ce remue ménage intérieur, un renouveau de vie…. J’ai cette habitude de fonctionner ainsi sans me jeter sur le premier médicament allopathique que je trouve… et de me soigner avec des techniques intuitives ! Et ce depuis mon enfance ! Ca fait du bien de voir, qu’on est pas tout seul , face à l’aberration de la médecine moderne ! Dans le métier que j’exerce, le soin (infirmière), j’essaie de faire connaître les multiples possibilités qui s’offrent à nous pour recouvrir la santé, ce n’est pas facile du tout !!


Le verre d’eau, pas mal songé.

 


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Une psychologue marchait vers le podium tout en enseignant la gestion du stress à une audience avertie.

Comme elle a soulevé un verre d ’eau, tout le monde s ’attendait à question du « verre à moitié vide ou à moitié plein ».

Au lieu de cela, avec un sourire sur son visage, elle demanda:

Combien pèse ce verre d ’eau?

Les réponses entendues variaient de 8 onces à 20 onces

Elle a répondu:

Le poids absolu n ’a pas d ’importance.

Cela dépend de combien de temps je le tiens.

Si je le tiens pendant une minute, ce n ’est pas un problème.

Si je le tiens pendant une heure, j ’aurai une douleur dans mon bras.

Si je le tiens pendant une journée entière, mon bras se sentira engourdi et paralysé.

Dans chaque cas, le poids du verre ne change pas, mais plus longtemps je le tiens, le plus lourd, il devient.

Elle a poursuivi:

Le stress et les inquiétudes dans la vie sont comme ce verre d ’eau.

Pensez-y pendant un moment et rien ne se passe.

Pensez-y un peu plus longtemps et ils commencent à faire mal.

Et si vous y pensez toute la journée, vous vous sentez paralysés – incapable de faire quoi que ce soit

Pensez à déposer le verre.

déposez le verre d'eau

 

 


Il faut réhabiliter une certaine prise de risque. Par Philippe Rodet

Publié le 19/11/2012

Nous vivons dans une société où la prise de risque tend à être de plus en plus réduite. Il ne s’agit bien sûr pas d’encourager des actes insensés, mais il semble important de ne pas tomber dans une logique où toute activité risquée serait bannie. Si, au premier abord, l’absence de prise de risque peut apparaitre séduisante, la réflexion aide à douter de la réalité de tous ses bienfaits.

Globalement, l’être humain aime le risque

Il suffit de voir l’intérêt de citoyens issus d’horizons différents lors d’événements ou de situations à haut niveau de risque. La conquête spatiale est sur ce point évocatrice. Si l’on voulait rester dans l’actualité proche, l’attrait du « Vendée Globe » est tout aussi significatif. Un million de spectateurs se rendent sur place pour rencontrer les navigateurs et lors du retour au port de ces navigateurs, même en pleine nuit, il y a foule. Que dire de l’admiration des Sapeurs Pompiers et d’une manière générale de toutes les professions qui prennent des risques pour sauver des vies ? A tous les niveaux, n’est-ce pas le propre de l’Humain d’aimer flirter avec le risque ?

L’être humain aime le risque au point d’être parfois capable d’en annihiler les conséquences potentielles

Chaque individu sait que le tabac peut aider à développer des maladies graves. Et cependant, il y a des fumeurs. Il en est de même de la vitesse. Chacun sait que lorsqu’elle est excessive, le risque d’accident augmente et cependant, qui n’a jamais flirté avec des vitesses excessives ? Je me souviens à merveille d’avoir roulé très vite sur l’autoroute et le souvenir qui s’y associe est… positif. Il faut dire qu’il s’agissait de vitesses importantes atteintes dans le cadre du SAMU alors qu’il y avait urgence à aller sauver des vies qui vacillaient.
L’individu qui va investir ses économies pour créer ou acheter une entreprise va prendre des risques. S’il s’efforçait d’en mesurer toutes les conséquences potentielles, peut-être ne le ferait-il pas…

L’être humain aime le risque et cependant, on a parfois été tenté par la logique du « risque zéro » et de son corolaire le « principe de précaution »

L’inconvénient de chercher à trop réduire le risque est de parfois générer des changements qui ne sont pas bénéfiques. Ainsi, à titre d’exemple, en voulant diminuer les risques inhérents à un accouchement classique, on a vu une augmentation significative des césariennes, ce qui ne comporte pas que des avantages.
Au niveau de l’entreprise, l’autonomie est aussi parfois considérée comme une prise de risque. Or, s’en priver reviendrait à se priver de créativité et de bien-être.
Dans un tout autre domaine, le principe de précaution a parfois conduit à ne pas pousser les recherches médicales sur de nouvelles molécules alors que celles-ci, au final, se seraient peut-être montrées intéressantes.
Si l’on poussait trop ce « principe de précaution », ne risquerions-nous pas d’anéantir toute création, toute initiative et d’en faire un « principe de renonciation » ?

Mais, pourquoi l’être humain aime t-il le risque ?

L’être humain aime d’autant plus le risque qu’il est optimiste. Celui qui va partir en mer affronter les pires conditions météorologiques imagine avant tout qu’il reviendra vainqueur. Le médecin qui part faire de la médecine humanitaire dans un pays en guerre pense prioritairement aux vies qu’il va sauver. La femme ou l’homme qui va entreprendre de créer une entreprise verra davantage les joies liées aux succès que les difficultés.
Jacqueline de Romilly me disait un jour, alors que je m’étonnais de son niveau d’optimisme, « l’optimisme aide à transformer les soucis en défis, les soucis nous accable alors que nous avons envie de relever les défis« . L’optimisme aide à prendre certains risques.

L’être humain tirera aussi du plaisir à réussir là où le risque est important. C’est peut-être ce qui va le pousser à récidiver dans la prise de risque. Le marin qui a réussi un exploit va recommencer. Le pilote qui est champion du monde va remettre son titre en jeu. Le dirigeant va créer une autre entreprise.
Une vie sans risque ne serait-elle pas une vie sans plaisir, à l’image de cette anecdote qui a fait le tour de nombreux internats en médecine ? « Un patient âgé vient consulter un jeune médecin. Il lui demande s’il pense qu’il deviendra plus vieux s’il arrête de boire, de manger des produits riches, de faire l’amour… Le jeune médecin, riche d’un fort bon sens, lui répond qu’il ne sait pas s’il deviendra plus vieux mais que la vie lui paraitra beaucoup plus longue« .
Une vie sans risque serait certainement une vie qui nous paraitrait plus longue, car elle serait sans plaisir.
Sœur Emmanuelle illustrait à merveille ce que serait une vie sans risque :  » Si tu n’as pas risqué, tu n’as pas vécu ! C’est ce qui donne un goût de champagne… »
Une vie sans risque serait une vie fade, difficilement compatible avec la réussite.

Or, l’être humain a besoin de réussir. Et la réussite passe par la prise de risque ! Celui qui ne prendrait aucun risque à commencer par celui de se lever le matin, de se déplacer, de passer un examen ou un concours, d’entreprendre… ne réussirait jamais.
Benjamin Franklin l’exprimait de manière très claire : « Il y a bien des manières de ne pas réussir, mais la plus sûre est de ne jamais prendre de risque« .
Vivre dans un monde sans risque reviendrait à vivre dans un monde sans plaisir, sans succès et à faire de sa vie une œuvre sans dimension.

Mais … le risque génère du stress !

Alors que je passe une grande partie de mon temps à réfléchir aux meilleurs moyens de diminuer les effets du stress, certains pourraient être tentés de voir dans cette tribune un changement d’orientation. Eh bien, à mon avis, il n’en est rien. Car le plaisir inhérent au succès d’une action risquée est important et c’est lui qui va protéger celui qui prend des risques des effets du stress. Lorsqu’un acteur a le trac, il augmente son niveau de stress. Lorsqu’il passe en mode actif, le trac disparait et le plaisir arrive, venant annihiler les effets du stress.
A ceux qui seraient tentés de me faire remarquer que si risque il y a, le succès n’est, par définition, pas assuré, je conseillerai d’entreprendre plusieurs actions. Ainsi, il y en aura bien quelques unes qui réussiront et génèreront du plaisir.
Le risque est aussi souvent synonyme de dépassement de soi chez l’être humain. Et le fait de prendre conscience que l’on progresse, que l’on est utile, est aussi protecteur du stress. Il semble donc important de réhabiliter une certaine prise de risque. Il ne s’agit pas de prendre n’importe quel risque mais de ne pas se priver de ce sel de la vie. Il y a beaucoup à y gagner, à commencer par le sentiment de faire de sa vie une œuvre que l’on sera, un jour, fier de regarder.

A propos de l’auteur :

Docteur Philippe Rodet

Consultant, auteur de « Se libérer du stress : un médecin urgentiste raconte » aux éditions Eyrolles, Philippe Rodet s’intéresse à l’interaction entre la motivation et le stress depuis une vingtaine d’année. Selon lui, le plaisir inhérent à la motivation annihile une grande partie des effets toxiques du stress, ainsi la motivation permet d’allier performance et santé. Il a consacré deux autres ouvrages à cette approche : « /L’ardeur nouvelle/ » en 1998 et « Le stress : nouvelles voies » en 2007 (Editions de Fallois). En 2006, il fait émerger le blog stress-info. En 2007, il contribue à fonder la Commission nationale sur le stress de l’ANDRH (Association Nationale des Directeurs de Ressources Humaines). En 2008, il participe à la création de la Commission nationale sur le stress du CJD (Centre des Jeunes Dirigeants). En 2009, il intègre « le Cercle de l’Humain » de « L’Expansion ».

A lire également


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1 • Comment définiriez-vous le bien-être ?
Le bien-être est une des clés de la santé.
D’ailleurs, l’OMS définit la santé comme « un
état de complet bien-être physique, mental et
social, et ne consiste pas seulement en une
absence de maladie ou d’infirmité ».
On pourrait aussi dire que le bien-être se traduit
par un sentiment d’épanouissement, une
sensation de confort et une satisfaction générale,
tant au niveau du corps que de l’esprit.
2 • Quelle place le massage-bien-être a t-il dans
la gestion du stress ?
Dans l’entreprise, le massage-bien-être a plusieurs intérêts.
Déjà, c’est une action destinée à améliorer la qualité de vie des
collaborateurs et donc, de ce fait, un signe de considération de
ceux-ci.
En outre, le massage-bien-être va favoriser la libération
d’ocytocine, une hormone qui diminue le niveau de stress. Plus le
taux d’ocytocine augmente, plus le taux de cortisol (hormone du
stress) diminue. À ce titre, il a une véritable action en faveur du
bien-être. En revanche, se contenter d’agir sur les conséquences
du stress serait insuffisant. Il est souhaitable d’avoir à la fois des
actions de prévention en optimisant par exemple le management
ou l’organisation du travail, et des actions plus curatives quand
les actions de prévention ne suffisent pas.
3 • Vous vous intéressez à l’hormone appelée «ocytocine».
Quel rôle joue-t-elle sur le stress ?
L’ocytocine est sécrétée par la maman lors de l’accouchement
afin de provoquer l’attachement de la mère à l’enfant.
Des comportements adéquats, signes d’une grande amitié ou
d’une véritable affection, vont aussi augmenter la sécrétion
d’ocytocine. Ainsi le taux d’ocytocine d’une maman qui est à côté
de son enfant est élevé chez l’un comme chez l’autre. Le taux
d’ocytocine chez deux militaires, frères d’Arme, est également
élevé. On comprend bien que l’ocytocine, à l’échelle d’une
équipe, va renforcer la cohésion.
D’une part, cette hormone va diminuer les effets du stress, de
l’autre, elle va faciliter la cohésion.
L’intérêt d’utiliser des leviers de management qui soient en
mesure de favoriser la sécrétion de cette hormone est donc franc.
Amplifier son action par des massages-bien-être peut donc être
intéressant.
Propos recueillis par Marjorie FINIELS

L’hormone ocytocine joue un rôle-clé
dans la mise en oeuvre du bien-être !
De nombreux travaux scientifiques soulignent l’importance
de l’hormone ocytocine dans la survie de l’espèce humaine
notamment en favorisant la solidarité et l’altruisme au coeur
des phénomènes sociaux. Il est aujourd’hui confirmé le
rôle majeur que joue cette hormone dans les modifications
de comportement comme la diminution de l’agressivité,
l’accroissement de l’état de confiance vis-à-vis d’autrui et
le développement de la coopération. C’est en libérant de la
dopamine dans le mésencéphale que cette hormone confère
un sentiment de bien-être…et le toucher apparait comme la
voie royale pour secréter l’ocytocine.
Pour aller plus loin : OCYTOCINE, l’hormone de l’amour.

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